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Barcelone 1936. Un adolescent au cœur de la Révolution espagnole
Paz Abel
DIGITALE
16,77 €
Épuisé
EAN :3663322022821
Jamais révolution ne fut plus légitime : démocratie contre coup d'état militaire, pauvres contre riches, ouvriers contre patrons, athéisme contre catholicisme, milices ouvrières contre armées factieuses, autogestion contre capitalisme et révolution contre fascisme. En 1936, Abel Paz a 15 ans, adhérent des Jeunesses libertaires, il vit dans le quartier du Clot à Barcelone. On n'entre dans les milices qu'à l'âge de 18 ans. L'auteur nous décrit la révolution au quotidien. Il travaille dans une usine collectivisée, puis dans une commune paysanne. Pendant que les colonnes anarchistes organisées par la CNT se battent sur le front de Madrid et en Aragon, à l'arrière, les catalanistes, les conseillers de Staline et le gouvernement républicain veulent arrêter la révolution pour gagner la guerre. Le bref été de l'anarchie a vécu. C'est l'heure des liquidations : d'abord les militants du POUM, puis ceux de la CNT. Un dernier sursaut, ce sont les journées de mai 1937. Les quelques avions et blindés achetés chèrement aux Russes n'endigueront pas la déferlante fasciste soutenue par les régimes allemand et italien. L'abandon des démocraties occidentales va accroître le déséquilibre militaire au profit des putschistes. On connaît la suite : les défaites successives, l'exode et les camps de la honte dans le sud de la France pour un peuple si courageux. Ce sera une guerre perdue et oubliée. Il semble utile de rappeler en 2001 que la révolution espagnole fut la seule réponse à la crise du capitalisme commencée en 1929 et au fascisme. Abel Paz nous livre un récit passionné sur la dernière révolution sociale européenne.
Revue de presse Trois destins, trois époques, une frontière... Le roman, inspiré de personnages réels, commence en 1984, dans le nord du Mexique, avec Jesús, un adolescent obsédé par la beauté de sa sœur et qui, au fil des années, va devenir le Railroad Killer, l’un des tueurs en série les plus recherchés par le FBI à la fin du XX
Résumé : Juillet 1936. Lorsque éclate en Espagne l'insurrection fasciste, les anarchistes de la CNT et de la FAI prennent aussitôt les armes, s'organisant en des structures combattantes originales : les colonnes. Ce livre raconte l'histoire de l'une d'elles, la Colonne de Fer, créée à Valence et qui livra sa première bataille le 12 août sur le front de Teruel. Comme toutes les autres, elle fut dissoute en mars 1937 sous la pression des communistes pour être intégrée à l'armée. Entre ces deux dates s'est déroulée non seulement une épopée militaire mais aussi une lutte intense contre les forces réactionnaires qui entraînent la République espagnole vers un désastre inéluctable.
Jamais révolution ne fut plus légitime : démocratie contre coup d'état militaire, pauvres contre riches, ouvriers contre patrons, athéisme contre catholicisme, milices ouvrières contre armées factieuses, autogestion contre capitalisme et révolution contre fascisme. En 1936, Abel Paz a 15 ans, adhérent des Jeunesses libertaires, il vit dans le quartier du Clot à Barcelone. On n'entre dans les milices qu'à l'âge de 18 ans. L'auteur nous décrit la révolution au quotidien. Il travaille dans une usine collectivisée, puis dans une commune paysanne. Pendant que les colonnes anarchistes organisées par la CNT se battent sur le front de Madrid et en Aragon, à l'arrière, les catalanistes, les conseillers de Staline et le gouvernement républicain veulent arrêter la révolution pour gagner la guerre. Le bref été de l'anarchie a vécu. C'est l'heure des liquidations : d'abord les militants du POUM, puis ceux de la CNT. Un dernier sursaut, ce sont les journées de mai 1937. Les quelques avions et blindés achetés chèrement aux Russes n'endigueront pas la déferlante fasciste soutenue par les régimes allemand et italien. L'abandon des démocraties occidentales va accroître le déséquilibre militaire au profit des putschistes. On connaît la suite : les défaites successives, l'exode et les camps de la honte dans le sud de la France pour un peuple si courageux. Ce sera une guerre perdue et oubliée. Il semble utile de rappeler en 2001 que la révolution espagnole fut la seule réponse à la crise du capitalisme commencée en 1929 et au fascisme. Abel Paz nous livre un récit passionné sur la dernière révolution sociale européenne.
Résumé : Rêvons-nous le temps ? Le temps nous rêve-t-il, sommes-nous son rêve ? Ces deux questions du grand poète mexicain constituent peut-être le feu central, l'indice de la transparence - et du secret - de l'ensemble de son oeuvre. Temps : gerbe d'eau et jet de glaives, pyramide sanglante et rivières du corps, pierre brûlante et flamme gelée, soleil pris dans la glace. Tous les jeux de l'espace et l'espace du jeu. Un art du saut périlleux : entre le chiffre et la lettre, entre la fusion et l'éclatement, entre miroir et grimoire. Autant de passerelles que, d'un mot à l'autre, Octavio Paz ne cesse de jeter, d'incendier et de jeter encore entre le silence du monde et la fureur du poème.
Nicolas Faucier naît en 1900. Il va vivre en militant anarcho-syndicaliste toutes les luttes, les espérances et aussi les tragédies du siècle. Engagé comme matelot en 1918, il sera en mer Noire, puis participe aux mouvements de révolte qui secouent la marine dans les années 1919-20. Démobilisé il milite comme syndicaliste ; délégué chez Renault, il est licencié. Puis il devient permanent anarchiste et administrateur du Journal "Le Libertaire" et gérant de la librairie, lieu où se rencontrent Pierre Pascal, Marcel Body, Victor Serge, Makhno, et les émigrés de toute l'Europe fuyant fascisme brun et rouge. Devenu correcteur de presse, il participe au soutien à la révolution espagnole en 1936. Pacifiste et opposant à la guerre il est condamné en 1938 une première fois à dix-huit mois de prison, puis à 3 ans pour "délit d'insoumission en temps de guerre" . On le déménage en 1940 pour la centrale de Fontevrault. Après l'armistice de 1940, Vichy garde en prison tous les opposants à la guerre, pacifistes, syndicalistes et militants politiques. Beaucoup meurent de faim : 125 morts en 1941, 120 en 1942. D'autres sont livrés aux Allemands comme otages à fusiller ou à déporter. La paix revenue, Nicolas Faucier reprend ses activités de syndicaliste et de chroniqueur dans "La Révolution prolétarienne" ; il est également l'auteur d'un essai sur "La Presse quotidienne" et de deux livres : "Les ouvriers de Saint-Nazaire" et, "Pacifisme et antimilitarisme dans l'entre-deux-guerres" . A travers l'histoire de sa vie, Faucier nous fait percevoir le triste bilan d'une société.