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Histoire des 16. Les premières femmes parlementaires en France
Cointet Michèle
FAYARD
20,20 €
Épuisé
EAN :9782213705156
En juin 1943, le Comité français de libération nationale fondé par le général de Gaulle cherche à s'imposer aux yeux des Alliés. Tenu à la rupture et à l'innovation, le Comité rétablit au plus vite la représentation nationale par une Assemblée consultative provisoire. Et pour donner plus de force encore à ce geste sont pour la première fois appelées à participer à la reconstruction politique du pays des femmes qui n'avaient jusque-là pas le droit de vote. Seize femmes d'élite, seize pionnières. Des veuves de héros à l'image de la communiste Mathilde Gabriel-Péri, des résistantes renommées telles Lucie Aubrac et Gilberte Brossolette, des oubliées, comme la mère de la ministre Michèle Delaunay, ou encore Martha Desrumeaux, la pasionaria du Nord. Dans d'émouvants portraits, Michèle Cointet retrace l'histoire de ces premières parlementaires françaises, de leurs combats, des barrières qu'elles durent abattre, et redonne toute leur place à celles qui incarnèrent la promesse d'un renouvellement politique, l'espoir d'un avenir meilleur.
Entre le 22 mars 1940, lorsque Paul Reynaud devient enfin président du Conseil, et le 10 juillet, où l'Assemblée nationale vote l'abolition de la République sous l'égide de Philippe Pétain, la comédie du pouvoir s'est transformée en tragédie nationale. Ce processus désastreux demeure à bien des égards un mystère mal éclairci, que les déclarations et les Mémoires de certains acteurs ont contribué à épaissir. Si les causes militaires et diplomatiques ont pesé lourd, l'aspect politique et même culturel de l'événement méritait d'être approfondi. Comment, sous les yeux d'un président de la République frappé d'une impuissance consentie, trois anciens présidents du Conseil ont-ils prêté la main à ce bouleversement au profit d'un maréchal de France ? Les manoeuvres des seconds rôles révèlent des motivations et des mentalités marquées parla guerre précédente et par les impasses où des institutions irréformables ont conduit le pays. L'atmosphère délétère de fin de régime et l'écrasante pression psychologique qu'a Tours, Bordeaux puis Vichy, la défaite en cours fait peser sur des hommes peu préparés à la supporter ont mené à l'inéluctable.
Que signifie vraiment l'Occupation ? Comment saisir le vécu d'une catastrophe nationale, les bouleversements d'une nation et d'une société qui doit s'adapter du jour au lendemain aux contraintes de l'occupant ? En s'attaquant à la vie quotidienne des Français pendant cette période, Michèle Cointet revient sur des sujets qui dérangent : le taux de natalité élevé, l'argent "sale" acquis par certains, les rivalités entre maquis qui ont pu engendrer des représailles dramatiques, le traumatisme toujours présent de villes et de villages détruits par les bombardements alliés, ou encore le retour d'Allemagne des prisonniers de guerre français. A l'aune de nouvelles interrogations, Michèle Cointet lève les secrets et les mystères de cette histoire qui fut celle de millions de vaincus, mais aussi de Pétain, de De Gaulle, de Moulin, de Déat et de beaucoup d'autres présents dans ce livre.
Résumé : Réalisé par une quinzaine d'historiens sous la direction de Michèle et Jean Paul Cointet, cet ouvrage, le premier du genre à concilier outil de référence et plaisir de lecture, se présente à la fois comme un dictionnaire biographique et comme une encyclopédie. D'Otto Abetz à Jean Zay, du Vercors à Mers el-Kébir, de la Milice aux FFI, les personnages, les lieux, les institutions, les organismes, les événements marquants de la France sous l'occupation allemande sont détaillés, expliqués, analysés à ta faveur de plus de 500 articles parfois complétés par des témoignages, des portraits, des anecdotes, des documents et suivis de pièces annexes (carte, chronologie, bibliographie).
Retracer l?histoire de Vichy suppose de se débarrasser d?abord des certitudes assénées depuis soixante-dix ans par les camps opposés. Puis de reprendre au plus près des archives, publiques comme privées, l?étude de ces cinq années tragiques pour en comprendre les paradoxes, décortiquer la politique, conduire et décrypter les mythes que le régime a suscités. Forte d?une carrière universitaire consacrée à cette période et jalonnée de plusieurs livres de référence, Michèle Cointet livre une synthèse ambitieuse, d?une scrupuleuse précision. Elle montre notamment que tout n?a pas été dit sur les dirigeants de l?Etat français ? Pétain, Laval, Darlan ? et encore moins sur leurs proches conseillers, à l?instar d?Yves Bouthillier, de Pierre Pucheu, Marcel Peyrouton, Raphaël Alibert ou René Bousquet. Elle pèse à leur juste mesure l?influence de l?Eglise, celle des technocrates, des pacifistes, partagés entre pouvoir revendiquée et tentation du retrait, entre silences avantageux, ambition rénovatrice et mensonges d?accommodation. Elle décrit les difficultés de tous soumis à l?occupation allemande, réduits à la portion plus que congrue pour leur quotidien, et elle rappelle les souffrances longtemps indicibles de ceux qui ont été victimes des persécutions et de la répression, produits toutes deux de cette singularité historique que furent cinq années de collaboration. Michèle Cointet, professeur émérite d?histoire contemporaine à l?université de Tours, a notamment publié Marie-Madeleine Fourcade (Perrin, 2006), De Gaulle et Giraud, l?affrontement, 1942-1944 (Perrin, 2005), Pétain et les Français (Perrin, 2002).
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine