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Études germaniques - N°2/2022. Christoph Martin Wieland et le roman Die Abentheuer des Don Sylvio vo
Coignard Tristan ; Le Moël sylvie
KLINCKSIECK
31,01 €
Épuisé
EAN :9782252046753
Présentation, par Tristan COIGNARD et Sylvie LE MOËL ARTICLES Anne LAGNY : La Schwärmerey à la lumière de l'explication psychologique, dans Les Aventures de Don Sylvio de Rosalva de Wieland Alain MONTANDON : Le merveilleux dans le Don Sylvio de Wieland Alain MUZELLE : L'Histoire du Prince Birinbiker Nikolas IMMER : Literarische Welterzeugungen. Immersion und Individualität in Christoph Martin Wielands Roman Die Abentheuer des Don Sylvio von Rosalva (1764) Fabrice MALKANI : De la narration comme science et comme outil de formation à l'exemple de Don Sylvio de Rosalva de Wieland Sylvie LE MOËL : Don Sylvio von Rosalva de Wieland : une poétique expérimentale du roman Tristan COIGNARD : "Guter Humor und scherzende Satyre" . Les fonctions du rire dans Die Abentheuer des Don Sylvio von Rosalva Jutta HEINZ : Ins Kloster oder auf Bildungsreise ? Frauen und Männer im Don Sylvio Claire SELOSSE : Frivolité, sensualité, sensibilité : langage érotique et éducation amoureuse dans le roman Don Sylvio von Rosalva de Christoph Martin Wieland VARIA Clémence COUTURIER-HEINRICH : Oralité et auralité de la culture chez Johann Gottfried Herder In memoriam Harald Weinrich (1927-2022) In memoriam Frédéric Hartweg (1941-2021) BIBLIOGRAPHIE CRITIQUE
Résumé : On m'avait prévenue, c'est un univers très fermé. Barricadé derrière ses règles de confidentialité. Tout ce qui se dit au conseil doit rester au conseil. On m'a dissuadée de chercher. On m'a affirmé que la "caste" , c'était fini. Que tout désormais n'est qu'éthique et ouverture. On m'a assurée qu'avec l'arrivée en leur sein de femmes, d'étrangers et même de salariés, ces hauts lieux de pouvoir n'ont plus rien à cacher. A l'ère de la transparence tous azimuts, les conseils d'administration sont pourtant les dernières forteresses. Protégés par de hauts murs de silence, c'est là que les "premiers de cordée" se rassemblent. Ils viennent des grandes écoles, de la haute administration et même de la politique. Ils y nouent de fructueuses alliances avec les héritiers des grandes fortunes. Ils se réunissent, une dizaine de fois par an, aux étages nobles de LVMH, Carrefour, Total, Orange... Ils y décident de notre avenir. Vont-ils créer des emplois en France ou en supprimer ? Investir dans la recherche ou maximiser les profits ? Fermer des sites ou relocaliser des industries ? Ces nomenklaturistes du XXIe siècle disent oeuvrer pour le bien commun. Ont-ils rompu avec le capitalisme à la française, incestueux et dominateur ? Ou se sont-ils contentés de tout changer pour que rien ne change ? Journaliste et écrivain, Sophie Coignard a publié de nombreuses enquêtes sur les dessous des administrations et des organisations, dont Un Etat dans l'Etat. Le contre-pouvoir maçonnique (Albin Michel, 2009), L'Oligarchie des incapables (Albin Michel, 2012) et, avec Romain Gubert, La Caste cannibale. Quand le capitalisme devient fou (Albin Michel, 2013).
Résumé : Dans L'Omerta française, Sophie Coignard et Alexandre Wickham brisaient la loi du silence et révélaient les vérités gênantes que l'on cache aux Français. Le Rapport Omerta poursuit ce travail de décryptage sous une autre forme. Sophie Coignard, avec une équipe d'enquêteurs et d'experts, s'attaque aux sujets tabous, décode l'information officielle, dévoile les censures et les conformismes qui étouffent la société française, notamment : Les petites amnisties concoctées entre amis ; Le code non écrit qui régit les décisions de la très secrète " chambre de la presse " du tribunal de Paris ; Les secrets des femmes du Président ; Les rapports, extrêmement discrets, qui révèlent l'incroyable mansuétude dont bénéficient les juges pris en faute ; Ce qu'on ne vous dit pas sur le préfet Bonnet et la Corse ; Les man?uvres des lobbies pour nous " vendre " le Concorde, l'amiante et le reste... Le Rapport Omerta, ce sont les sujets à ne pas aborder et tout ce que les Français devraient savoir.
Après la fin de l'Ancien Régime et l'effondrement prémonitoire des Empires centraux se met en place, tout au long du XIXe siècle, ce qui sera la matrice de l'Europe moderne. La pierre angulaire de ce processus est la revendication d'une langue nationale de la part des peuples. Les contributions réunies dans ce volume étudient comment les langues européennes ont été tantôt l'élément unificateur d'un même Etat, tantôt la frontière invisible mais hautement sensible entre Etats voisins et nations.
La situation des juifs, partagés entre différentes identités nationales en formation en Europe centrale de la fin du XVIIIe siècle à la seconde guerre mondiale, est révélatrice des enjeux identitaires et politiques auxquels doivent faire face les minorités. La question de l'appartenance nationale se pose pour eux avec une acuité particulière, et ils apparaissent dés lors comme des individus au parcours à la fois singulier et paradigmatique. Les auteurs mettent en évidence à travers des chapitres consacrés à des personnalités emblématiques les mécanismes de la construction d'une identité personnelle dans un environnement complexe, qu'elle s'effectue dans la sphère privée ou publique, en passant par l'adhésion volontaire à une communauté, qu'elle soit culturelle ou politique. Les étapes de la construction d'identités apparaissent à travers des biographies qui s'inscrivent dans un vaste espace, depuis l'Europe centrale (Vienne, Prague, Budapest, Zagreb et Varsovie) jusqu'à Jérusalem et la Chine. Le parcours d'individualités juives permet de suivre l'émergence d'identités complexes, dans le contexte d'adoption d'autres cultures ou de réaffirmation d'un ancrage spécifiquement juif. A la fois chronologique et thématique, l'ouvrage analyse le lien entre écriture et identité, retrace la maturation de consciences politiques et met en évidence le rôle de Vienne, la grande métropole centre-européenne au coeur d'un vaste réseau d'échanges culturels. Ainsi apparaissent, sous un nouvel éclairage, des figures connues et méconnues de pédagogues, de rabbins, d'historiens, d'hommes et de femmes de lettres : Karl Kraus, Max Brod, Elias Canetti, mais aussi Veza Canetti, Klara Blum.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.