
HISTOIRES COURTES POUR PERSONNES RACCOURCIES
COHU V.
ENCRE ROUGE 66
7,88 €
Épuisé
EAN :
9782377894055
| Date de parution | 15/05/2020 |
|---|---|
| Poids | 90g |
| Largeur | 135mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782377894055 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782377894055 |
|---|---|
| Titre | HISTOIRES COURTES POUR PERSONNES RACCOURCIES |
| Auteur | COHU V. |
| Editeur | ENCRE ROUGE 66 |
| Largeur | 135 |
| Poids | 90 |
| Date de parution | 20200515 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Rêvez... Je ferai le reste
Cohu VéroniqueExtrait Paris-brest - J'entasse les billets de cent euros dans un grand sac en toile de jute. Le comptable se tient devant moi, raide comme un piquet. Il porte un pantalon pattes «d'èph'» et il a les cheveux longs. Je tends la main vers lui. Il la remplit. Je vérifie à chaque fois. Brusquement, je lui dis : «Il en manque ! Le compte n'est pas bon !» L'homme a un mouvement de recul. De peur qu'il ne m'échappe, je l'attrape par la chevelure. Mais sa tignasse reste accrochée à mes doigts. Étonnée, je regarde cette espèce de scalp et me vois dans un miroir, des peintures de guerre sur le visage. Le comptable a disparu, alors que l'écho d'un ricanement rebondit sur les murs carrelés de bleu. Ah, oui, j'ai oublié de préciser : nous sommes dans un bassin, vide de toute eau. Il y avait belle lurette que je ne guettais plus de réaction chez M. Cochart, psychanalyste de son état. Avant, je disais «mon» psychanalyste. Mais nous nous connaissions trop bien lui et moi. Notre vieux couple était en déliquescence. Je n'arrivais même pas à le haïr, c'est dire ! Le transfert n'aura donc pas lieu. Mes rêves, qu'il a toujours pris pour des divagations sans intérêt, n'ont jamais suscité que de brefs sursauts chez lui. Il est vrai que le sexe en était généralement absent. En tout cas pour celui qui ne sait pas lire entre les lignes... Et monsieur faisait partie de ceux, nombreux, qui s'éveillent à l'audition de certains mots simples et crus. Trop facile pour moi. Je m'interdisais de céder à la tentation de parsemer mes songes d'obscénités imaginaires pour qu'il retienne «quelque chose de mes propos». J'éprouvais, au bout de ces trois années, un certain mépris pour ce lacanien que l'habitude et les bons repas avaient fini par endormir et qui ne réagissait qu'à la manipulation de grosses ficelles verbeuses. - Vous êtes «là quand» pour que nous y soyons ensemble ? J'avais espéré qu'un peu de langue des oiseaux, si chère au Maître Jacques, le sortirait de sa sieste. Nada. «Je déteste venir à cette heure-ci», avais-je pesté intérieurement. «Il digère. J'en ai marre.» Je me vois encore me lever brusquement et jeter sur son bureau désertique les deux cents euros. Il avait grogné : il émergeait des bas-fonds dans lesquels il s'était douillettement réfugié, le veinard. - Ah, la séance est finie ? Bien, bien. A la semaine prochaine, Adèle. Il avait ostensiblement bâillé, ébouriffant ses cheveux que j'avais eu envie d'enlever un à un à la pince à épiler. Je ne lui demandais même plus ce qu'il pensait de mes récits. Depuis qu'il m'avait affirmé qu'«un rêve, ça ne s'explique pas», je n'attendais (presque) plus rien de sa part. Bon, j'avoue qu'une petite réflexion, un simple mot, m'auraient tout de même fait plaisir. Je sais qu'il le savait. Il aurait été trop content que je lui en fisse la remarque. A ce petit jeu, j'étais aussi perverse que lui. - J'ai piscine, faut que je file, avais-je bafouillé à Albin Cochart en guise d'adieu. Pour être sûre qu'il ait bien compris, j'avais ajouté : - On n'est pas faits l'un pour l'autre. Moi, je préfère la nage papillon, et vous, vous excellez dans la brasse coulée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,95 € -
Vois la vie. Recueil de pensées
Cohu Véronique ; Combedouzon ChantalVoir la vie, au-delà des apparences. S'émouvoir d'un geste, d'un regard, d'une phrase. Ce recueil de pensées est une invitation à saisir le pouls de la Terre et de ses habitants, êtres humains, animaux, plantes. A travers une quinzaine de petites fables, dont certaines sont illustrées, l'écrivain Chantal Combedouzon, et la dessinatrice Véronique Cohu, évoquent avec délicatesse notre rapport au temps et à la plénitude.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Histoires courtes pour personnes raccourcies
Cohu VéroniqueRésumé : Quatre nouvelles, quatre proses, pour illustrer le court en littérature. Des textes qui se composent et des êtres qui se décomposent : crus ou cuits. Mais toujours en petits morceaux ! Dans ce recueil de "fables tragiques", on excuse volontiers les assassins tant les victimes sont odieuses. Véronique Cohu démontre ici que le chemin le plus court est le meilleur, quoiqu'on en dise !ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -
L'artiste confinéee. 55 croquis pour s'évader
Cohu VéroniqueConfinée pendant 55 jours chez elle, comme une bonne partie de la population française, la créatrice Véronique Cohu se lance un double défi : réaliser chaque jour que durera le confinement un croquis, qui plus est de la main gauche (elle qui est droitière) ! Pour ne pas flancher (qui savait combien de temps durerait le confinement ? ), l'artiste annonce son challenge sur les réseaux sociaux. Rapidement, ses dessins, vifs, joyeux, emprunts de poésie - là est la magie de la main gauche - séduisent les internautes. 55 croquis, inspirés de lieux du Bassin d'Arcachon, sont donc venus égayer un quotidien anxiogène généré par cette pandémie 2020 du Covid 19. Une belle preuve que l'art peut aider à s'évader, même quand on est enfermé chez soi !ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €
Du même éditeur
-
L'encre sympathique
Fauriac LilianeL'Histoire, la musique, les arts constituent la toile de fond de ce roman foisonnant d'action et d'émotion. La gare de Limoges, comme un repère dans les tribulations de l'héroïne illustre et ponctue les péripéties de son parcours mouvementé. Des personnages atypiques, des situations insolites, et un dénouement inattendu rythment la vie de Marta pour embarquer le lecteur dans la musique des mots et des sentiments. Comment une femme peut-elle s'épanouir dans sa carrière et libérer sa féminité quand tout lui rappelle que son enfant est privé de son amour ? Marta, jeune pianiste, brillante et trop esseulée pour être mère évolue entre résilience et remords depuis qu'elle a abandonné sa fille à la naissance. Dans le Paris des années folles, elle côtoie les artistes de l'époque. Sur les scènes de concert, puis à Limoges où elle s'établit et s'investit dans la résistance, parviendra-t-elle à assumer le poids de sa faute ? Portée par la musique, Marta surmontera-t-elle toutes les épreuves que sa vie lui impose ? Parfois tentée de renoncer, pourra-t-elle un jour se pardonner pour trouver la sérénité ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 € -
Soif de liberté
Morais Albert deAdrien, né en Angola, se rebelle face à la dictature de son pays et découvre qu'il a un frère caché... Né le 3 août 1955, à Cazombo, Angola, Adrien va avoir dix-huit ans. Enfant unique d'une famille aisée vivant à Lisbonne, il intègre un mouvement contestataire à la dictature alors que son père profite de celle-ci pour s'enrichir en travaillant pour le gouvernement tout en faisant des affaires en Angola. En vacances dans le domaine viticole de sa grand-mère, dans le Douro, il découvre qu'il n'est pas le seul fils de la famille. Il a eu un frère, Pierre, kidnappé à Paris, en 1953, alors qu'il était bébé, alors que sa mère finissait ses études de médecine, en France, fruit d'une relation qu'elle eut avec un homme travaillant au ministère des Affaires Etrangères français. Les aventures d'Adrien nous font voyager au travers du temps et du globe, la quête du bonheur, sans doute...ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,75 € -
Des loups à notre porte
Petrek Soren PaulEn pleine guerre du Pacifique, les Etats-Unis subissent l'une des plus grandes défaites de leur histoire : Pearl Harbor ! 7 décembre 1941. Les chasseurs arrivèrent au-dessus de la flotte américaine du Pacifique à Pearl Harbor sans avoir été repérés. La plupart portaient des torpilles. Ils avaient décollé à des kilomètres de là, après une longue navigation/un long vol depuis le Japon. Il s'agissait d'une attaque-surprise dans l'espoir que les Etats-Unis consentiraient à un traité acceptable, laissant le Japon libre de s'emparer de l'Asie du Sud-Est. Mais rien ne se passerait comme prévu. Le matin était vif et lumineux. Les hommes et les femmes se réveillèrent en entendant un bruit d'avions venant de la mer. Le personnel médical s'attendait à un autre jour au paradis. Cuirassés et porte-avions étaient ancrés dans les tranquilles eaux turquoise du port naturel qu'offrait l'île. Lorsque les sirènes retentirent, curieux, les gens sortirent de leurs maisons ou de leurs bureaux. Les yeux rivés vers le ciel, ils regardaient d'étranges avions tourner à basse altitude et larguer des bombes. Ce qui ressemblait à un paysage de carte postale se transforma en chaos... Ainsi commence un roman palpitant...Plonger dans cet ouvrage c'est prendre le risque de ne le quitter qu'une fois lu...Mais quel plaisir !ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,38 € -
Dans les méandres de la Creuse
Fauriac LilianeSonia, en convalescence, accueille chez elle un jeune réfugié albanais. C'est le début d'une longue série d'événements qui vont bouleverser la vie de Sonia. A la suite d'un accident de la route, Sonia est contrainte de quitter son poste d'enseignante. Elle se réfugie près de Fresselines, en Creuse dans la Vallée des Peintres pour se reconstruire avec l'aide d'Olivier, son professeur de yoga devenu son compagnon. Un jour, la visite impromptue de Naïm, un jeune Albanais en fugue interrompt la vie monacale de Sonia. Avec son altruisme et sa sensibilité de mère de famille, elle accepte de le recevoir dans sa maison. Pour se faire admettre par son hôtesse, l'adolescent use de subterfuges et de mensonges, prétendant que sa mère est morte et que son père poursuivi par la mafia albanaise a disparu depuis cinq ans. Mais un carnet intime découvert par Olivier dans son sac à dos dévoile leur fuite d'Albanie, les camps de réfugiés, la disparition de son père, leur installation à Paris, son placement dans un centre pour délinquants où il a subi des maltraitances. Naïm raconte alors les péripéties de sa cavale et de son exil et comment le hasard l'a conduit jusque-là. Quelques jours s'écoulent paisiblement et Sonia apprend par téléphone qu'elle va avoir la visite de son fils Hugo, ingénieur de la Silicon Valley. Cette nouvelle contrarie le garçon qui s'enfuit à Argenton. Il y fait de mauvaises rencontres et se fait appréhender par les gendarmes qui mènent une enquête et parviennent jusque chez Sonia. La mère de Naïm prend contact avec Sonia qui fait tout pour les réunir, trouvant du travail à cette dernière. Tout se déroule bien, quand tout à coup, la veille de Noël, Samir, le père disparu réapparaît et frappe à la porte de Sonia. Les retrouvailles tout d'abord chaleureuses virent au cauchemar lorsque Samir laisse entendre qu'il va récupérer son fils pour le convertir et l'entraîner pour le djihad. La veille d'un départ obligé, le garçon désespéré se noie dans la Creuse, on repêchera son corps trois jours plus tard. Sonia épuisée par tant de déceptions, de péripéties qu'elle n'aurait pas voulues quitte une région qu'elle a adorée pour rejoindre son fils Hugo aux Etats-Unis.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,45 €




