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Agir sur les vulnérabilités sociales
Lévy-Vroelant Claire ; Joubert Michel ; Reinprecht
PU VINCENNES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782842924232
Qu'est-ce qu'agir sur les vulnérabilités sociales ? Quelles stratégies, quelles valeurs, quelles alliances sont fabriquées, négociées ou rejetées ? Ce questionnement sociologique est mis à l'épreuve de sept terrains en France et en Autriche où sont engagées des interventions novatrices. L'ouvrage écrit à plusieurs mains, se place au plus près du travail des "premières lignes" et analyse les contradictions d'un milieu où la volonté de bien faire se trouve confrontée aux injonctions du new public management et à la montée des insécurités sociales. L'élaboration d'espaces intermédiaires, l'ouverture de lieux communs de réflexion, l'engagement de luttes et d'expériences de solidarisation s'imposent comme autant de vois prometteuses pour dépasser les limites de politiques sociales rigides, tendant à se replier sur des impératifs gestionnaires.
On a souvent reproche a la "musique contemporaine", tenue générique, d'avoir favorisé la spéculation intellectuelle au détriment de l'expérience sensible. Condamner les principes d'un mouvement diversifié qui a produit des oeuvres extraordinaires est cependant hâtif. D'une part, son esprit s'est inscrit dans l'élan structuraliste d'après-guerre qui attribuait une valeur primordiale à l'intelligence des structures sur leur perception. D'autre part, cette attitude compositionnelle ne fut que la continuation d'une pratique occidentale de la musique fondée, depuis Pythagore, sur le logos et l'abstraction. La fin des années 1960 contestera dans de nombreux domaines certains principes intrinsèques à la modernité occidentale. En musique, les innovations issues des musiques extra-occidentales, des musiques sur support et de la révolution cagienne feront émerger de nouvelles formes : free jazz, installations sonores, musiques minimalistes, mixtes ou spectrales, nouvelle simplicité, nouvelle complexité et autres musiques "postmodernes". Cependant, confondant déconstruction et antimodernité, cette postmodernité enfantera parfois, comme dans d'autres disciplines, ses propres démons : antiélitisme, hyper-relativité culturelle, musiques complaisantes, "multiculti" ou académiques. Cet ouvrage tente une déconstruction systématique des opérateurs de la modernité des musiques occidentales, plus particulièrement une réflexion sur les rapports entre écriture (au sens large d'organisation) et composition : quels sont les enjeux et les limites de la spéculation analytique ? Quelle relation existe entre structure sur le papier et forme perçue ? Qu'est-ce qu'une musique complexe ? Qu'appelle-t-on consonance en Occident ? Ce livre est destiné aux compositeurs, musiciens et mélomanes intéressés par les problèmes d'écriture musicale, mais aussi à ceux qui souhaitent comprendre en quoi la musique pose, avec son vocabulaire propre, des questions analogues à celles des autres disciplines de l'esprit.
Résumé : Jean d'Arcy (1913-1983) est aujourd'hui connu comme celui qui fut directeur des programmes de télévision dans les années cinquante. Tout était alors à inventer. Cet ouvrage porte un regard sur l'homme de programmes, pionnier d'un modèle de télévision de service public en France. Il resitue les années charnières (1952-1959) dans la vie intellectuelle et professionnelle de Jean d'Arcy. Il trace le portrait de l'homme dans son siècle. Plusieurs contributions se penchent sur les années de formation, soulignent les engagements, éclairent les principes et les formes de son action. Le projet culturel et politique, les registres télévisuels qui l'incarnent et l'approche du public qui en résulte constituent l'un des volets de ce livre qui montre également comment ce projet s'ancre dans une conception et une vision de l'Europe. Avec ses réussites remarquables, ses contraintes et ses limites. Lors de l'exercice de sa mission à l'ONU comme directeur de la Division radio et des moyens visuels de 1961 à 1971, la réflexion de Jean d'Arcy s'élargit. Cet ouvrage collectif montre comment se construit et circule son analyse de la communication à l'échelle du monde. Sa correspondance et ses discours témoignent de cet intérêt sans relâche pour l'information pensée comme lien entre les peuples dans un contexte d'accélération de la transmission des images. Ainsi, pense-t-il, dès la fin des années soixante, le Droit de l'homme à la communication et la préfiguration d'Internet.
La réception du christianisme byzantin par l'Église catholique présente une sorte d'anomalie. Invoquant l'autorité de Thomas d'Aquin, les théologiens occidentaux rejettent généralement l'idée d'une distinction réelle entre l'essence et les énergies divines, tout comme la notion de grâce incréée, laquelle joue un rôle essentiel dans la vision de Grégoire Palamas (XIVe siècle). D'un autre côté, ces mêmes théologiens ont été nombreux à redécouvrir, durant la période récente, la pensée de Maxime le Confesseur (VIIe siècle), voyant en celui-ci un génial précurseur de Thomas d'Aquin. Or que resterait-il de la doctrine de Grégoire Palamas sans le patronage de Maxime le Confesseur? Comment méconnaître l'un et reconnaître l'autre au nom du même Thomas d'Aquin? Ce qui vient ici au jour à travers l'étude des contextes et des enjeux doctrinaux, c'est la coexistence, jusqu'alors insoupçonnée, de deux représentations distinctes du rapport entre le créé et l'incréé. L'Occident latin et l'Orient byzantin n'en finissent pas de comprendre différemment cette foi qui leur est pourtant indiscutablement commune. Biographie de l'auteur Antoine Lévy, né en 1962, ancien élève de l'E.N.S. (St Cloud), est entré dans l'Ordre dominicain en 1990. Il dirige actuellement les activités du Studium Catholicum à Helsinki (Finlande).