
A bas le Parti Vert ! Vive l'écologie !
Gaby Cohn-Bendit ne mâche pas ses mots pour dénoncer ce qu'il appelle "la petite secte verte" et son "politburo". Entendez par là les Jean-Vincent Placé et autre Cécile Duflot. Conclusion: "Pour que vive l'écologie, il faut en finir avec le Parti Vert. Si le vert est une couleur symbolique que j'aime, explique-t-il, le parti, en revanche, est une dangereuse monstruosité qu'il faut combattre." Pour cet "intermittent du spectacle politique", comme il se définit lui-même, "les écolos sont capables du meilleur comme du pire, mais c'est toujours dans le pire qu'ils sont incontestablement les meilleurs." Un plaidoyer du grand frère de "Dany" pour une écologie libertaire. Et un réquisitoire contre la dérive bureaucratique du parti écolo. Ce pamphlet est aussi un récit passionnant et inédit sur la guérilla et les coups bas qui jalonnent l'histoire d'un parti qui se flatte, pourtant, d'être différent des autres.
| Nombre de pages | 32 |
|---|---|
| Date de parution | 13/10/2011 |
| Poids | 45g |
| Largeur | 120mm |
| SKU: | 9782918414483 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782918414483 |
|---|---|
| Titre | A bas le Parti Vert ! Vive l'écologie ! |
| Auteur | Cohn-Bendit Gabriel |
| Editeur | MORDICUS |
| Largeur | 120 |
| Poids | 45 |
| Date de parution | 20111013 |
| Nombre de pages | 32,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'innovation scolaire aux risques de son évaluation
Cros Françoise ; Cohn Bendit GabrielL'évaluation de pratiques sociales fait souvent l'objet de controverses dans la mesure où elle contient inévitablement une part de subjectivité ou, plus exactement, un choix de valeurs. Que dire alors lorsqu'il s'agit de l'évaluation d'innovations scolaires qui, par définition, portent sur des éléments nouveaux voire des transgressions en termes de posture professionnelle et de valeurs? On assiste alors à deux positions extrêmes: soit les innovateurs évaluent leur propre action et la trouvent toujours positive puisqu'ils en sont les auteurs, soit les responsables institutionnels évaluent (ou font évaluer) l'innovation à l'aune des normes habituelles et ne lui trouvent rien de meilleur que les pratiques habituelles si ce n'est de coûter en temps et en dérangements. Et pourtant, l'école sera de plus en plus amenée à innover, à répondre aux nouvelles formes et orientations sociales changeantes. Par conséquent, l'innovation ne pourra pas échapper à son évaluation. Cet ouvrage tente de clarifier les enjeux de l'évaluation des innovations et a pour objectif de rendre de réels services aux enseignants, formateurs, responsables éducatifs confrontés à cette question appelée à devenir de plus en plus une exigence à laquelle ils sont souvent mal préparés.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -

Ecole de Tersac, Lycée de Saint-Nazaire. Alternatives à l'Education nationale
Gorioux Dominique ; Cohn-Bendit Gabriel ; GautierEn apparence, tout oppose l'école de Tersac, internat privé hors contrat, et le lycée autogéré de Saint-Nazaire, établissement public expérimental. La première, dirigée par Olivier Gautier et Dominique Gorioux, applique une pédagogie fondée sur des valeurs traditionnelles, à l'instar des écoles d'élite anglo-saxonnes : port de l'uniforme, cours d'éthique et de politesse, travail intensif, remise de prix, barème de sanctions, etc. Le second, créé à l'initiative de Gabriel Cohn-Bendit, pratique une pédagogie innovante fondée sur des valeurs libertaires : donner envie d'apprendre à des élèves " décrocheurs ", supprimer les notes, valoriser le travail collectif, etc. Et pourtant, que de points communs entre ces deux approches et entre leurs fondateurs ! A commencer par leur franc-parler, par leur critique virulente de l'Education nationale - de ses enseignants, de ses ministres, de ses réformes -, et par leur réussite : des résultats au baccalauréat supérieurs à la moyenne nationale pour l'un, des élèves autonomes et performants dans leurs études universitaires pour l'autre. Tel est l'étonnant constat fait par une jeune enseignante d'un collège public, à la recherche de quelques repères dans le malaise général. A l'heure où les parents sont de plus en plus nombreux à choisir l'enseignement privé, cet ouvrage dérangeant, politiquement incorrect, donnera à chacun les moyens de se remettre en question.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,25 € -

Pour une autre école. Repenser l'éducation, vite !
Cohn-Bendit GabrielEn guise d'introductionLettre à Vincent PeillonLe 23 mai 2012, juste après la constitution du gouvernement Ayrault, j'adressais une lettre au nouveau ministre de l'Éducation, Vincent Peillon. Quelques mois plus tard, il m'a semblé qu'une lettre ne suffisait plus et qu'un livre était nécessaire. Puisque la lettre en est le point de départ, la voici:Monsieur le Ministre et cher ami,Il y a exactement trente et un ans, en mai 1981, j'écrivais une lettre ouverte à Alain Savary, tout juste nommé ministre de l'Éducation, que Libération publia un mois plus tard, j'avais écrit: «Les élections législatives vont être gagnées par la gauche»; il a suffi de changer par: «sont désormais gagnées»... Trente et un ans plus tard, cette lettre me paraît toujours d'une actualité brûlante:«Les élections législatives sont désormais gagnées par la gauche. Alors, que va-t-il se passer pour la rentrée 1981-1982? Syndicats, associations de parents d'élèves vont être reçus. Ils mettront en avant leurs revendications prioritaires... «Alors, permets-moi, camarade ministre, moi qui ne suis responsable que de moi-même et ne parle qu'en mon nom, de poser un problème qui me semble, à moi, tout aussi prioritaire, tout aussi urgent: celui de tous ces jeunes qui aujourd'hui ne supportent absolument plus le système scolaire tel qu'il est et tel qu'il sera à la rentrée, même avec vingt-cinq élèves par classe! «Il faut prendre conscience de la profondeur et de la gravité du divorce qui existe entre certains jeunes et l'école. Je ne parle ici que du second degré où j'enseigne, mais des problèmes analogues se posent dans le primaire ou dans le technique dont d'autres que moi, plus qualifiés, parleront je l'espère.«Je ne crois pas que le corps enseignant dans sa grande majorité (de gauche, bien sûr...) soit capable d'assurer demain ce qu'il n'a pas été capable d'assumer hier. Car ces jeunes sont effectivement insupportables pour le système scolaire actuel.«Mais il existe des enseignants, et j'en suis, qui ne supportent pas le système scolaire tel qu'il est. Enseignants insupportables à leurs collègues souvent, y compris à ceux qui sont de gauche, et bien plus insupportables encore à l'administration...«Je pense qu'en l'étape actuelle, la cohabitation dans les mêmes établissements n'est source que de conflits inutiles et stériles. L'école telle qu'elle est a échoué avec certains jeunes (et encore une fois, je ne dis pas avec tous!). Alors, laissez-nous chercher, inventer. Nos échecs, mais aussi nos réussites, seront profitables à tous. «L'échec actuel de l'école, par rapport à certains jeunes, n'est pas une fatalité, et on peut imaginer un système éducatif tel que ce phénomène de rejet n'existerait plus... «Mais nous sommes nombreux à être las d'attendre "des lendemains qui chantent". Laissez-nous dès aujourd'hui, dès la rentrée 81-82, envisager des tentatives "marginales".» Alain Savary m'a reçu avec mon collègue et ami André Daniel. En février 1982, le Centre expérimental de Saint-Nazaire ouvrait ses portes. Il vient de fêter ses 30 ans. Hélas, les ministres de droite et de gauche qui se sont succédé n'ont pas repris l'idée d'Alain Savary: étendre ces institutions expérimentales, après évaluation, aux autres académies et aux autres ordres d'enseignement. Excepté Jack Lang - qui n'est resté que deux ans mais avait créé le «Conseil national de l'innovation pour la réussite scolaire» -, qui a permis de mettre en place quelques structures comme le Collège lycée élitaire pour tous (CLEPT) à Grenoble, ou Clisthène, à Bordeaux, et quelques autres.(...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

Et si on arrêtait les conneries. Plaidoyer pour une révolution politique
Cohn-Bendit Daniel ; Algalarrondo HervéRésumé : Qu?est-ce qui coince ? La France n?est pas la Grèce, mais elle se révèle tout aussi incapable de faire les réformes qui lui permettraient d?échapper à un lent déclin. En 2007, Nicolas Sarkozy a promis une " rupture " : elle a été invisible. En 2012, François Hollande a promis le " changement " : il est homéopathique. Pourquoi nos présidents, dotés de larges pouvoirs, se contentent-ils de réformettes ? Et si la France souffrait d?abord d?anémie démocratique ? Et si on avait juste oublié qu?en démocratie, un gouvernement doit représenter une majorité d?électeurs. S?il veut vraiment gouverner ! Combien pèsent les Républicains dans l?opinion ? Moins de 25% ! Combien pèse le PS ? Pas davantage ! Et si on arrêtait les conneries ? Comme dans la plupart des autres pays européens, il faut former un gouvernement de coalition. Si Marine Le Pen est au deuxième tour en 2017, c?est un président droite-gauche (hier, on aurait dit UMPS) qui sera élu. Depuis les régionales de décembre 2015, on sait qu?on ne pourra plus tricher avec cette réalité. Que cela plaise ou non aux partis, la France doit changer de culture politique. Passer du culte de l?homme providentiel à la recherche de compromis. Ce serait se condamner à l?impuissance ? Au contraire ! C?est la condition pour retrouver un dynamisme collectif, en démocratie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,45 €
Du même éditeur
-
Les homosexuels font-ils encore peur ?
Boutin Christine ; Chapier Henry ; Chaumont FranckAlors que déjà en Europe, la Belgique, l'Espagne et les Pays-Bas ont inscrit le mariage gay ou le droit des homosexuels à l'adoption dans leurs lois, la France, elle, hésite encore. Pourtant, que de chemin parcouru depuis 1975, date d'un célèbre " Dossiers de l'écran " consacré à l'homosexualité. Les gays ont vu leur sexualité dépénalisée en 1982. Ils peuvent aujourd'hui bénéficier du PACS. Quant aux Français, 62 % d'entre eux approuvent le mariage gay et 51 % sont favorables à l'homoparentalité. Pourtant, 42 % pensent qu'un homosexuel devrait éviter de s'afficher avec son conjoint dans un lieu public et près d'un tiers de la population a le sentiment que les gays ont une sexualité anormale. Alors, les homosexuels font-ils encore peur ? Ne renforcent-ils pas, à leur tour, certains préjugés ? N'y a-t-il pas un lobby gay ? Autant de questions et de réponses abordées dans ce nouveau Mordicus au casting étonnant !ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,40 € -
Faut-il avoir peur des francs-maçons ?
Bauer Alain ; Koch FrançoisLa franc-maçonnerie? Un vrai contre-pouvoir. Mais qui peut décrire réellement sa puissance, son influence? Derrière des rites qui prêtent parfois à sourire, qui peuvent sembler désuets, c'est une véritable organisation qui exerce son influence de façon très moderne dans toute la société. Cet univers méconnu joue sur le secret, d'autant plus jalousement gardé que les "frères" occupent un poste élevé dans la hiérarchie sociale. Les Français ont souvent porté un grand intérêt à la franc-maçonnerie car elle a accueilli dans ses loges une pléiade d'hommes politiques et d'artistes. D'où viennent-ils? Qui sont-ils? Que veulent-ils? Et que font-ils? Autant de questions et de réponses abordées dans ce nouveau Mordicus sur les francs-maçons en compagnie d'Alain Bauer, ancien grand-maître du Grand Orient de France, et de François Koch, journaliste à L'Express, l'un des plus "chevronnés" sur le sujet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,55 € -
Pour ou contre l'homéopathie ?
Arié Elie ; Boulet Jacques ; Duverger EmmanuellePetits granules, grandes controverses: l'homéopathie déchaîne les passions. Si aucune étude scientifique n'en démontre l'efficacité, cette médecine "douce" est reconnue de facto, en France, par les instances officielles, et remporte un succès croissant: quatre personnes sur dix l'utilisent, au moins occasionnellement. Alors, les produits homéopathiques ne sont-ils que du sucre et de l'eau? Ou, au contraire, une médecine alternative aux soins traditionnels? Autant de questions abordées par ce nouveau Mordicus. Pour y répondre, deux spécialistes. Elle Arié, cardiologue, auteur de "Tempête sur l'homéopathie", est persuadé de son effet placebo. II réclame que les produits homéopathiques cessent d'être remboursés par la Sécurité sociale. Jacques Boulet, homéopathe depuis près de trente ans, dirige le Centre d'Enseignement et de Développement de l'Homéopathie qui propose un enseignement clinique de l'homéopathie dans plus de vingt pays. Il est notamment l'auteur du célèbre "Dictionnaire de l'homéopathie".ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,40 € -
Faut-il avoir peur des religions ?
Barnavi Elie ; Di Falco Jean-Michel ; Ramadan TariAffaire du voile à l'école, scandale du mariage annulé, discours de nos dirigeants sur la foi... Un siècle après la loi sur la séparation de l'Eglise et de l'État, la République semble empêtrée dans sa relation avec les religions. Hésitant entre la reconnaissance des cultures pour favoriser l'intégration et l'attachement à un modèle rassembleur au-delà des particularismes, elle émet des signaux contradictoires et les crispations de l'opinion publique se multiplient. Le modèle même d'intégration à la française serait-il menacé par le relativisme culturel? Lorsque les identités religieuses influencent l'échiquier politique mondial, quel dialogue reste possible? Nous avons interrogé trois personnalités sur ce thème: Elie Barnavi, essayiste israélien et laïc; Monseigneur di Falco, évêque de Gap et enfin, l'islamologue Tariq Ramadan.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,80 €
De la même catégorie
-
L'archipel français. Naissance d'une nation multiple et divisée
Fourquet Jérôme ; Manternach SylvainEn quelques décennies, tout a changé. La France, à l'heure des gilets jaunes, n'a plus rien à voir avec cette nation soudée par l'attachement de tous aux valeurs d'une république une et indivisible. Et lorsque l'analyste s'essaie à rendre compte de la dynamique de cette métamorphose, c'est un archipel d'îles s'ignorant les unes les autres qui se dessine sous les yeux fascinés du lecteur.C'est que le socle de la France d'autrefois, sa matrice catho-républicaine, s'est complètement disloqué. Jérôme Fourquet envisage d'abord les conséquences culturelles et morales de cette érosion, et il remarque notamment combien notre relation au corps a changé (le développement de certaines pratiques comme le tatouage et l'incinération en témoigne) ainsi que notre rapport à l'animalité (le veganisme et la vogue des théories antispécistes en donnent la mesure). Mais, plus spectaculaire encore, l'effacement progressif de l'ancienne France sous la pression de la France nouvelle induit un effet d'" archipelisation " de la société tout entière : sécession des élites, autonomisation des catégories populaires, formation d'un réduit catholique, instauration d'une société multiculturelle de fait, dislocation des références culturelles communes.À la lumière de ce bouleversement anthropologique, on comprend mieux la crise que traverse notre système politique : dans ce contexte de fragmentation, l'agrégation des intérêts particuliers au sein de coalition larges est tout simplement devenue impossible. En témoignent, bien sûr, l'élection présidentielle de 2017 et les suites que l'on sait...Cette exploration inédite de la France nouvelle est fondée sur la combinaison originale de différents outils (sondages, analyse des prénoms, géographie électorale, enquête-monographie de terrain), méthode permettant de demeurer au plus près de l'expérience de celles et de ceux qui composent la société française d'aujourd'hui.Avec de nombreuses cartes, tableaux et graphiques originaux réalisés par Sylvain Manternach, géographe et cartographe.Jérôme Fourquet est analyste politique, expert en géographie électorale, directeur du département Opinion à l'IFOP.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
Faute d'égalité
Bergounioux PierreRésumé : "On attendait d'énergiques initiatives, des changements effectifs, de vrais événements. Ils ne se sont pas produits. Cinq décennies ont passé en vain, à vide, apparemment. Et puis ce qui aurait dû être et demeurait latent, absent fait irruption dans la durée". Pierre Bergounioux entreprend ici de saisir les origines et la signification du soulèvement social que la France a vécu ces derniers mois. Il enracine sa réflexion dans l'histoire des nations et des idées occidentales, en vertu de l'axiome selon lequel tout le passé est présent dans les structures objectives et la subjectivité des individus qui font l'histoire. Ainsi se poursuit, jusque dans les formes les plus contemporaines de la contestation, en pleine crise du capitalisme et de la représentation politique, le rêve égalitaire qui nous est propre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,90 € -
Les Macron du Touquet Elysée-Plage
Dély Renaud ; Huret MarieRésumé : Entre dîners chics et cabines de plage, la petite ville de la côte d'Opale est le lieu le plus prisé du couple élyséen. Est-ce bien raisonnable d'en faire le poste d'observation favori pour prendre le pouls du pays ? A un peu plus de deux heures de Paris, Le Touquet, station balnéaire élégante et discrète, est devenue l'annexe privée de l'Elysée où Brigitte se ressource avec ses petits-enfants et où Emmanuel aime à se retirer lorsqu'il veut fuir les tourments de son mandat. Le Touquet, c'est là que Brigitte a passé toutes ses vacances dans la belle maison de famille avant d'y épouser son premier mari, puis le second, le jeune Emmanuel, lui-même tombé amoureux du lieu. C'est là que le candidat à l'Elysée écrit en 2016, Révolution, le livre de son ascension vers le pouvoir... Et c'est là, quand le vent tourne, que le président se réfugie pour manger des crêpes ou jouer au tennis avec son ami Stan, 78 ans, ancien ouvrier d'Usinor reconverti en moniteur de tennis. Où donc, enfin, le président et son épouse sont-ils allés se faire acclamer par leurs fans agglutinés juste avant que le Covid 19 ne fige le pays dans le confinement ? Au Touquet, bien sûr... un certain dimanche de mars et de scrutin municipal. Petit paradis sous cloche et décor privilégié du storytelling présidentiel, le Touquet est la pièce manquante indispensable pour bien comprendre les Macron. Renaud Dély présente 28 Minutes samedi (Arte) et est éditorialiste à France Info. Marie Huret est journaliste indépendante et ex-grand reporter à Marianne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
Les hommes de main du Président. De Foccart à Benalla
Charpier FrédéricRésumé : Dans la Constitution de la Ve République, la concentration des pouvoirs dans les mains d'un seul homme justifie à elle seule l'expression de "monarchie républicaine". Et de De Gaulle à Macron, tous les présidents ont abrité au "Château" des hommes de main en marge des institutions officielles, sous les statuts les plus divers mais toujours adeptes des "méthodes musclées". Depuis l'époque des "gorilles du Général", ils reçoivent leurs ordres directement du président, voire de son épouse pour le dernier en date, et agissent en contournant les hiérarchies traditionnelles. On les voit peu, mais on les craint. Et on a raison : chargés de la sécurité, mais aussi de la vie privée du locataire de l'Elysée, et d'innombrables missions secrètes révélées ici, ils fascinent autant qu'ils terrorisent ou révulsent. Frédéric Charpier a enquêté sur ces hommes de main au service du "PR". En décortiquant les mandats successifs de nos présidents, il met au jour une invraisemblable accumulation de coups tordus, souvent ignorés du grand public, et qui ne sont guère à l'honneur de la République. De Jacques Foccart à Alexandre Benalla, une plongée dans les égouts de notre "démocratie".ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €





