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Bâtard N° 10, septembre 2025
COLLECTIF
DOG SOCIAL CLUB
15,90 €
Épuisé
EAN :9782958800192
Ah la rentrée ! Vous êtes déprimés de vous retrouver derrière votre bureau et personne ne vous comprend mieux que votre cher cabot. C'est simple, il ne quitte plus le canapé, boude ses croquettes et ne fait que soupirer. Vous le surprenez même à regarder inlassablement dans le vide, certainement dans l'espoir de voir réapparaître cette piscine qu'il a crue sienne pour toujours. Pas de panique, nous avons le remède. Pour vous, pas pour votre clébard, qu'il va falloir soutenir dans cette période difficile ! Le #10 de Bâtard arrive bientôt et nous avons voulu frapper fort en dédiant notre couverture à un chien qui a longtemps souffert des stéréotypes : le dobermann. Réputé violent et dangereux, le dobermann a été victime des diktats esthétiques, qui n'ont fait que renforcer son allure (faussement) féroce. Alors, on remet le chien au milieu du village et on repart sur de bonnes bases ! Et puisque vous avez besoin d'un peu de baume au coeur supplémentaire, on vous en dit plus sur ce que vous trouverez dans nos colonnes : un portrait du designer new-yorkais Marc Jacobs et de son amour pour les chiens qui ont partagé sa vie, au même titre qu'inspiré sa créativité de couturier à l'esthétique décaléeune plongée au coeur du phénomène des chiens-robots, qui interroge notre rapport à l'animal dans un monde toujours plus féru de nouvelles technologiesune interview de Vanessa Manand, la fondatrice de l'association Remember Me France, qui s'attache à recueillir les chiens errants de Roumanie pour leur offrir une seconde chanceVous ne vous sentez toujours pas mieux ? OK, on continue : la découverte de Saint Roch, jeune homme qui a dédié sa vie aux pestiférés pendant le Moyen Age et qui a été sauvé... par un chien après avoir contracté la maladie, une chronique ciné sur le film de Samuel Fuller, Dressé pour tuer, qui cherche à mettre en abîme le concept d'éducation comme arme contre le racisme, l'histoire derrière la chanson parlant d'un chien la plus vendue de l'histoire, Hound Dog d'Elvis Presley... On espère vous avoir donné de la force... au moins jusqu'au prochain numéro !
Un poster effaçable grand format pour apprendre à lire l'heure dès 6 ans, en découvrant les étapes de la journée et en dessinant les aiguilles de l'horloge sur les surfaces ardoise : j'écris, j'efface, j'apprends ! Grâce à ce poster effaçable retraçant les différents moments de la journée, l'enfant pourra apprendre à lire l'heure et à se repérer dans le temps. Chaque scène du quotidien, du lever au coucher en passant par le déjeuner, le goûter et le dîner, est propice à la lecture de l'heure sur le cadran des horloges. Seul ou aidé de ses parents, l'enfants dessine la grande et la petite aiguille sur les zones effaçables, sans craindre de se tromper car il peut recommencer à l'infini ! Pratique, la surface effaçable se nettoie d'un coup de chiffon. Ce poster grand format (45 x 72 cm) peut s'accrocher au mur et décorer la chambre de l'enfant.
4e de couverture : Publié pour la première fois en 1950, Il Cucchiaio d'Argento ¿ en français, La Cuillère d'argent ¿, est la bible de la cuisine italienne familiale traditionnelle. Ouvrage inédit et luxueux, La Cuillère d'argent ¿ Les Classiques propose 170 plats parmi les meilleurs issus de l'extraordinaire diversité des régions transalpines. Rassemblant des recettes soigneusement sélectionnées dans les livres de la collection La Cuillère d'argent , édités par Phaidon et qui se sont vendus à plus d'un million d'exemplaires dans le monde, ce recueil inédit est illustré de magnifiques photos et possède deux marque-pages élégants pour se repérer facilement à l'intérieur. Sa maquette et sa couverture superbes en font un cadeau de choix pour tout cuisinier amateur ou professionnel. Composé de plats pour tous les goûts et toutes les saisons, La Cuillère d'argent ¿ Les Classiques est parfait pour qui veut déguster une cuisine italienne authentique et délicieuse.
Pour cette nouvelle édition de décembre, le coeur est moins à la fête. Et pour cause, nous avons dédié une partie de nos colonnes à l'association WAF, qui s'attelle à retrouver les animaux qui ont été arrachés à leurs familles. A la force de leur détermination, ils arrivent à réunir ceux qui ne perdent jamais espoir avec ceux qu'ils ont cherché depuis si longtemps. Peut-être le plus beau cadeau de Noël finalement ? Mais ne vous inquiétez pas, on vous a quand même réservé quelques belles surprises, pour vous remonter le moral en cette fin d'année : un portrait de Handsome Dan, cet éternel étudiant qui représente fièrement la prestigieuse université de Yale, depuis près de 150 ans ! Toute une dynastie, au service des étudiants et des sportifs, qu'on ne se lasse jamais de voir se prélasser en marge du terrain de football américain ou sur les pelouses de la fac. Mais restez avec nous, on vous en dit plus : - un hommage au lien unissant David Hockney et ses teckels, que l'artiste britannique imprégné des codes de la peinture animalière a représenté de si nombreuses fois sur des toiles poignantes et intimistes- le coup de gueule de Renaud, avec sa chanson Baltique, à l'occasion de l'enterrement de François Mitterrand, cérémonie pendant laquelle sa labrador s'est vue refuser l'entrée de l'église- un passage par Madrid, lors de la Saint-Antoine, le 17 janvier, où les églises organisent la bénédiction des animaux de compagnie, entre folklore et ferveur populairePuisque les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, on continue à vous dévoiler nos bonbons de Noël : une chronique ciné sur la franchise qui parle d'un des chiens les plus célèbres du petit et du grand écran, Scooby-Doo, notre froussard invétéré insatiable, l'histoire de Kate Ward, la pionnière de la protection animale en Angleterre, qui sillonnait les rues de Camberley pour sauver les animaux de leur sort, notre deuxième édition de la série "Quand le chien devient un logo", ou comment les marques s'inspirent du chien pour mettre en valeur leur image de marque... Et pour le reste, rendez-vous le 4 décembre pour la découverte du nouveau numéro !
On se retrouve (non pas pour vous jouer un mauvais tour) mais pour profiter de l'été ensemble. Alors que Marty vide la piscine à force d'y plonger pour récupérer son frisbee et que Bow se fait dorer la pilule au soleil, quoi de mieux que de vous proposer de nouvelles pages de Bâtard pour vous prélasser sur le transat. Vous avez été nombreux à nous rendre visite au Bon Marché et à avoir participé à nos événements et ateliers, mais on espère surtout que vous y avez trouvé votre bonheur pendant cette exposition ? ! Ce n'est pas tous les jours que les grands magasins parisiens sont pris d'assaut par nos cabots, alors il fallait marquer le coup. La brocante vous a particulièrement plu, alors on en a réalisé un portfolio dans ce #9 pour le plus grand plaisir de vos mirettes ? ! Et parce qu'une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, on vous dévoile un poil du sommaire du prochain numéro, pour satisfaire votre curiosité (débordante) : - une interview de Carolina Borges, la présidente de l'association Animaux Seniors, qui sensibilise à la cause des vieux animaux- un reportage sur la condition canine en Polynésie française, qui montre l'envers d'un décor paradisiaque pour l'homme mais cruel pour le cabot- un article mêlant histoire et sciences sur les chiens qui ont survécu à la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, abandonnés de force du jour au lendemain par les habitants des villes environnantes qui n'ont jamais pu retrouver leurs animaux de compagnieMais ce n'est pas tout : une plongée dans la Conquista espagnole qui a instrumentalisé des chiens pour terroriser les populations aborigènes, parmi lesquels le plus tristement célèbre reste Becerillo, une chronique cinéma sur Didier, le film culte d'Alain Chabat, qui mêle humour et absurde avec habileté, une mise en lumière du plus énergique des chiens, le Jack Russell, un... Pardon, Marty vient de déposer son frisbee à nos pieds, nous sommes attendus.