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Critique d'art N° 64, printemps-été 2025
Mokhtari Sylvie
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782950629364
Proche des auteurs et des éditeurs, CRITIQUE D'ART est un guide de lectures permettant de suivre ce qui se pense et ce qui s'écrit dans le champ de l'art aujourd'hui. L'actualité nationale et internationale des livres sur l'art contemporain y est référencée et réunit une moyenne de 300 ouvrages chroniqués à chaque parution de CRITIQUE D'ART. Cet outil bibliographique et critique complet donne ainsi accès à la fabrique de la littérature actuelle sur l'art. Cette actualité est débattue dans les 400 pages annuelles de la revue imprimée, semestrielle et bilingue (français/anglais). Les sujets au sommaire se font l'écho d'une actualité mondiale souvent marquée par les liens que les arts visuels et la pensée critique sur l'art développent avec l'écologie, la politique, les questions identitaires, l'anthropologie et plus largement les sciences humaines. Place y est faite dans chacune de ses parutions à des figures nationales et internationales de la scène artistique. A chacune de ses livraisons, CRITIQUE D'ART fait ressortir le contenu d'ouvrages récents et met à la disposition de tous un outil conçu pour cerner ce qui est publié sur la création contemporaine. Editée depuis 1993 par les Archives de la critique d'art, la revue CRITIQUE D'ART constitue une mémoire vivante de l'édition sur l'art contemporain
Résumé : Qui a volé le plus célèbre des tableaux de William Turner ? Sunday Melvil, douze ans, vit paisiblement à la cour de la reine Victoria. Elle rêve cependant de monter un cabinet de détective, et quand une occasion de mener l'enquête se présente, elle n'hésite jamais ! Quand elle découvre dans le journal un article sur le vol d'un tableau du célèbre William Turner, sa curiosité est piquée : c'est décidé, elle va résoudre ce nouveau mystère, aidée de son ami Blue et de son chien Scoop. Alors, qui a bien pu dérober Le Dernier Voyage du Téméraire ? Et dans quel but ? La nouvelle aventure d'une enquêtrice déterminée à la cour de la reine d'Angleterre, après Le Bal empoisonné !
Résumé : Qui a empoisonné la secrétaire de la reine ? Sunday Melvil, douze ans, vit à la cour de la reine Victoria et est élevée par Miss Marble. Son père étant occupé par ses fonctions à Buckingham, la jeune fille s'ennuie entre deux leçons de lecture et de respect des bonnes manières...
Au sortir de la guerre d'indépendance, dès 1962, les autorités algériennes ont annoncé leur ambition de rattraper les pays développés. Dans un pays peuplé de 12 millions d'habitants, dont 80 % d'analphabètes, et un PIB de 2 milliards de dollars, la tâche était énorme. Un pharaonique programme d'industrialisation est mis en oeuvre en 1966, qui a imposé des sacrifices énormes, sans donner à l'économie l'élan nécessaire. Aujourd'hui, l'agriculture est moribonde, l'industrie n'existe que sous forme de traces, l'école est sinistrée, la ville est un dortoir, le pétrole une drogue. . . Cet ouvrage souhaite contribuer à faire sortir l'Algérie de l'impasse dans laquelle elle se trouve.
Pénélope et Rebecca sont deux jeunes adolescentes à qui la vie n'a jamais souri. C'en est trop pour elles, il est temps d'avoir la vie qu'elles méritent. Elles vont alors prendre tous les risques possibles pour se créer une situation et un certain confort de vie. Mais tout va basculer lorsqu'elles feront la connaissance de Viny, un jeune homme aussi beau et charmant que manipulateur et cruel. A force de vouloir trop s'approcher du soleil, Péné et Reb vont-elles se brûler les ailes ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.