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Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde
Badetz Yves ; Calloway Stephen ; Cogeval Guy ; Fed
SKIRA PARIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782081266643
La beauté a autant de significations que l'homme a d'humeurs. La beauté est le symbole des symboles. Elle révèle tout, parce qu'elle n'exprime rien. Quand elle paraît, elle nous montre le monde entier éclatant de couleurs", Oscar Wilde, 1890. De la confusion des styles et des théories qui agitèrent l'art, la poésie, l'architecture et les arts décoratifs dans l'Angleterre du milieu du XIXe siècle se dégage une même volonté révolutionnaire: échapper à la laideur et au matérialisme de l'époque en créant un nouvel idéal de beauté. Pour Oscar Wilde, Beardsley, Rossetti, Burne-Jones, Morris, Whistler, la beauté devient le mot d'ordre et dicte les codes d'une vie nouvelle où le superflu devient le nécessaire. A travers les plus beaux tableaux de ce mouvement ainsi que ses étonnantes créations dans le domaine de l'ameublement, de la décoration et de la mode, cet ouvrage retrace l'effervescence de l'époque où les artistes, les poètes et leurs muses, les concepteurs d'objets, sans oublier les esthètes et collectionneurs consacrèrent leur vie à la recherche de la beauté.
Cogeval Guy ; Badetz Yves ; Perrin Paul ; Vial Mar
Régime décrié en son temps et honni après sa chute, le Second Empire fut longtemps marqué du sceau décadent et superficiel de la "fête impériale". Sur fond de bouleversements sociaux, cette époque de prospérité fut pourtant un temps de fastes et d'euphorie économique, d'ostentation et de célébrations multiples qu'il convient aujourd'hui de réexaminer. Des décors éphémères aux mutations haussmanniennes de Paris, des joyaux impériaux à l'éclectisme des arts décoratifs, de Cabanel à Manet, cet ouvrage brosse le portrait d'une époque foisonnante, brillante et riche de contradictions aux sources de notre modernité.
La Société française de carcinologie cervico-faciale (SFCCF) a été fondée il y a 40 ans par Jean Leroux-Robert pour regrouper, dans une même structure de réflexion, les différents intervenants du traitement des cancers de la tête et du cou. Les congrès de la SFCCF font l’objet d’une publication annuelle des Editions EDK sur une thématique bien définie traitée de manière multidisciplinaire par les meilleurs spécialistes en chirurgie cervicofaciale, ORL, radiothérapie, thérapeutique, pédiatrie, épidémiologie, etc.
Frigeri Flavia ; Stief Angela ; Tate Sue ; Longrée
En dépit de la brièveté de sa carrière, les huit années de création d'Evelyne Axell témoignent d'une oeuvre foisonnante et cohérente. Par son style et son imagerie, celle-ci s'inscrit sans détour dans l'esprit du Pop Art, tout en adoptant une position ouvertement féministe. A travers ses collages, peintures, dessins, assemblages et installations, Axell a su synthétiser les bouleversements d'une époque : libération de la femme, avènement de la société de consommation, révolution sexuelle... De plus, l'obsession contemporaine pour le plastique la conduit à expérimenter de nouveaux matériaux, dont l'usage se généralise, et qui offrent alors de nombreuses possibilités. La récente "redécouverte" de son oeuvre, dans la perspective d'une relecture féministe et plus égalitaire de l'histoire de l'art, a permis, en retour, de jeter un nouvel éclairage sur la création artistique des années 1960 et 1970. A ce titre, l'oeuvre d'Axell constitue un formidable enjeu de critique historique.
Blonde on Blonde a été acclamé unanimement pour son raffinement musical, sa force tranquille et le lyrisme subtil de ses textes. La photo de couverture, prise par Jerry Schatzberg, nous montre l'image d'un Dylan légèrement flou, appuyé contre un mur, portant une veste en daim marron et une écharpe nouée autour du cou ; sous son auréole de cheveux ébouriffés, il regarde l'objectif en fronçant légèrement les yeux. A l'intérieur, une série de clichés - en pur style Dylan - montrent des images énigmatiques de sa vie. Ce matériel, avec la photo mystérieuse où il pose en tenant un petit portrait de femme dans une main et une paire de pinces dans l'autre, a contribué à conférer à l'album et à son auteur le caractère d'un génie à la fois solitaire et sophistiqué. - AI Kooper. Formé à l'école du designer et photographe russe Alexey Brodovitch, qui a découvert son talent, Jerry Schatzberg a commencé sa carrière comme photographe de mode pour Vogue, Esquire et Glamour. En suivant des voies quelque peu mystérieuses, il est devenu ensuite un photographe de célébrités qui a braqué son objectif "sur tout le monde", comme il l'a lui-même affirmé, entre autres sur Bob Dylan, dont il est devenu l'ami et le portraitiste officieux. C'est à Jerry Shatzberg que l'on doit en particulier la photo de couverture de Blonde on Blonde. A partir de 1967, ce photographe de personnages célèbres va progressivement se transformer lui-même en célébrité. - Guy Trebay, The New York Times. II y a une raison pour laquelle Jerry Shatzberg est surtout connu comme réalisateur de films : il ne fait jamais de photographies statiques. Sa pensée est en mouvement, il invente des histoires. L'énergie physique et émotive de ses images les rend fluides et vibrantes. La lumière brille, les coeurs battent. Shatzberg, c'est le photographe "anti-nature morte" par excellence. - Gail Buckland.
Le paysage parisien n'est certes pas né avec la ville haussmannienne, les illustrateurs ayant toujours exploré ce thème. Mais Paris, telle qu'elle se développe au XIXe siècle, fournit aux artistes de nouveaux motifs, traduits à l'aide de moyens picturaux inédits. La ville est saisie comme une entité mouvante et les artistes négligent l'étude des monuments ou de l'anecdote pour lui préférer la recherche de ce "merveilleux moderne", de cette poésie urbaine dont Baudelaire se fait le héraut. Paris s'impose, lisible, ample, monumentale, dans les compositions de Manet, Caillebotte ou Monet. Les impressionnistes s'identifient à la vie urbaine dynamique, toujours changeante selon les variations de la lumière, et la montrent sous un jour neuf. Les transformations de Paris engendrent de grands bouleversements dans le mode de vie de ses habitants: cafés et cafés-concerts, brasseries, bals, cirques, opéras et théâtres, parcs et jardins publics, courses, se multiplient, fournissant autant de thèmes aux artistes à la recherche de cette "beauté mystérieuse".