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Delacroix (1798-1863). Chevaux et Félins. Aquarelles, Dessins, Peintures
Sjöberg Yves
BIBLIO IMAGE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782814400245
Il y aurait toute une étude à faire sur Delacroix et les animaux, principalement les chevaux et les fauves, lions, tigres, panthères. Ce qu'il aimait en eux, c'était d'abord d'être eux-mêmes, sans compromission, grâce à la rectitude de leur instinct, d'être tels que la nature les a faits, avec la splendeur de leur robe et la souplesse de leurs mouvements. Il voyait en eux des spécimens remarquables de l'inépuisable imagination créatrice, de la fécondité sans limite de la nature. Un texte capital est la relation que l'artiste fait, dans son Journal, d'une visite au Jardin des Plantes, le mardi 19 janvier 1847. Buffon eut aimé cette page, écrite à quarante-cinq ans, avec un enthousiasme juvénile, le frémissement d'une passion toujours vive. Il donne la raison de sa prédilection: « Combien il est nécessaire de se secouer de temps en temps, de mettre la tête dehors, de chercher à lire dans la Création, qui n'a rien de commun avec nos villes et les ouvrages des hommes! Certes, cette vue rend meilleur et plus tranquille ».
De palais luxueux en maisons rurales, de demeures nobles en maisons de campagne avec vue panoramique, cet ouvrage retrace l'histoire du style suédois et Gustavien, leurs modes de vie en parfaite symbiose avec la nature.Ces nombreuses photos nous dévoilent des intérieurs parfois majestueux, parfois modestes, témoignages des valeurs du passé et du patrimoine du pays, un style traditionnel et raffiné, mélodies de couleurs pâles, entrelacs de fleurs et de feuilles, guirlandes délicates, moulures, poêles en faïence et parquets blanchis....
Dans l'obscurité, mille lumières attisent notre curiosité. Etoiles filantes, aurores boréales, yeux du lynx, mille-pattes lumineux, méduses alarmes ou poissons des abysses... Cet album fascinant nous éclaire sur tous ces phénomènes naturels, les trésors lumineux de la nuit. Dans les forêts, les villes ou les océans, partons à la recherche de tout ce qui brille !
En remontant très haut dans la trame de la mémoire, le dessin des bonheurs vécus apparaît en fils d'or légers. Au-dessus brille un soleil blanc : plus rien ne sépare son incandescence de l'oeil qu'il illumine". Ce récit forme une sorte d'herbier de souvenirs recueillis avec tendresse dans le jardin secret des années d'enfance. Eden, matin du monde, la Villa Gauarnie, près de Pau, entre 1914 et 1918, fut ce monde d'innocence où les rumeurs de la guerre ne parvenaient qu'assourdies. Aux yeux des enfants, vivant en perpétuel état d'émerveillement, le moindre des rituels quotidiens y est source de féerie. Dans ce texte impressionniste, la langue est à l'image de la mémoire, distillant un charme subtil.
Puissante et inépuisable image, l'arbre imprègne toutes les cultures du Monde. La force de l'image de l'arbre dans l'iconographie et la littérature de toutes les civilisations s'explique sans doute par le rôle fondamental qu'il joue depuis nos origines pour nous abriter, nous nourrir et maintenir la vie sur la planète telle que l'homme la connaît. Mais si l'image de l'arbre de vie paraît universelle, cela ne signifie pas qu'elle soit un symbole invariant comme on pourrait être tenté de la présenter. Pour mesurer comment l'idée de nature peut rapidement évoluer, il suffit de comparer le culte dont l'arbre fait à nouveau l'objet à ce qu'en dit André Malraux au milieu du XXème siècle, en pleine période de modernité, quand les espoirs des progrès techniques font un peu oublier l'importance de la nature dans le quotidien. Pour lui, l'arbre est ""une image naïve, simple, usée [...] qui appartient à l'indestructible bazar des vieilleries de l'imagination humaine"", mais ajoute-t-il cependant ""image indestructible"".
Résumé : "Le charme de ces cartes postales est évident : la diversité des types humains représentés, leur constante beauté enchantent et entretiennent la nostalgie des Paradis perdus. La majestueuse dignité des femmes, le respect sensible dans le regard des photographes qui les ont immortalisées subliment et purifient ces images. "Devant la beauté, écrivait Julien Green, la bouche se tait, les yeux seuls parlent". Souvent oeuvres d'opérateurs inconnus ou de photographes amateurs, militaires ou colons, ces cartes postales publiées essentiellement entre 1895 et 1920 ont le charme imprévu des chefs-d'oeuvre anonymes. (...) En sourdine, transparaît l'atmosphère particulière de chaque pays et l'on pourrait faire une lecture sociologique de ces images : l'Afrique du Nord, marquée par la présence militaire française ; l'Indochine, secrète et fermée ; Madagascar, raffinée et tendre ; l'Afrique noire, dressée dans sa sauvage force vitale ; le Japon, replié sur sa complexe sophistication... Mais ce n'est pas l'objet de ce livre, qui veut seulement donner à voir des mondes disparus. Aussi, que les rêveurs ne rêvent pas trop. Toutes ces femmes sont mortes, les admirables paysages ont été peu à peu saccagés, les nobles tenues remplacées par des survêtements informes. Mais qu'ils rêvent cependant et regardent." Djan Seylan. Choisies parmi sa propre collection et légendées, 167 cartes postales à pleine page, réparties en sept sections : Afrique du Nord, Egypte, Afrique noire, Madagascar, Ceylan, Indochine et Japon.
Le rosier (rosa) est un genre de plantes à fleurs complètes de la famille des rosacées. Il comprend un grand nombre d'arbrisseaux exotiques ou indigènes, à tiges presque toujours armées d'aiguillons, qui produisent ces belles fleurs si remarquables par l'élégance de leurs formes et la suavité de leurs odeurs. (Traité du rosier, Paris 1835). Le peintre de fleurs le plus connu de son temps voire même de tous les temps était issu d'une longue lignée de peintres à la journée. Pierre-Joseph Redouté était le peintre de l'Impératrice Joséphine. Les planches sont tirées de son célèbre livre, Les Roses.
En 1849, paraissait le dernier volume du Dictionnaire universel d'histoire naturelle : 16 tomes dont 3 atlas de planches, publiés à Paris par les soins de Messieurs Renard, Martinet et Cie, à l'amusante enseigne de "Au bureau principal de l'éditeur". Entrepris en 1841, « ce vaste panorama des Sciences naturelles » dirigé par Charles d'Orbigny (1806-1876), botaniste et géologue issu d'une famille de scientifiques, allait satisfaire à la fois la curiosité du grand public pour la nature et la science aussi bien que le goût pour l'exhaustivité et l'exactitude des érudits. À la tête d'une prestigieuse et fidèle équipe de rédacteurs dont Arago, Brongniart et Jussieu, Charles d'Orbigny sut également s'entourer d'animaliers de grand renom tels Édouard Traviès et Paul-Louis Oudart ou leur aîné, Jean-Gabriel Prêtre. Leurs dessins, parmi les fleurons de l'art animalier, sublimés par la gravure et le coloriage « exécutés par les premiers artistes en ce genre », participèrent, à coup sûr, à l'éclatante réussite de cette passionnante entreprise. Coffret 5 volumes.