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Le Festin Hors-série : Bordeaux métropole en 101 merveilles naturelles
Veyssy Baptiste
BORD DE L EAU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782385191689
Qui n'a pas lu, déjà, sur la révolution urbaine entamée à l'aube du XXIe siècle par Bordeaux, la "belle endormie" , et ses environs ? Dans quel esprit ne se fait pas naturellement l'association entre Bordeaux et les coteaux verts et pourpres de son vignoble ? (Il a même donné au monde une couleur, sa couleur.) Leurs images d'Epinal sont légion : un tram filant dans la nuit sur le port de la lune, ce pont d'Aquitaine emblématique des deux rives, la flèche Saint Michel protégeant la ville, les quais des Chartrons grouillants de rénovations. Parfois, bien sûr, Epinal et Madeleine sont écornés pour qui veut les regarder en face : les façades sont plus propres que leur histoire et l'espace urbain n'accueille pas tout le monde. Mais, plutôt que regarder au-delà des fantasmes, ne faut-il pas se concentrer sur cet à-côté qui est omniprésent : les merveilles naturelles de la métropole. 28 communes et 101 paysages de patrimoine naturel, de parcs jardinés, de havres intimes et de sanctuaires de la faune et de la flore. Ces espaces préservés et protégés - autant qu'à préserver et qu'à protéger - sont un trésor de la biodiversité dans lequel cet hors-série du festin vous amène cheminer, que vous soyez habitants de la métropole, exilés de passage ou visiteurs d'un Bordelais à découvrir en entier.
Michelle Bachelet (Chili), Angela Merkel (Allemagne), Helen Clark (Nouvelle-Zélande) Tarja Halonen (Finlande), Gloria Arroyo (Philippines), Mary McAleese (Irlande), Vaira Vike-Freiberga (Lettonie), etc. Toutes sont présidentes ou chefs de gouvernement en exercice... Qui sont-elles ? Combien sont-elles ? Dans quel pays ? Et en France ?.. Ségolène Royal serait-elle " un mythe " comme ils disent ? Le livre dresse un tableau de la situation des femmes politiques, depuis le début du XXe siècle.
Le climat n'est plus ce qu'il était ! " La fin du 20e siècle a vu, conjointement une nette progression des connaissances dans le domaine des sciences de l'environnement et une prise de conscience des sociétés modernes de leur vulnérabilité face aux événements météorologiques et aux variations climatiques. Mais que sait-on aujourd'hui de la trajectoire climatique de notre planète et de nos régions ? Et demain, à quoi doit-on s'attendre... et se préparer ? Le changement climatique est-il vraiment prévisible ? Nous voilà devant les grandes questions essentielles d'aujourd'hui et de demain. Y répondre revêt un enjeu social de première importance. Le dernier rapport du Groupe Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (GIEC), paru en février 2001, a permis à chacun d'avoir une vue d'ensemble du sujet. Mais en France, il a fallu attendre sa récente traduction en français pour que les choses s'emballent, et ce pour une raison bien simple : on a enfin pu le lire... et le comprendre...
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".
Avons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.
Comment expliquer qu'un mode d'organisation capitaliste - fondé sur un principe d'accumulation continue - autorise la perpétuation d'activités qui obéissent à une autre logique et paraissent lui poser des limites ? Pour résoudre cette énigme, l'ouvrage évalue les clés de lecture disponibles et formule de nouvelles propositions. Pour nombre d'auteurs, le capitalisme procède de forces économiques naturelles et autonomes, accompagnées ou canalisées dans un second temps par quelques politiques publiques. Il se heurte parfois à une résistance - que le terme serve à désigner une force d'obstruction passive ou une capacité de mobilisation. L'ouvrage invite à inverser la perspective et à considérer plutôt les rapports de force politiques qui débouchent sur la représentation d'un ordre économique naturel et qui expliquent le développement du capitalisme. Il examine sur ce mode les activités des entrepreneurs, mais aussi les affrontements entre chercheurs et les luttes qui ont cours au sein des administrations publiques. Dans leur ensemble et par leur articulation, différents champs composent ainsi les structures politiques de l'accumulation. Dans certains cas et sous certaines conditions, des activités non capitalistes s'en trouvent dans le temps confortées : de multiples agents les perçoivent comme extérieures à l'ordre économique naturel ; ils anticipent leur disparition et se persuadent qu'il suffit de laisser la nature accomplir son oeuvre. Nul ne travaille à leur élimination ni ne pousse à l'organisation d'un mouvement qui en prendrait la défense. Pour mesurer la portée de ses propositions, l'auteur retient l'exemple de l'agriculture en Roumanie : il s'efforce d'expliquer la coexistence sur ce terrain de grandes exploitations capitalistes et de petites propriétés qui entretiennent des pratiques d'autoconsommation, sans prêter à la moindre forme d'accumulation. Au-delà de ce cas d'étude, l'ouvrage affiche une visée pédagogique et offre une présentation actualisée des théories du capitalisme. Il pose par ailleurs les bases d'un nouveau programme de recherche en économie politique.