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Ca ira mieux demain
COLLECTIF DE DESSINA
GLENAT
14,00 €
Épuisé
EAN :9782723482165
Mieux vaut en rire... Crise, rigueur, affaire Woerth - Bettencourt, retraites, burqa, Roms, débat sécuritaire, mouvements sociaux... Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette année 2010 est stimulante pour les observateurs privilégiés que sont les dessinateurs de presse ! D'un trait, d'une vanne, ils savent montrer l'absurdité crasse et la vanité des discours de ceux qui nous gouvernent. Voici un recueil de près de 150 dessins proposés par un collectif de dessinateurs de presse d'horizons différents (Aurel, Chapatte, Pascal Gros, Jiho, Lasserpe, Maëster, Plantu, Tignous, Vidberg), réunis dans le cadre de la première application Iphone de dessin de presse. Un livre qui nous donne le recul et l'envie de révolte nécessaires pour faire en sorte que, peut-être, ça aille mieux demain... Retrouvez l'application Ca ira mieux demain à cette adresse : http : //itunes. apple. com/fr/app/id345023959 ?mt=8.
CET OUVRAGE S'ATTACHE, DE MANIE`RE NORMATIVE, A` RAPPELER CES IDE ? ES ESSENTIELLES QUI S'IMPOSENT A` NOUS, NON SEULEMENT PARCE QU'ELLES SONT JURIDIQUEMENT OBLIGATOIRES, MAIS SURTOUT PARCE QU'ELLES NOUS ENGAGENT EN QUALITE ? D'E^TRES HUMAINS DE ? SIREUX D'APPARTENIR A` UNE SOCIE ? TE ? .
Septembre 1979 : naissance d'un mouvement de Libération des femmes en URSS. Des femmes russes décident d'unir leurs forces et de publier un Almanach, "le premier journal libre destiné aux femmes" . Ces textes sont le signe politique le plus important, le plus avancé qui soit parvenu d'URSS à ce moment de l'Histoire. Des femmes refusent de céder à la peur, au chantage, refusent d'être complices d'un discours d'Etat sur l'émancipation, et décrivent la réalité telle qu'elle est. Mais elles refusent tout autant de suivre les dissidents, absolument phallocrates disent-elles. Elles sont ainsi les dissidentes de la dissidence. Notre premier geste de solidarité immédiate, ici, a été de nous procurer cet Almanach, de le traduire et de le publier intégralement en quelques jours puis, très vite, nous sommes entrées en contact direct avec ses rédactrices. En juillet 1980, quatre d'entre elles, Ioulia Voznessenskaïa, Tatiana Mamonova, Tatiana Goritcheva et Natalia Malakhovskaïa sont expulsées d'URSS.
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)