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Lui et nous. L’atomisation du concept d’individu
Coirault-Neuburger Sylvie
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782336551005
A quel "titre" le citoyen peut-il s'opposer au dictateur auto-proclamé autorité décisionnaire ? La démocratie n'est-elle qu'un "individualisme de masse" ? Jacques Rancière dans La haine de la démocratie dénonçait la "thèse des élites raffinées" selon laquelle si "l'individualité est une bonne chose pour les élites, elle devient un désastre de la civilisation si tous y ont accès" . Contre ceux pour qui la démocratie est une impasse avec ses délibérations "sans fin" , et pour qui "nous" devrions éliminer ce "lui" , cette "elle" , ou ce "iel" qui prétendent donner de la voix, et donner leur voix, souvent pour un rappel à la loi, ce livre montre que l'accusation d'individualisme ne sert qu'à une chose : provoquer l'extinction de la démocratie, et des droits de l'homme. Il ne s'agit pas ici de défendre le populisme, mais de le combattre.
La mutation permanente du monde dans lequel nous vivons nous oblige à nous réinventer tous les jours. Nous sommes souvent des créatifs qui s'ignorent et s'accrochent à leurs compétences. Pourtant la créativité, la curiosité, l'exploration de voies divergentes sont vitales pour le groupe et l'individu. Cette dynamique créative permet d'atteindre un bien-être incomparable et peut augmenter notre espérance de vie. Comment développer sa créativité au quotidien ? Comment penser, agir, travailler de façon créative ? Par où commencer pour sortir des routines qui nous endorment ? Sur quelles méthodes s'appuyer ? Ce petit livre qui s'adresse à tous ceux qui souhaitent améliorer leur processus personnel de créativité, s'appuie sur les résultats des dernières recherches en neurosciences et les observations quotidiennes. Il s'attache à proposer des techniques et des conseils de créativité appliquée. C'est un livre simple, pédagogique et opérationnel qui permet d'explorer et ou de développer des compétences utilisables immédiatement. Une mine de repères pour initier sa dynamique de créativité.
Sylvie Coirault-Neuburger est née en 1954 à Oran. Ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure et de Sciences Po, et docteur en linguistique de l'Université de Paris V, elle enseigne la philosophie en région parisienne. Elle a publié Dire la croyance, Expérience esthétique et religion naturelle, Eléments pour une morale civique, La Confusion du bien et du mal-le diable imitateur, et Penser l'inaccompli, aux éditions L'Harmattan
Le citoyen d'une République qui renoncerait à l'exercice du raisonnement pour prendre ses décisions et agir moralement se verrait exposé au simple conformisme. Il ne verrait pas plus de valeur dans la démocratie que dans la secte. Ce petit livre d'esprit laïque se veut une aide et un entraînement, il s'offre à toutes les discussions et tous les contradicteurs. Il lutte contre les illusions de morale qui donnent des allures de respectabilité aux dictatures. Nous ne sommes pas des pantins, nous sommes des humains. Le réel social, avec tous ses enchevêtrements, permet une morale d'explorateur qui sera un combat pour la vie, l'aventure, grâce à quelques outils simples, quelques éléments.
Ce livre s'efforce de renouveler la philosophie de l'histoire et l'acte de philosopher dans et grâce à l'histoire, par une approche moins grecque des concepts et plus hébraïque. Etre pleinement vivant et aimant, c'est renoncer à se penser comme accompli, c'est concevoir autrement la conscience, refuser de posséder totalement quoi que ce soit, que ce soient des biens, des personnes ou des idées. L'histoire ne se terminera pas par un procès, promet le livre de Job. Mais c'est tous les jours que l'homme doit habiter ce qu'il construit et se laisser juger.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.