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Le carré Hermès
Coleno Nadine
REGARD
85,20 €
Épuisé
EAN :9782841052387
Le Carré Hermès Nadine Coleno Iconographie : Isabelle d'Hauteville - Chaque carré Hermès est porteur d'une histoire, ce livre en sera l'anthologie. Le transposer plutôt que le reproduire, le magnifier sans désavouer sa légèreté. à la manière d'un livre d'artiste, cet ouvrage relatera par l'image comme par le texte l'existence d'un carré de soie devenu mythe. L'iconographie, tour à tour ludique et poétique, se déclinera en pleines pages, découpes, transparences et jeux visuels, entraînant le lecteur dans un univers narratif richement coloré, au tracé parfait. Le carré, un roman Sur le ton de la narration, le premier chapitre retracera une aventure humaine, artistique et familiale, faite de curiosité, d'inventions et de rencontres : portrait de la maison, de ses plus célèbres carrés comme de ses plus grands acteurs. Images incontournables, personnalités et événements artistiques ou historiques, mémoire collective dont l'écho éveille en chacun des souvenirs intimes, animeront ce récit. Le carré, un univers de formes Une multiplicité de thèmes, de styles et d'inspirations s'expriment ainsi en un seul et même langage, le carré. Le cheval, la mer, le voyage, les peuples du monde, la nature, la musique. Opulence sensuelle et généreuse, évocation sobre et harmonieuse, derrière chaque sujet se cache un récit, chaque " main " en traduit l'esprit. Le carré, une philosophie de la couleur Le travail subtil de la coloration révèle toutes les facettes que recèle en lui le dessin. Un carré n'est jamais l'ouvre d'une seule personne, là encore, comme à chaque étape de sa conception, talents et savoir-faire s'unissent, de l'élaboration des gammes à la perfection de l'impression. De la couleur, Johannes Itten disait qu'elle est contemplée par le cour, Josef Albers qu'elle dépend de celles qui l'environnent, c'est donc à ces accords secrets, à ces rythmes mélodieux que nous consacreront la troisième partie de cet ouvrage.
Pénétrer quelques heures durant l'univers d'un créateur, lui poser mille questions, l'observer, s'essayer à sa pratique, n'est-ce pas là la meilleure manière d'aborder une oeuvre, de la comprendre, d'en apprécier pleinement la singularité?Des enfants vont à la rencontre d'un artiste, d'un architecte, d'un couturier ou d'un designer. Récit vivant et illustré de cette aventure, ce livre prend la forme d'un reportage commenté par un texte simple et informatif, agrémenté des réflexions les plus drôles, les plus inattendues ou les plus éclairantes des protagonistes. Les arts visuels et leurs techniques se dévoilent au fil de cette collection en un panorama de la création contemporaine.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
Depuis une quinzaine d'années, en Europe comme dans d'autres régions de monde, on constate que de nouveaux processus de commande ont encouragé les artistes à réaliser nombre d'oeuvres d'art public importantes. Les Carnets de la commande publique entendent évaluer par l'analyse de certaines de ces oeuvres comment la prise en charge de l'espace public peut engendrer de nouvelles attitudes. A l'occasion de réalisations ou d'expositions soutenues par la Délégations aux arts plastiques du ministère de la Culture, ces publications cherchent à déterminer les caractères spécifiques et les éventuelles conséquences esthétiques qu'entraînent les confrontation avec l'espace politique, socail de la ville, et une relation directe avec le public. Les Carnets de la commande publique, dans une double approche à la fois théorique et documentaire, proposent une analyse de ce corpus particulier, confiée à un historien ou à un critique d'art.
Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Le Château de Versailles, avec la Galerie Mitterrand, présentait cette année les oeuvres des sculpteurs Claude et François-Xavier Lalanne dans un parcours allant du Petit Trianon au Hameau de la Reine en passant par le Jardin Anglais. L'exposition Les Lalanne à Trianon permettait alors de découvrir des sculptures animalières, poétiques et surréalistes mises en dialogue avec l'univers romantique du parc. Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Claude et François-Xavier Lalanne sont dorénavant célébrés dans le monde entier et fascinent les plus grands collectionneurs par leurs oeuvres inspirées par la nature. Elles sont faites d'associations ludiques, teintées d'humour et d'un charme unique. Les Lalanne ont poursuivi toute leur vie, et à travers leur oeuvre, un éloge à la nature en passant par l'évocation de sa faune et de sa flore avec les moyens de la sculpture. Claude est née en 1925 à Paris, France, et décédée le 10 avril 2019 à Ury, France. François-Xavier est né le 28 août 1927 à Agen, France et décédé le 7 décembre 2008 à Ury, France. Les Lalanne partagent le sentiment que l'oeuvre d'art peut avoir une fonction. Toute leur carrière est tendue par la volonté de restituer à la sculpture, trop longtemps sacralisée, une dimension familière, un éventuel usage. On la regarde mais on la touche aussi, on l'ouvre, on s'y assoit, on s'y allonge, on y mange, on la porte au cou : La nature, et plus particulièrement le monde animal, leur offre une infinité de formes reconnaissables par tous. Moutons, singes, rhinocéros, ânes, chameaux, crapauds, hippopotames etc. constituent un répertoire que les Lalanne soumettent aux contraintes de l'art décoratif avec beaucoup d'humour. Après une première exposition à la Galerie J à Paris en 1964, les Lalanne exposent leurs sculptures chez Alexandre Iolas à Paris, New York, Milan, Genève et Athènes de 1965 à 1979. Ils sont liés à la Galerie Mitterrand depuis le début des années 1990. Une rétrospective leur a été consacrée en 2010 aux Arts Décoratifs à Paris.
On reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.