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Chemins de liberté. L'année poétique : 100 poètes d'aujourd'hui
Reuzeau Jean-Yves
SEGHERS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782232148873
En collaboration avec le Printemps des Poètes, L'Année poétique propose un rendez-vous annuel à tous les passionnés de poésie. Une collection des éditions Seghers restée mythique pour les amateurs du genre. Confirmations et révélation mêlées, 121 poètes francophones offrent ici une profusion de textes inédits, souvent écrits pour la circonstance. Représentatifs de chaque génération et de tendances d'écriture diverses, ils viennent de France bien sûr, mais aussi de Belgique, du Congo, des Etats-Unis, de Guinée, de Haïti, d'Italie, du Kurdistan, du Liban, du Luxembourg, de Madagascar, du Maroc, du Québec, de Roumanie, du Sénégal, de Suisse, du Tchad, du Togo et de Tunisie. Les chemins de liberté restent plus que jamais à conquérir. Entre vérités et mensonges, ils permettent d'invoquer, de célébrer, de s'indigner, de transgresser... Sentinelles en éveil, les poètes de cette anthologie sont le reflet et les témoins de notre époque. Ils démontrent l'indocilité de la poésie dans une permanente remise en jeu de la langue. Anthologie réunie et présentée par Jean-Yves Reuzeau
Résumé : Ces mots traversent les frontières est l'une des anthologies du Printemps des Poètes 2022. Elle met en lumière la poésie contemporaine ! Ici, la curiosité et la diversité l'emportent sur le dogme. - Cette anthologie du Printemps des Poètes réunit autour du thème des frontières les textes inédits d'une centaine de poétesses et poètes contemporains francophones. Ainsi, elle est le témoin du foisonnement de la création poétique de l'année 2022. - Ces mots traversent les frontières célèbre la poésie contemporaine et la diversité des voix qui la composent. Ici, aucun courant poétique ni aucune doctrine littéraire ne font la loi. Au fil des pages, vous découvrirez des textes singuliers qui interrogent chacun à leur manière la notion de frontière. - Le livre est dédié aux poètes disparus en 2022 : Jeanine Baude, Michel Deguy, Henri Deluy, Michelle Grangaud, René de Obaldia, Jean-Luc Parant.
On m'a balancée dans ce groupe rock, on m'a refilé des musiciens dans les pattes, et la musique me poussait dans le dos. La basse me propulsait. C'est alors que j'ai décidé de me lancer totalement là-dedans. J'ai plus jamais voulu faire autre chose. C'était mieux et meilleur qu'avec n'importe quel mec. Et c'est peut-être justement ça le problème...". Victime de sa légende, Janis Joplin (1943-1970) fut trop souvent caricaturée pour son penchant à l'autodestruction, la crudité de son langage et sa philosophie de l'extase. Mais l'essentiel est ailleurs. Icône du rock, elle a féminisé une scène longtemps accaparée par les hommes et imposé un style de vie libéré, porté par l'excès et transcendé par la musique. Plusieurs décennies après sa mort en solitaire dans une chambre d'hôtel à Hollywood, due à une overdose d'héroïne, elle reste à jamais la plus grande chanteuse de blues blanche de tous les temps. Biographie de l'auteur Jean-Yves Reuzeau est directeur littéraire des éditions Le Castor Astral, qu'il a fondées en 1975 avec Marc Torralba. Il a parallèlement travaillé une dizaine d'années dans l'édition musicale pour WEA (Warner, Elektra, Atlantic). Il est notamment l'auteur du récit Jim Morrison ou les Portes de la perception (L'Incertain, 1993), et des biographies Jim Morrison et les Doors, la vie en accéléré et Les Rolling Stones ou la Ballade des survivants (Librio, coll. "Librio Musique" 2001 et 2002).
Résumé : La vie comme une illusion. Entre gloire et désenchantement. Héros mythique, Jim Morrison (1943-1971), chanteur et parolier du groupe The Doors, par ses écrits, par sa voix et son comportement, continue de fasciner des générations d'auditeurs et de lecteurs. Pourquoi ? Véritable offrande lyrique au mythe du "Roi lézard", incantation percutante aux années 1960 et 1970, ce récit poétique ne prétend pas répondre à l'énigme. Dans une langue syncopée et haletante, utilisant la fiction et le syndrome du dédoublement de personnalité, Jean-Yves Reuzeau nous mène au plus près du mystère. Mais qui parle ? Morrison ? Un malade de légende ? Chaque lecteur, chaque auditeur dans la caisse de résonance de sa mémoire et de ses fantasmes ? Peu importe. Seul le chant nous emporte et nous fait tanguer, vaciller parmi la musique des mots.
En publiant ce livre, les éditions Seghers nous offrent un cadeau rarissime : une voix poétique que l'on peut classer parmi les plus grandes du XXe siècle, mais à peu près inconnue. " (extrait de la préface de Nancy Huston) Réunies pour la première fois en un seul volume, les poésies écrites par Grisélidis Real tout au long de sa vie (de l'âge de treize ans à sa mort) forment une oeuvre d'une cohérence et d'une force rares. A la mesure d'une vie hors du commun. Née dans une famille de bourgeois intellectuels de Genève, vite orpheline de père, révoltée contre sa mère et l'éducation rigide qu'elle lui fait subir, artiste peintre, mère très jeune de quatre enfants de quatre pères différents, elle emmènera deux d'entre eux en Allemagne, illégalement, pour suivre un amant qui la mettra sur le trottoir quand ils seront tombés dans la misère... Elle vivra encore de grandes amours, passionnelles, parfois violentes, sortira de la prostitution pour y retourner finalement de façon définitive et par conviction jusqu'à devenir dans les années 70 une porte-parole très remarquée des prostituées (dont elle défend le rôle social). Sa vie est aussi ponctuée de séjours au sanatorium (tuberculose dans sa jeunesse), en prison (un deal de shit qui tourne mal lors des années en Allemagne), et à l'hôpital (le cancer qui l'emportera). Ces expériences extrêmes seront le terreau de sa création poétique. On savait que Grisélidis Réal avait fait paraître un roman, des récits, des journaux, sa correspondance avec Jean-Luc Hennig (ses oeuvres sont principalement disponibles aux éditions Verticales). Mais quelques rares poèmes seulement étaient apparus au fil de certains ouvrages et dans un recueil partiel publié en suisse. Pourtant cette création poétique est peut-être son oeuvre fondamentale. Du symbolisme des débuts, au " récit " poétique poignant de la prostitution ou de la lutte contre le cancer, les poèmes de Grisélidis Réal racontent une vie, avec un art et une profondeur unique quand elle parle d'amour, de sexe, de maladie, de maternité... trouvant là la plus grande beauté. Son destin sera parachevé de façon étonnante : quatre ans après ses obsèques, sa dépouille est transférée au Cimetière des Rois à Genève (où seulement les personnalités qui ont marqué l'histoire de la ville ont leur place), entre Calvin (son ennemi préféré) et Jorge Luis Borges (son modèle poétique).
Résumé : " Vous entendrez la femme royale, la fille de la rue espiègle ; vous entendrez le prix de la survie de la femme noire et vous entendrez sa générosité. " James Baldwin Longtemps, Maya Angelou a été méconnue du public français, avant d'être célébrée à sa juste mesure depuis 2008 pour ses romans autobiographiques, dont le célèbre Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage. Activiste et écrivaine, Angelou l'était bien sûr, mais elle se considérait aussi comme une poète. Au début de sa carrière, elle alternait la publication de chaque texte autobiographique avec un recueil. Et pourtant je m'élève, son troisième opus publié en 1978, demeure l'un de ses plus emblématiques. Composé de 32 poèmes, divisés en trois parties, il révèle une Maya Angelou dans sa pleine maturité poétique, tour à tour sentimentale ou engagée, évoquant aussi bien des motifs intimes (l'amour, la maternité, la famille), que les thèmes ouvertement politiques (les difficultés de la vie urbaine, la maltraitance, la drogue, le racisme du vieux Sud). Ce qui caractérise sa voix est une détermination sans faille à surmonter les épreuves, quelle qu'elles soient, et la confiance, la force, la fierté qu'elle puise dans son identité de femme noire. Si Maya Angelou réjouit le lecteur d'aujourd'hui, c'est parce que son sens de la provocation et de la formule ne se départit jamais d'humour et ne verse jamais ni dans le désespoir, ni le communautarisme ou la haine de l'autre. Elle est cette femme phénoménale dont le poème éponyme brosse le portrait, et nous enjoint de le devenir à notre tour : Je dis / C'est dans le feu de mon regard / Et l'éclat de mes dents / Le balancement de ma taille / Et la joie de mes pieds. / Je suis une femme / In-cro-ya-blement. / La femme phénoménale / C'est moi.
De Paris à Londres, de Kingston à New York, entrez en studio avec Serge Gainsbourg. Les secrets de fabrication de ses chansons enfin dévoilés, grâce aux témoignages de ceux qui l'ont accompagné dans l'élaboration de chacun de ses albums. Une odyssée musicale qui réserve de nombreux scoops, illustrée de plus de 250 photos rares ou inédites. Gainsbourg comme vous ne l'avez jamais vu, lu (et entendu).
La capitale de la douceur existe. C'est une petite île de la Méditerranée où l'on peut vivre nu. Quelque chose de notre rapport au monde, de notre vulnérabilité et de notre grandeur se joue sur cette portion de terre. Sophie Fontanel a écrit le roman d'une révolution par la douceur, dont nous avons infiniment besoin. En vers.La capitale de la douceur existe. C'est une petite île de la Méditerranée. À côté de ses voisines de Port-Cros et Porquerolles, l'île du Levant est un endroit où l'on peut vivre nu (grâce à un arrêté préfectoral). Mais seulement sur 5% du territoire, les 95% restants étant occupés par l'armée qui teste ici ses missiles...La douceur a-t-elle encore sa place dans notre monde ? Peut-elle résister à la violence qui nous entoure ? Dans ce décor prédestiné, où le hasard l'a menée, l'héroïne de ce roman ôte bien plus que ses vêtements, elle se met véritablement à nu.En sept jours, d'une rencontre à l'autre, elle va revivre les moments de son existence où s'est joué son rapport à la violence. Et comprendre que le pouvoir de la douceur est illimité.