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Communication & Organisation N° 42, Décembre 2012 : La communication, dimension oubliée de l'intelli
Libaert Thierry ; Moinet Nicolas
PU BORDEAUX
24,99 €
Épuisé
EAN :9782867817724
L'intelligence économique est une habileté à comprendre finement et globalement un environnement complexe et à prendre la bonne décision. Maîtrise de l'interaction, elle pose la question de l'action collective ou action organisée dans l'optique du couple information/action dont la clé se trouve dans la génération de connaissances actionnables. Transposition du terme anglo-saxon competitive intelligence, l'intelligence économique est officiellement née en France au début des années 90. Mais si l'ère des pionniers est bien terminée, tout indique que l'intelligence économique n'a pas encore atteint sa maturité. Maturité professionnelle mais aussi, et surtout, maturité intellectuelle ou académique. Car les errements théoriques expliquent en grande partie les défaillances pratiques. L'intelligence économique s'inscrit scientifiquement et pragmatiquement dans les sciences humaines et sociales. Née en dehors du cadre académique, elle s'y est néanmoins développée dans une logique de marginalité au carrefour de plusieurs disciplines : le couple sciences de gestion/sciences de l'information et de la communication pour le coeur mais aussi les sciences économiques, politiques, juridiques pour la périphérie et - bien que cela reste encore embryonnaire - la psychologie sociale ou la sociologie. Estimant que l'intelligence économique est encore à la recherche de ses fondamentaux et notamment de ses concepts opératoires (lien fort entre théorie et pratique), sa maturité implique le passage de l'information dite stratégique à la connaissance, du "savoir pour agir" au "connaître est agir". Une évolution qui demande de mieux comprendre et d'intégrer pleinement l'aspect communicationnel d'une intelligence économique trop souvent limitée à la gestion de l'information, fût-elle qualifiée de stratégique, ou à une vision restreinte voire caricaturale du renseignement. Cette problématique est, selon nous, au coeur de l'intelligence économique qui n'est pas réductible à un ensemble d'outils ou de méthodes mais doit être également comprise comme une politique publique, un mode de pensée et même une culture. Evoquée bien sûr, effleurée sans doute mais rarement intégrée aux réflexions et pratiques de l'intelligence économique, la communication est le parent pauvre des pratiques d'intelligence économique et l'analyse communicationnelle apparaît comme la grande absente des recherches sur la question. Loin de la communication-commande, il s'agit pourtant bien de favoriser la communication-participation, la réponse se trouvant alors dans la notion fondamentale d'émergence : l'intelligence - c'est-à-dire la compréhension et la connaissance - qui émerge de l'organisation ne peut faire émerger que si les individus font fonctionner les boucles récursives information, organisation et en particulier communication. D'autant que (ré)introduire l'analyse des processus communicationnels dans l'étude des démarches d'intelligence économique nous entraîne nécessairement à distinguer l'information et la connaissance. Une distinction aussi essentielle qu'insuffisamment développée.
Résumé : Outil idéal de tout étudiant qui commence des études en communication ce Topo présente la discipline (théories, concepts de base...), les formations et les métiers et donne de nombreux conseils pour optimiser sa formation. Cette deuxième édition, mise à jour, renforce les développements liés au digital.
Résumé : Tout le monde s'est un jour ou l'autre retrouvé confronté à l'obsolescence programmée : impossibilité de réparer un ordinateur, de changer une pièce défectueuse sur une machine à laver, etc. Les consommateurs ont souvent l'impression de ne pas avoir de contrôle sur la durée de vie des produits qu'ils achètent et d'être prisonniers d'un système qui prévilégie le jetable au réparable. Il est temps d'agir car, avec ce remplacement de plus en plus rapide des objets, on accélère la raréfaction des matières premières, on accumule des montagnes de déchets toxiques, on accroit les inégalités sociales et on détruit des emplois de réparation non délocalisables. Alors que faire ? Les solutions existent pour lutter contre ce phénomène au niveau national, européen et international : réorientation des dépenses publiques, extension du système de garantie, affichage de la durée de vie des produits... Il s'agit avant tout d'une question de volonté politique et de changement des mentalités. Car l'obsolescence programmée n'est pas une fatalité !
Tout peut-il et doit-il être transparent ? La transparence est une notion qui s'accompagne d'une ambiguïté fondamentale. Elle s'oppose à l'opacité et a fortiori au secret. Elle libère mais renferme aussi les potentialités d'une surveillance généralisée ; elle est en cela tout à la fois pierre angulaire de la démocratie et ferment du totalitarisme. Aujourd'hui, cette notion symbole d'ouverture et de liberté, érigée au rang de " valeur ", sert de prétexte ou de justification à des discours et des actions parfois obscures. Désormais omniprésente dans toutes les sphères de nos activités économiques et sociales, dévoyée par les entreprises les plus opaques qui en font publicité, récupérée politiquement pour légitimer et généraliser les dispositifs de surveillance, la transparence est devenue l'argument ultime d'une nouvelle idéologie technique et médiatique. Thierry Libaert démonte ici les logiques froides mises en ?uvre et les dérives que l'utopie de la transparence pourrait entraîner. Il articule sa réflexion autour de questions essentielles la transparence accroît-elle nos libertés ? Nous rend-elle plus égaux, plus fraternels ? Faut-il élaborer une déontologie de L'information et de la communication ?
Résumé : La notion de " développement durable " mobilise de multiples disciplines : physique, économie, politique... Cet ouvrage offre une synthèse de l'ensemble des connaissances sur le développement durable, à l'échelle internationale : Origines : écosystème terrestre, cycles biogéochimiques, régulations climatiques... Impacts : sur l'habitat, les déplacements, la production... Acteurs : publics et financiers, ONG... Gouvernance : par l'économie, le droit, l'éducation... Il permet de comprendre comment l'intégration de la dimension environnementale au développement économique et social appelle de nouvelles orientations pour nos sociétés.
Lehn Jean-Marie ; Parisot Jean-Paul ; Reisse Jacqu
L'exobiologie a pour objet l'étude des origines de la vie, de son évolution et de sa distribution sur Terre et dans l'Univers. Cette nouvelle discipline s'intéresse aux conditions et aux processus qui ont permis l'émergence du vivant sur notre planète et ont pu ou pourraient le permettre ailleurs. Ce vaste domaine thématique touche à la fois l'astronomie, la géologie, la chimie, la biochimie et la biologie. Le présent ouvrage constitue le second livre d'une collection initiée en 2001 avec la parution de L'environnement de la Terre primitive. Le premier livre a été très favorablement accueilli tant par les scientifiques actifs dans le domaine que par un public moins averti, intéressé par une discipline qui tente d'apporter des réponses à des questions d'importance majeure et que l'homme se pose probablement depuis qu'il est Homo Sapiens. Les traces du vivant est construit sur le même canevas que le livre précédent : un ensemble de chapitres écrits par des spécialistes, mais rédigés de manière telle qu'ils soient compréhensibles par des non-spécialistes du domaine concerné. L'exobiologie est par essence interdisciplinaire et c'est du dialogue entre praticiens de diverses disciplines que sont nés les idées originales, les scénarios plausibles, les hypothèses à tester. Pour que ce dialogue soit fructueux, il faut que le biologiste puisse interagir avec l'astronome, que le chimiste puisse interagir avec le paléo-climatologue... Il est donc impératif pour l'exobiologie elle-même, que les praticiens de cette discipline s'expriment en faisant usage d'un langage qui réduit au maximum le caractère parfois ésotérique des modes d'expression des spécialistes. Le volumineux glossaire en fin d'ouvrage est là aussi pour que le lecteur puisse trouver aisément les définitions de termes et de concepts qui lui sont moins familiers.
Regourd François ; Castelnau-l'Estoile Charlotte d
Comment les empires de l'époque moderne ont-ils gouverné à distance des terres lointaines encore méconnues ? Comment la collecte et la diffusion des savoirs sur les espaces d'outre-mer ont-elles été organisées ? Quelles étaient les finalités de cet effort de connaissance dirigé vers les périphéries du monde moderne européen ? Les liens complexes et ambigus qu'entretiennent les savoirs et les pouvoirs politiques ou religieux au sein des espaces impériaux de l'Ancien Régime sont au coeur du livre. Nourri des récents renouvellements de la recherche dans les domaines de l'histoire des savoirs et des pouvoirs impériaux, l'ouvrage illustré d'une trentaine de documents rares pose la question de la connaissance du monde et de l'"autre" dans une perspective impériale, au cours de la première vague de l'expansion européenne, 16-18e siècles. Adoptant une démarche comparatiste entre trois empires majeurs de l'époque moderne (Espagne, France et Portugal), alternant études spécialisées et articles de synthèse rédigés par des spécialistes internationaux originaires du Brésil, d'Espagne, des Etats-Unis, de France, du Mexique et du Portugal, l'ouvrage met à la disposition du public français des clés originales pour comprendre les fondements intellectuels qui sont aux origines de la mondialisation.
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.