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Economie de la qualité
Coestier Bénédicte ; Marette Stéphan
LA DECOUVERTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782707141446
Est-il possible de définir et de mesurer la qualité des produits et des services ? Que recouvre la notion de confiance ? Quel crédit accorder à la communication des firmes et des administrations sur la qualité de leurs produits et services ? La concurrence favorise-t-elle l'amélioration de la qualité ? La gratuité des services publics est-elle compatible avec une exigence de qualité au service du contribuable ? A quoi servent l'autorégulation, les standards de qualité minimale ou la responsabilité civile ? Avec l'accroissement de la richesse, l'intensification de la concurrence et l'organisation de la production en réseaux, la prise en compte de la qualité dans tous les domaines de l'économie est devenue une nécessité. Cet ouvrage tente de clarifier les liens entre organisation de l'activité économique et qualité, aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.
Etes-vous accro au sucre ? Savez-vous pourquoi vous en êtes si dépendant ? Connaissez-vous les dangers du sucre ? Le sucre est une véritable drogue, mais il est aussi une source d'énergie essentielle pour notre organisme. Ce livre va vous aider à vous libérer de vos envies compulsives grâce à l'auto-hypnose. Dès le plus jeune âge, le sucre est associé au réconfort, à la récompense, donc lié aux émotions. Fort de ses expériences de praticien en programmation neuro-linguistique (PNL) et d'hypnothérapeute, le Dr Denys Coester dévoile comment le cerveau s'est programmé pour réclamer sa "dose" de sucre et comment le reformater pour ne plus nourrir les émotions et mieux entretenir son corps. Vous apprendrez : Toutes les causes de l'accoutumance, ainsi que les risques encourus pour votre santé, avec des tests pour évaluer votre addiction. Les notions clés de l'hypnose et comment l'exercer avec 4 séances d'auto-hypnose pour décrocher du sucre. Comment faire le tri entre les différents types de sucres (bons, mauvais) et prendre de nouvelles habitudes alimentaires saines. Le livre qui révolutionne notre approche du sucre et du cerveau : de la dépendance à la libération !
â¯Il semble qu'aujourd'hui il n'y ait plus un seul instant de la vie des individus qui ne soit modelé, contaminé ou contrôlé par un dispositif" écrit Giorgio Agamben. Cet ouvrage est une étude de cas sur l'histoire de la scolarisation d'une population d'enfants désignée depuis 2012 par l'Education nationale comme "â¯Enfants issus de familles itinérantes et de voyageursâ¯" sous le sigle EFIV. En déconstruisant les rapports institués, l'auteure fait de la dialectique institutionnelle un instrument pour re-penser le processus d'institutionnalisation de leur scolarisation. C'est une invitation à interroger l'action de l'Etat en tant que responsable de la fabrication des politiques de scolarisation, mais également en tant que créateur de catégories. Virginie Dufournet Coestier est maîtresse de conférences en sciences de l'éducation et de la formation. Enseignante-chercheuse du laboratoire EMA (EA 4507 : Ecole, mutations, apprentissages) et membre du réseau international RechercheAvec (réseau international de sociologie clinique), elle a conduit des études sur la fabrication de politiques publiques en matière d'éducation inclusive. Avec la préface de Gilles Monceau.
On perçoit souvent la littérature comme un art qui rompt radicalement avec le silence. C'est oublier que " le langage ne vit que du silence " (M. Merleau-Ponty) et que l'écrivain, toujours pleinement confronté au silence qui inaugure et accompagne le moindre de ses mots, compose avec lui et se compose à travers lui. Comment faut-il comprendre l'entreprise littéraire qui sort du silence pour s'écrire et qui écrit pour se taire ? Comment l'existence, la sensibilité, la pensée et l'écriture d'un auteur se conjuguent-elles avec le silence pour, finalement, laisser entendre une littérature du silence ? Ce sont ces questions que le présent ouvrage se propose d'étudier à partir de trois oeuvres, de trois voyages au bout de l'écriture : ceux du poète Stéphane Mallarmé, du romancier Albert Camus et du dramaturge Samuel Beckett.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.