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Jolie poupée
Cole Martina ; Ploux Marie
FAYARD
24,99 €
Épuisé
EAN :9782213634043
Joanie Brewer et ses enfants vivent dans une cité populaire de l'East End. C'est presque la Cour des miracles: cris, rires, disputes, petits trafics en tous genres et volées de gamins dans les rues, voilà leur paysage. La vie est dure dans ces bâtiments de béton mal conçus, mais c'est la leur, et ils y sont attachés. Parce qu'elle est aussi pleine de solidarité, d'amitié et d'entraide. Joanie a beau gagner son salaire sur le trottoir, son fils )on fion se tailler la réputation d'un caïd et Jeanette, sa cadette, faire le mur tous les quatre matins, quand la petite dernière, Kira, un petit ange blond parfaitement innocent disparaît, la cité entière se met à sa recherche. Surtout Tommy, son baby-sitter obèse que tout le monde trouve un peu bizarre. Kira, c'est son âme soeur, sa seule amie; ils passent des heures ensemble à jouer à la poupée Barbie. Mais les jours passent et l'obsession de Joanie grandit. Tommy sait quelque chose, c'est évident: on ne joue pas à l'enfant quand on a trente-huit ans... Biographie de l'auteur Véritable phénomène outre-Manche, Martina Cole a conquis à ce jour plus de dix millions de lecteurs de par le monde. Jolie Poupée, son nouveau roman, pourrait être une histoire vraie. D'une plume acérée, elle décrit l'horreur et la cruauté de la maltraitance, sans pour autant oublier que, du fond des abîmes où sombrent ses personnages, brillent les lueurs d'espoir de leur humanité.
Quand il sort de prison, Freddie Jackson est le roi du monde. Derrière les barreaux, il a noué les bons contacts. Il va les faire fructifier. Sa femme Jackie, qui l'adore, aimerait qu'il reste un peu à la maison. C'est sans compter avec son goût de la bagarre, du sang et des femmes. Amère, aigrie, complètement instable, Jackie regarde sa vie se noyer dans l'alcool tandis que sa s?ur, la jeune et jolie Maggie, s'accroche à sa bonne étoile : mariée au beau Jimmy, le cousin de Freddie, et douée d'un sérieux sens des affaires, elle prend sa vie en mains. Freddie initie Jimmy au bizness. L'élève, bientôt, prend le dessus. Profondément blessé dans son orgueil, Freddie sait comment se venger : un soir où Jimmy s'est absenté, il entre chez lui et viole Maggie. Jackie et Maggie, l'une sombre, sale, alcoolique et violente, l'autre éclatante, volontaire, amoureuse mais brisée, accouchent de deux garçons aussi différents que leurs mères : Little Freddie est un monstre, Jimmy junior, un parfait petit ange. La malédiction s'acharne. Chez les Jackson, ce n'est jamais la loyauté qui l'emporte. A l'abri des regards, derrière les portes, jalousie et trahison distillent la mort. Dans leur monde, on ne peut faire confiance à personne. Dans leur monde, chacun est la proie de l'autre. Véritable phénomène outre-Manche, Martina Cole a conquis, à ce jour, plus huit millions de lecteurs de par le monde. Avec La Proie, couronné " Meilleur thriller de l'année 2006 " par le British Book Award, elle explore, au c?ur de l'Essex, les abîmes de l'âme humaine, là où fermentent les secrets de famille. Rarement on a su, comme elle, habiter l'esprit d'un criminel, claquemurer des hommes et des femmes dans la prison de leur destin.
Résumé : Roman traduit par Stéphane Carn Maura Ryan, que les tabloïds ont surnommée la "reine du tout-Londres du crime", s'est retirée du monde de la nuit pour couler des jours heureux auprès de son bien-aimé Terry. Jusqu'au jour où celui-ci meurt brutalement dans l'explosion de la voiture que la jeune femme aurait dû conduire. Après la disparition de son frère aîné Michael, chef incontesté du clan familial, Maura doit assumer seule la responsabilité de l'empire Ryan, sur lequel plane désormais une lourde menace. Meurtres en série visant les épouses des caïds les plus redoutés, trahisons, jeu cruel de la perversité et de l'ambition... Des mains malfaisantes et particulièrement manipulatrices laissent une trace sanglante dans les rangs de la pègre londonienne en faisant porter les soupçons sur Maura et les siens. Une course contre la montre s'engage, où tous les moyens sont bons pour rendre coup pour coup et sauver le clan Ryan de ses propres démons. Native de l'East End londonien, dont elle connaît mieux que personne les coulisses et les moeurs interlopes, Martina Cole est l'auteur d'une fulgurante série de romans noirs qui l'ont classée parmi les reines du polar britannique. Son inventivité et son humour volontiers macabre lui ont valu un immense succès outre-Manche. Une femme dangereuse, le premier titre de la série Maura Ryan, a été porté à l'écran. Un jeu mortel en est le deuxième volet.
Née en 1958 dans l?East End, une banlieue du sud-est de Londres, Martina Cole a vendu plusieurs millions d?exemplaires de ses romans outre-Manche et reçu plusieurs prix importants, dont le British Book Thriller Award en 2006 pour La Proie. Plusieurs de ses romans ont été adaptés pour la télévision.
Marie Carter vient de purger onze années de prison pour les meurtres de ses deux meilleures amies. On lui a retiré la garde de ses enfants qui ne veulent plus entendre parler d'elle. Sa famille la rejette en bloc. Elle a payé sa dette envers la société et tout le monde s'en moque. Elle a tué. Qu'elle ne se soit jamais souvenue de rien ne gêne personne. Qu'elle n'ait rien fait pour se défendre au moment des faits arrangeait trop de gens. Onze années plus tard, la femme désormais seule au monde qui revient à la lumière n'est plus tout a fait disposée à se laisser dicter le cours de sa vie. Elle vent être libre et tout recommencer. Pour protéger sa fille. Pour que l'horreur ne recommence pas.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).