Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Albert Cohen Coffret en 2 volumes : Mort de Charlot ; Ecrits d'Angleterre
Cohen Albert ; Jacoby Daniel
BELLES LETTRES
27,00 €
Épuisé
EAN :9782251443171
Ecrits d'Angleterre - On sait que, dès juin 1940, Albert Cohen rejoignit l'Angleterre pour continuer la lutte contre l'Allemagne nazie. Installé à Londres, il deviendra, en 1945, conseiller juridique du Comité intergouvernemental pour les réfugiés. Le présent volume réunit trois textes de cette période : Angleterre, un hymne superbe à la grandeur de ce pays qui a porté de façon admirable l'esprit de résistance durant les années de guerre ; Churchill d'Angleterre, portrait inspiré et lyrique du vieux lion et des années de combat ; le texte intégral d'une conférence prononcée à Genève en janvier 1949 sur L'Organisation internationale pour les réfugiés et la protection juridique et politique. Magnifiques textes littéraires, dignes des meilleures pages romanesques d'Albert Cohen, ces Ecrits d'Angleterre étaient devenus introuvables depuis de nombreuses années. Mort de Charlot - Ces textes d'Albert Cohen ont été publiés dans les années 20 dans la Nouvelle Revue Française et dans la Revue juive. Ils marquent l'entrée en littérature du jeune Albert Cohen, remarqué et admiré par Jacques Rivière, directeur et animateur de la Nouvelle Revue Française puis, quelque temps après par Max Jacob, André Spire, et Albert Einstein. Depuis lors, ces textes n'avaient jamais été réédités. On y retrouve la langue, le style, et l'humour de l'auteur de Belle du Seigneur et de Mangeclous. Ils témoignent par ailleurs, selon Christel Peyrefitte " que la totalité des thèmes qui seront ultérieurement développés jusqu'à l'obsession est déjà présente ".
Albert Cohen a publié Solal en 1930, Mangeclous en 1938 et Le livre de ma mère en 1954. En 1968, le Grand Prix du roman de l'Académie française lui est décerné pour Belle du Seigneur. En 1969, il publie Les Valeureux, en 1972, 0 vous, frères humains, et en 1979, Carnets 1978. Il est mort à Genève le 17 octobre 1981.
4e de couverture : "Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante, exceptionnelle, femme aimée, parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs ils se verraient."Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses : ce roman n'est rien de moins que le chef-d'oeuvre de la littérature amoureuse de notre époque.Notes Biographiques : Albert Cohen, né en 1895 à Corfou (Grèce), a fait ses études secondaires à Marseille et ses études universitaires à Genève. Il a été attaché à la division diplomatique du Bureau international du travail, à Genève. Pendant la guerre, il a été à Londres le conseiller juridique du Comité intergouvernemental pour les réfugiés, dont faisaient notamment partie la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis. En cette qualité, il a été chargé de l'élaboration de l'accord international du 15 octobre 1946 relatif à la protection des réfugiés. Après la guerre, il a été directeur dans l'une des institutions spécialisées des Nations Unies. Albert Cohen est mort à Genève le 17 octobre 1981.
Résumé : Au premier plan de ce roman très romanesque, l'étincelant Solal, une sorte de seigneur juif venu d'Orient, et les deux chrétiennes, Adrienne et Aude. En retrait, mais fortement illuminé et enluminé, un ch?ur charmant de ghetto méditerranéen, les cinq Valeureux, beaux parleurs, brouillons et passionnés, ingénus, chimériques. Mais bien d'autres êtres, venus d'autres contrées, circulent dans cette épopée aux longues trajectoires, traversée çà et là par la houle d'un grand rire. Les aventures abondent. De l'île grecque où il est né, Solal s'enfuit à seize ans avec Adrienne, la femme du consul de France. Et c'est le début d'une vie riche en brusques changements, en joies inouïes, en défaites, en victoires. Solal traverse l'Europe. Misère. Evasion de la misère. L'éternel banni conquiert et devient, pour un temps, un puissant de ce monde. Mais dans les souterrains du château où Solal, ministre français, vit avec Aude, sa femme, d'étranges chants se font entendre. Un monde mystérieux se cache sous cette demeure d'Europe. A la vérité, cette saga foisonnante, riche en péripéties, sans cesse en mouvement et en action, est loin d'être simple.
Avez-vous lu Solal? C'est la question que, ces jours derniers, je pose à tous ceux que je rencontre. Solal est un très grand livre, une oeuvre forte et riche. (Marcel Pagnol, Les NouvelIes littéraires) Oeuvre désordonnée et magnifique, Solal mérite d'être lu et relu. Il possède les caractéristiques de la grandeur. Il dévoile au lecteur de nouveaux tréfonds de l'âme humaine. C'est le seul véritable critère de la grandeur. (New York Times) Livre magnifique, bouillonnant de sève, d'une opulence barbare, d'une intelligence aiguë. Un talent extraordinaire. (Gazette de Lausanne) Solal est un livre à nul autre pareil. C'est très rarement que surgit un roman qui soit l'oeuvre d'un génie évident. (San Francisco Chronicle) Solal a été proclamé, par les critiques d'Europe et d'Amérique un grand roman, un chef-d'oeuvre. (The Times) Un livre étonnant. Avec Solal, le roman contemporain s'éveille à une vie nouvelle, d'une originalité absolue. (Vossische Zeitung)
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.