Biographie de l'auteur Né en 1958 à Namur, Denis Lapière se lance dans des études de sociologie, après avoir un peu goûté aux frissons de la course automobile. Au milieu des années 1980, il fait partie des fondateurs la librairie Tropica BD à Charleroi, qui devient le point de rencontre de bon nombre de dessinateurs. À leur contact, Lapière commence à écrire des scénarios, qui petit à petit trouvent leur place dans le paysage éditorial. Il débute dans Spirou, en fournissant des histoires courtes, puis publie son premier album en 1987 : "Mauro Caldi" avec Michel Constant aux Éditions du Miroir. En 1990, il entame "Charly" avec Magda, un thriller fantastique qui fera frémir plus d'un lecteur du journal Spirou. Dans les années qui suivent, Denis scénarise plusieurs titres de la collection Aire Libre, nouveau terrain d'expression de la bande dessinée adulte aux Éditions Dupuis. Avec Jean-Philippe Stassen, il imagine "Le Bar du Vieux Français" , récompensé par de nombreux prix un peu partout dans le monde. Pour Paul Gillon, il écrit "La Dernière des salles obscures" ou le destin d'un producteur de cinéma à travers le vingtième siècle. Tout en continuant ses collaborations adultes (avec Pellejero ou Mezzomo, notamment), Lapière poursuit la réalisation de bandes familiales comme "Ludo" (avec Bailly et Mathy), "Oscar" (avec Durieux) ou une reprise de "Tif et Tondu" (avec Sikorski). Dans les années 2000, Denis Lapière vit plusieurs expériences en tant que scénariste pour le cinéma (avec Pierre-Paul Renders) ou dans un rôle éditorial (il lance les collections "Punaise" et "Puceron" chez Dupuis). Au début des années 2010, il mène de front deux projets d'envergure : la série chorale "Alter Ego" et les nouvelles aventures de "Michel Vaillant" qu'il co-scénarise avec Philippe Graton. Avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière fait partie des scénaristes actuels les plus accomplis. Scénariste chevronné avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière a touché avec brio à la plupart des genres en bande dessinée. La justesse et l'humanité de ses personnages sont unanimement saluées.Né en 1963 à Bruxelles, licencié en Philologie Classique (UCL) et diplômé en réalisation (IAD, Louvain-la-Neuve), Pierre-Paul Renders vit à Hennuyères avec son épouse et leurs trois enfants. En sortant de l'IAD, il fonde avec cinq condisciples une maison de production (AA Les Films Belges) pour réaliser leur premier long métrage collectif à sketches, d'un surréalisme bien belge, "Les Sept Péchés Capitaux" (1992) pour lequel il commettra le court métrage "La Tendresse". Après un détour par la télévision et le documentaire (principalement pour Médecins sans Frontières), il réalise, sur un scénario de Philippe Blasband, un 1er long métrage, atypique et inclassable, "Thomas est amoureux" (2001) primé à Venise, Montréal, Angers, Gérardmer, Paris, Espoo, Buenos Aires... En collaboration avec Denis Lapière, il se lance alors dans l'écriture de "Comme tout le monde", un scénario qui donnera lieu en parallèle à une comédie sociologico-sentimentale (2006, avec Khalid Maadour, Caroline Dhavernas, Thierry Lhermitte, Chantal Lauby...) et à une épaisse BD (dessinée par Rudy Spiessert et parue en 2007 chez Dupuis). En 2006, il imagine le concept de la série "Alter Ego" et la propose à Denis Lapière et aux éditions Dupuis. Depuis 2004, il supervise des exercices d'écriture et de réalisation pour étudiants à l'IAD. Il anime également des stages pour acteurs face à la caméra et pratique occasionnellement le script-doctoring. Depuis 1990, il est aussi chroniqueur BD pour le Journal du Médecin. Ces dernières années, il est devenu accro aux jeux de plateaux, où il peut épancher le trop plein de son tempérament désespérément ludique.Benjamin Benéteau est né en Vendée, le 28 février 1985. À l'âge de 4 ans, il déménage avec toute sa famille à l'autre bout du monde, sous le soleil de Tahiti, en Polynésie Française. Il y passera toute son enfance et son adolescence, et bien que tenté par des études scientifiques, il se passionne de plus en plus pour le dessin. Le baccalauréat en poche, il décide de quitter Tahiti pour un tout autre climat: la Belgique. Il s'installe à Bruxelles en 2002 pour suivre les cours de l'option BD de l'École Supérieure des Arts Saint-Luc. Diplômé trois ans plus tard, il commence à développer ses propres projets de bande dessinée avec un ami scénariste. En janvier 2008, grâce à l'organisateur de la Fête de la BD d'Andenne, il est mis en contact avec Mathieu Reynès qui cherche quelqu'un pour travailler sur les décors réalistes de ce qui semble être un gros projet encore mystérieux. Le courant passe directement, Benjamin signe son premier contrat et se lance dans l'aventure "Alter Ego"...Mathieu Reynès naît en région parisienne en 1977, mais passe toute son enfance sur la côte Basque. Après quelques années d'études scientifiques à Bordeaux, il s'oriente vers le dessin animé et l'animation 3D en intégrant le CNBDI d'Angoulême, d'abord en tant qu'étudiant puis comme formateur. Après quelques années, il décide de se consacrer essentiellement à la bande dessinée. Son premier album, "Banana Fight", sort aux éditions Paquet en 2002 avec Frédéric Brrémaud au scénario. Le duo réalise ensuite ensemble 2 tomes de la série 'Sexy Gun' aux éditions Soleil, 3 tomes de 'Lola Bogota' aux éditions Bamboo. S"en suivent plusieurs séries humoristiques également aux éditions Bamboo, toutes co-scénarisées avec Brrémaud : "Les Tennismen" (dessin de Bertolucci, 1 tome paru), "Les Informaticiens" (dessin de Toulon; 4 tomes parus), "Toutou & Cie" (dessiné par Soffritt, 2 tomes parus) et "Les Maîtres Nageurs" (3 tomes parus) qu'il dessine lui-même. En 2007, Mathieu Reynès se lance dans l'aventure "Alter Ego" aux côtés de Denis Lapière et Pierre-Paul Renders. Parallèlement, il signe le scénario de "La Mémoire de l'Eau" avec Valérie Vernay au dessin, album à paraître en 2012 aux éditions Dupuis.
Biographie de l'auteur Née à Bruxelles, le 28 août 1956, Magda Seron a toujours rêvé de faire de la BD, sans oser croire en son étoile. En même temps qu'elle accomplit ses Humanités artistiques, se familiarisant avec toutes les formes d'expression graphique (publicité, peinture, dessin de mode, dessin documentaire, etc.), elle s'applique à un exercice : elle transpose à sa manière les classiques de la BD. C'est ainsi qu'elle redessine quelques planches de Tif et Tondu en style réaliste ! Après avoir travaillé quelques années dans la publicité, elle "s'exile" à Namur, en 1977, et entre pour trois ans dans le studio d'Édouard Aidans, où on lui confie le lettrage et l'encrage de certains décors. C'est dans ce même studio qu'elle dessine "Tumak" pour le journal VERS L'AVENIR, sur un scénario de Bernard Linssen. Son amour de la nature l'incite ensuite à dessiner pour TREMPLIN les aventures de deux scientifiques écologistes québecois, "François Silence et Louise Saint-Louis", sur un scénario de Chris Lamquet, qui lui propose ensuite une série pour l'hebdomadaire TINTIN, "Marie Meuse et Gilles Roux", un duo de scientifiques aux prises avec d'étranges phénomènes. 1990 marque un tournant décisif dans la carrière de Magda. Soucieuse de se renouveler, elle remet tout en question, change de style, commence une collaboration avec SPIROU et donne naissance à "Charly", cycles de récits fantastiques écrits par Denis Lapière. Le jeune héros du début prend graduellement de l'âge, mais ses extraordinaires facultés de perception et les cauchemars venus du passé qui le hantent régulièrement continuent à mener sa jeune existence vers un destin inconnu. La précision des décors et la clarté du dessin apportent un extraordinaire réalisme à ce propos sortant des sujets rebattus de l'aventure en BD.Né le 8 août 1958 à Namur, Denis Lapière s'intéresse professionnellement à la BD en gérant une librairie spécialisée avant de se tourner vers le scénario, en 1987, pour Éric Maltaite ("Mono Jim" dans L'ÉCHO DES SAVANES), Jean-Philippe Stassen ("Bahamas", puis "Bull White" chez Albin Michel), Michel Constant (la série "Mauro Caldi" au Miroir, puis chez Alpen) et Peter Pluut ("Jerry et Line" chez Dargaud). Avec Olivier Wozniak, il lance en 1989 "Alice et Léopold" dans SPIROU, puis "Charly" avec Magda, et assure avec Alain Sikorski la reprise de "Tif et Tondu". La collection "Aire Libre" accueille en 1992 son "Bar du Vieux Français", illustré par Stassen. Il y reviendra quelques années plus tard en compagnie de Paul Gillon pour évoquer l'histoire d'un producteur de cinéma traversant le siècle dernier dans un nouveau diptyque, "La Dernière des salles obscures". Alternant avec habileté séries pour la jeunesse et production plus adulte, il s'associe dans le premier domaine avec Pierre Bailly et Vincent Mathy pour conter les aventures quotidiennes du jeune "Ludo" et de son héros préféré de BD, "Castar", une étonnante production graphique à quatre mains. Écrite pour Gilles Mezzomo et la collection "Repérages", il aborde le polar avec "Luka" et montre son talent de constructeur d'énigmes pour un public plus averti. Pour la collection "Aire Libre", il écrit également le superbe "Un peu de fumée bleue" qu'illustre Pellejero. En 2000, il renouvelle le genre du "whodunit", toujours avec Alain Sikorski, en signant "La Clé du mystère", une nouvelle grande série policière "tous publics". Et en janvier 2001, avec la complicité de Christian Durieux au dessin, il dynamite le mythe du gosse des rues, avec "Oscar", nouvelle série d'aventures pleine de trouvailles et de fraîcheur.
Biographie de l'auteur Né en 1958 à Namur, Denis Lapière se lance dans des études de sociologie, après avoir un peu goûté aux frissons de la course automobile. Au milieu des années 1980, il fait partie des fondateurs la librairie Tropica BD à Charleroi, qui devient le point de rencontre de bon nombre de dessinateurs. À leur contact, Lapière commence à écrire des scénarios, qui petit à petit trouvent leur place dans le paysage éditorial. Il débute dans Spirou, en fournissant des histoires courtes, puis publie son premier album en 1987 : "Mauro Caldi" avec Michel Constant aux Éditions du Miroir. En 1990, il entame "Charly" avec Magda, un thriller fantastique qui fera frémir plus d'un lecteur du journal Spirou. Dans les années qui suivent, Denis scénarise plusieurs titres de la collection Aire Libre, nouveau terrain d'expression de la bande dessinée adulte aux Éditions Dupuis. Avec Jean-Philippe Stassen, il imagine "Le Bar du Vieux Français" , récompensé par de nombreux prix un peu partout dans le monde. Pour Paul Gillon, il écrit "La Dernière des salles obscures" ou le destin d'un producteur de cinéma à travers le vingtième siècle. Tout en continuant ses collaborations adultes (avec Pellejero ou Mezzomo, notamment), Lapière poursuit la réalisation de bandes familiales comme "Ludo" (avec Bailly et Mathy), "Oscar" (avec Durieux) ou une reprise de "Tif et Tondu" (avec Sikorski). Dans les années 2000, Denis Lapière vit plusieurs expériences en tant que scénariste pour le cinéma (avec Pierre-Paul Renders) ou dans un rôle éditorial (il lance les collections "Punaise" et "Puceron" chez Dupuis). Au début des années 2010, il mène de front deux projets d'envergure : la série chorale "Alter Ego" et les nouvelles aventures de "Michel Vaillant" qu'il co-scénarise avec Philippe Graton. Avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière fait partie des scénaristes actuels les plus accomplis. Scénariste chevronné avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière a touché avec brio à la plupart des genres en bande dessinée. La justesse et l'humanité de ses personnages sont unanimement saluées.Né le 3 février 1959 à Liège, d'un père polonais et d'une mère belge qui se sont connus au Congo, Alain Sikorski passe ses seize premières années à Téhéran. Il est le seul dessinateur de BD à avoir failli participer aux Jeux olympiques, en l'occurrence dans l'équipe de natation iranienne. Après des études techniques en imprimerie et un service militaire en Allemagne, il travaille trois ans dans la publicité, puis prend son indépendance et monte sa propre société, qui se développe jusqu'à devenir un studio important. Hélas, en 1987, l'entreprise est liquidée à la suite d'un important impayé. Lassé de la jungle des affaires, Sikorski se tourne alors vers le métier de dessinateur de BD. Il y a déjà pris goût grâce à un travail de commande de l'aciérie liégeoise Cockerill-Sambre : il s'agissait d'illustrer, sous forme de planches humoristiques, d'arides rapports d'accident, afin de sensibiliser le personnel aux exigences de la sécurité dans l'entreprise. Ses amis bédéphiles l'encouragent à persévérer. Philippe Vandooren juge favorablement les essais présentés en 1989, mais il lui manque un sujet ou un personnage accrocheur. Denis Lapière, enfin, lui téléphone et lui demande s'il est prêt à relever un défi : reprendre le dessin de la série "Tif et Tondu", qui, à l'époque, en est déjà à son quarantième épisode. Sikorski, qui, à ses moments perdus, pratique la plongée, la spéléologie, le vol à voile et qui aurait rêvé d'être pilote de chasse, aime le risque. Il accepte. Après des mois de recherche et de tâtonnement, le "Tif et Tondu" nouveau arrive. Six albums leur seront consacrés de 1993 à 1997. L'interruption de la série va inciter Sikorski et son scénariste à lancer une ambitieuse production d'intrigues policières dans l'esprit des célèbres "whodunit" des années trente où le lecteur était convié, peu avant la conclusion de l'ouvrage, à rechercher l'assassin en se basant sur les indices volontairement disséminés dans les chapitres précédents. Avec l'aide d'Alex et Keli, ses nouveaux personnages, qui réussira à découvrir la "clé du mystère"?
Biographie de l'auteur Née à Bruxelles, en 1956, Magda Seron a toujours rêvé de faire de la bande dessinée, sans oser croire en son étoile. En même temps qu'elle accomplit ses Humanités artistiques, se familiarisant avec toutes les formes d'expression graphique (publicité, peinture, dessin de mode, dessin documentaire, ...), elle s'applique à un exercice très particulier : elle transpose à sa manière DES classiques de la BD. C'est ainsi qu'elle redessine quelques planches de "Tif et Tondu" en style réaliste ! En 1977, après avoir travaillé quelques temps dans la publicité, elle s'installe à Namur et entre pour trois ans dans le studio d'Édouard Aidans, où on lui confie le lettrage et l'encrage de certains décors. C'est dans ce studio qu'elle dessine "Tumak" (sur un scénario de Bernard Linssen) pour le quotidien Vers L'Avenir. Son amour de la nature l'incite ensuite à dessiner pour le journal Tremplin les aventures de deux scientifiques écologistes québecois, "François Silence et Louise Saint-Louis", sur un scénario de Chris Lamquet. Toujours avec Lamquet, elle réalise la série "Gilles Roux et Marie Meuse" pour l'hebdomadaire Tintin. À la fin des années 1980, Magda rencontre Denis Lapière. Ensemble, ils imaginent une série fantastique intitulée "Charly". Le petit garçon et son inquiétant vaisseau spatial font leur apparition dans Spirou en 1990 et le premier album paraît dans la foulée, marquant les esprits. Durant plus de quinze ans et treize albums, on suivra la vie de Charly, enfant, puis adolescent, aux prises avec ses extraordinaires facultés de perceptions et les démons de son existence. En 2009, Magda dessine "Les Petits adieux", une histoire de Marvano, qui paraît aux éditions du Lombard. En 2013, elle est de retour chez Dupuis en s'engageant dans le triptyque "Cavale" dans la collection " Secret", avec Florent Germaine et Frank Giroud au scénario, mettant son trait précis et sensible au service d'une intrigue policière teintée de psychologie comme elle les affectionne. Dessinatrice réaliste hors pair, Magda se distingue par un trait clair et précis qui traduit au mieux les émotions des personnages, épousant toujours parfaitement des histoires où la psychologie joue un grand rôle.Né en 1958 à Namur, Denis Lapière se lance dans des études de sociologie, après avoir un peu goûté aux frissons de la course automobile. Au milieu des années 1980, il fait partie des fondateurs la librairie Tropica BD à Charleroi, qui devient le point de rencontre de bon nombre de dessinateurs. À leur contact, Lapière commence à écrire des scénarios, qui petit à petit trouvent leur place dans le paysage éditorial. Il débute dans Spirou, en fournissant des histoires courtes, puis publie son premier album en 1987 : "Mauro Caldi" avec Michel Constant aux Éditions du Miroir. En 1990, il entame "Charly" avec Magda, un thriller fantastique qui fera frémir plus d'un lecteur du journal Spirou. Dans les années qui suivent, Denis scénarise plusieurs titres de la collection Aire Libre, nouveau terrain d'expression de la bande dessinée adulte aux Éditions Dupuis. Avec Jean-Philippe Stassen, il imagine "Le Bar du Vieux Français" , récompensé par de nombreux prix un peu partout dans le monde. Pour Paul Gillon, il écrit "La Dernière des salles obscures" ou le destin d'un producteur de cinéma à travers le vingtième siècle. Tout en continuant ses collaborations adultes (avec Pellejero ou Mezzomo, notamment), Lapière poursuit la réalisation de bandes familiales comme "Ludo" (avec Bailly et Mathy), "Oscar" (avec Durieux) ou une reprise de "Tif et Tondu" (avec Sikorski). Dans les années 2000, Denis Lapière vit plusieurs expériences en tant que scénariste pour le cinéma (avec Pierre-Paul Renders) ou dans un rôle éditorial (il lance les collections "Punaise" et "Puceron" chez Dupuis). Au début des années 2010, il mène de front deux projets d'envergure : la série chorale "Alter Ego" et les nouvelles aventures de "Michel Vaillant" qu'il co-scénarise avec Philippe Graton. Avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière fait partie des scénaristes actuels les plus accomplis. Scénariste chevronné avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière a touché avec brio à la plupart des genres en bande dessinée. La justesse et l'humanité de ses personnages sont unanimement saluées.
Biographie de l'auteur Né en 1958 à Namur, Denis Lapière se lance dans des études de sociologie, après avoir un peu goûté aux frissons de la course automobile. Au milieu des années 1980, il fait partie des fondateurs la librairie Tropica BD à Charleroi, qui devient le point de rencontre de bon nombre de dessinateurs. À leur contact, Lapière commence à écrire des scénarios, qui petit à petit trouvent leur place dans le paysage éditorial. Il débute dans Spirou, en fournissant des histoires courtes, puis publie son premier album en 1987 : "Mauro Caldi" avec Michel Constant aux Éditions du Miroir. En 1990, il entame "Charly" avec Magda, un thriller fantastique qui fera frémir plus d'un lecteur du journal Spirou. Dans les années qui suivent, Denis scénarise plusieurs titres de la collection Aire Libre, nouveau terrain d'expression de la bande dessinée adulte aux Éditions Dupuis. Avec Jean-Philippe Stassen, il imagine "Le Bar du Vieux Français" , récompensé par de nombreux prix un peu partout dans le monde. Pour Paul Gillon, il écrit "La Dernière des salles obscures" ou le destin d'un producteur de cinéma à travers le vingtième siècle. Tout en continuant ses collaborations adultes (avec Pellejero ou Mezzomo, notamment), Lapière poursuit la réalisation de bandes familiales comme "Ludo" (avec Bailly et Mathy), "Oscar" (avec Durieux) ou une reprise de "Tif et Tondu" (avec Sikorski). Dans les années 2000, Denis Lapière vit plusieurs expériences en tant que scénariste pour le cinéma (avec Pierre-Paul Renders) ou dans un rôle éditorial (il lance les collections "Punaise" et "Puceron" chez Dupuis). Au début des années 2010, il mène de front deux projets d'envergure : la série chorale "Alter Ego" et les nouvelles aventures de "Michel Vaillant" qu'il co-scénarise avec Philippe Graton. Avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière fait partie des scénaristes actuels les plus accomplis. Scénariste chevronné avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière a touché avec brio à la plupart des genres en bande dessinée. La justesse et l'humanité de ses personnages sont unanimement saluées.Né à Badalona, en Espagne, le 20 décembre 1952, Ruben Pellejero aborde dès 1970 une brillante carrière d'illustrateur avant de se tourner, en 1983, vers la bande dessinée pour le magazine CIMOC. Après avoir réalisé seul Historias de Barcelona, il s'associe avec le scénariste argentin Jorge Zentner pour illustrer Las Memorias de Monsieur Griffaton (1983), FM (1984) et deux aventures de Dieter Lumpen, dont l'une (Le Poignard d'Istamboul) sera reprise par le petit éditeur belge Magic-Strip en 1986, suivie par F.M. en fréquence modulée et Les Mémoires de Monsieur Griffaton.. Cette première initiative lui ouvre le marché français et on va le retrouver au catalogue de Casterman à la suite de prépublications dans A SUIVRE ou CORTO. Parallèlement, il est requis par JE BOUQUINE pour illustrer une nouvelle policière de Michel Grisolia (Menace dans la nuit, 1988) et l'hebdomadaire FRIPOUNET publie l'adaptation illustrée de La Flûte enchantée qu'il imagine avec Zentner. Un troisième épisode de Dieter Lumpen (Le prix du charron) est accueilli dans A SUIVRE en 1993, suivi par Le Silence de Malka (1996), qui se trouvera honoré par le festival d'Angoulême comme meilleur album étranger. En 1999, Casterman propose l'anthologie Blues et autres récits en couleurs, ainsi que Tabou, toujours sur scénario de Zentner. Pour la collection Aire Libre, il illustre un émouvant scénario réaliste de Lapière (Un peu de fumée bleue, 2000), qui marque une nouvelle étape dans une oeuvre à la fois forte et intimiste, d'une remarquable élégance graphique.
Pendant deux cents ans, du Xle au Xllle siècle, les croisades opposent les chrétiens aux musulmans pour la possession des "Lieux saints " d'Orient. Guerres religieuses, ce sont aussi des luttes de puissance entre les grandes civilisations de la Méditerranée.
Ariane et Nino retracent l'histoire des Gaulois, un peuple assez méconnu, qui ne passait pas son temps à chasser le sanglier ou tailler des menhirs. Ils furent considérés seulement bien plus tard comme nos ancêtres.
Il est petit. Il est poilu. C'est Petit Poilu ! Le v'là parti de bon matin. Le v'là parti et tout va bien. Mais ? ... Que se passe-t-il ? Ca se bouscule. Et tout bascule ! Une belle sirène. Un gros tas de crasses. Un asticot amoureux. Et le vieux rafiot d'un mystérieux Capitaine... Vas-y. Petit Poilu FONCE ! Petit débrouillard de la vie ! Petit Poilu est un petit bonhomme curieux, optimiste et courageux qui plonge malgré lui dans des aventures extraordinaires dont il ressort toujours grandi... Petit Poilu tord le cou aux idées reçues et apprend la vie en s'initiant aux relations humaines. Viens grandir avec lui !
4e de couverture : Les Cités obscures sont l'?uvre culte de François Schuiten et Benoît Peeters. Nourries de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les villes qu'ils mettent en scène s'inscrivent dans un univers parallèle. Le premier Livre de cette intégrale, enrichi d'extraits du Guide des Cités et de nombreux inédits, permet de (re)visiter Xhystos, Samaris, Pâhry, Urbicande et Calvani, et de mesurer mieux encore la puissance et la cohérence du monde obscur.Notes Biographiques : Benoît Peeters est né à Paris le 28 août 1956. Après avoir publié deux romans, il s'est essayé aux genres les plus divers : essai, biographie, récit illustré, roman-photo, cinéma, télévision, théâtre radiophonique et bien sûr bande dessinée. Spécialiste d'Hergé, il lui a consacré trois ouvrages qui ont fait date, Le monde d'Hergé, Hergé fils de Tintin, et Lire Tintin, les Bijoux ravis. Il est également l'auteur de nombreux essais sur la bande dessinée, l'écriture en collaboration, Alfred Hitchcock, Jirô Taniguchi et Chris Ware, ainsi que des biographies de Jacques Derrida et Paul Valéry. Outre François Schuiten, Benoît Peeters a collaboré avec des dessinateurs comme Alain Goffin, Anne Baltus et Frédéric Boilet, la photographe Marie-Françoise Plissart, et le cinéaste Raoul Ruiz. Il a réalisé trois courts-métrages, plusieurs documentaires et un long métrage, Le Dernier Plan. Responsable de nombreuses expositions, il s'est occupé avec François Schuiten de l'aménagement scénographique de la Maison Autrique, premier édifice Art nouveau du grand architecte belge Victor Horta. La série Les Cités obscures a obtenu le Grand Prix manga en 2013 au Japan Media Arts Festival. François Schuiten est né à Bruxelles le 26 avril 1956, dans une famille où l'architecture tient une grande place. Il réalise deux albums avec Claude Renard : Aux médianes de Cymbiola et Le Rail. Avec son frère Luc, il élabore le cycle des Terres creuses. Depuis 1980, il travaille avec Benoît Peeters à la série Les Cités Obscures. Ses albums ont été traduits en une quinzaine de langues et ont obtenu de nombreux prix. Il a réalisé de nombreuses illustrations, affiches et timbres-poste partout en Europe. François Schuiten a également conçu les stations de métro « Arts et Métiers » à Paris et « Porte de Hal » à Bruxelles, et scénographié divers spectacles d'opéra et de danse. Il a participé à la conception des films Taxandria, Les Quarxs, Mr Nobody et Mars et Avril. Il a conçu des pavillons pour plusieurs expositions universelles : le pavillon du Luxembourg à Séville en 1992, le parc thématique des utopies à Hanovre en 2000 - qui a accueilli cinq millions de visiteurs -, et le pavillon belge à l'Exposition mondiale de Aïchi (Japon) en 2005. En 2002, il a obtenu le grand prix d'Angoulême pour l'ensemble de son ?uvre. Il a publié son premier livre en solo, La Douce, en 2012 et a conçu un musée du train, le Train World, qui a ouvert ses portes à Bruxelles en 2015.
Résumé : Dans un futur lointain, Verloc Nim se réveille amnésique au milieu de nulle part. Grâce à son journal, qu'un singe-robot nommé Churchill lui remet, il se plonge dans son passé. Verloc y apprend qu'il mène une vie misérable, qu'il a perdu travail, famille et amis depuis qu'il a décidé de vivre en marge d'un monde hypertechnologique. Jusqu'à ce que son frère Conrad l'emmène sur une autre planète pour y récupérer une mystérieuse substance nommée aâma.
Résumé : Seule face à une Nature déchaînée comment sauver sa famille et garder son humanité ? Dernière soirée de vacances pour une jeune femme récemment plaquée, qui a du mal à faire face à sa nouvelle situation de mère d'ados célibataire. Et c'est un crève coeur de fermer le chalet d'alpage où elle avait pour un temps trouvé refuge. Quand un orage de montagne d'une violence inouïe éclate, suivi de secousses sismiques, celle qui se croyait dévastée, va comprendre ce qu'est la vraie dévastation... Destruction en chaîne, n des communications, des blessés et des morts partout et surtout des secours qui survolent la zone et ne s'arrêtent pas. S'engage alors une lutte pour la vie, où pour protéger les siens et continuer à avancer coûte que coûte il faut réapprendre l'instinct, les gestes de survie, tout en évitant de sombrer dans la sauvagerie.