Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
The big Lebowski. Scénario bilingue
Coen Joel ; Coen Ethan
CAH CINEMA
9,95 €
Épuisé
EAN :9782866422141
The Big Lebowski est notre version contemporaine d'une histoire à la Raymond Chandler, explique Ethan Coen, avec une mystérieuse intrigue et un personnage qui s'apparente à un détective privé. Au contraire de Philip Marlowe, le héros de Chandler, le nôtre est un marginal, un chômeur vivant encore dans les années 70. " Il a oublié jusqu'à son nom, Jeff Lebowski, et se surnomme lui-même " the Dude ", le mec, le gus, par dérision vis-à-vis de lui-même. Il consacre tout son temps aux copains, au bowling, sous l'influence de l'alcool et des herbes prohibées. Rebelles sans cause, anachroniques, le " Dude " et ses copains appartiennent à l'idéologie, à l'esthétique des années 70 ; ils en sont restés prisonniers et ne parviennent pas à trouver leur place dans le paysage des années 90. Ce " mec " déambule dans le patchwork de Los Angeles où il croise des personnages étranges, de générations et milieux sociaux les plus hétérogènes, dans une atmosphère directement issue du film noir. Malgré toute la désinvolture qu'il affecte comme principe de vie, il se retrouve pris dans une sombre affaire de kidnapping qui va tourner au guêpier...
Le titre de cet ouvrage est un appel, celui tance par des enfants de mères schizophrènes, devenus adolescents ou adultes, dialoguant sur le net, à l'occasion de forums de discussions. "Ma mère est schizophrène" dit leur souffrance, mais aussi l'importance d'un soin pensé dès la grossesse et la naissance, dans la continuité, au fil du développement de l'enfant. En effet, la schizophrénie touche près de 1 % de ta population, c'est dire l'importance de cette maladie éprouvante pour celles et ceux qui en supportent le joug quotidiennement. Pour soigner cette affection, les progrès thérapeutiques ont été considérables depuis la mise au point des premiers médicaments neuroleptiques, voici près de cinquante ans. Mais tes progrès scientifiques ne dispensent en rien du travail d'accompagnement et de soutien psychologique, social et éducatif, surtout lorsque l'enfant paraît et que la femme schizophrène devient mère... Les professionnels qui s'y attèlent ont alors à lutter contre l'essoufflement, oser accompagner par-delà les peurs, affermir le réseau de soin, se former, mener les actions thérapeutiques, sociales et parfois judiciaires nécessaires, évaluer la pertinence des actions auprès des mères schizophrènes et de leurs enfants..., sous l'?il nu, précisément, des enfants eux-mêmes. Cet ouvrage rend compte de ce véritable travail d'orfèvre qu'ils doivent mettre en ?uvre afin de préserver et l'enfant et ta mère, d'une pathologie qui impose, sinon, ses effets dévastateurs et aliénants.
Résumé : 1949, une petite ville des Etats-Unis. Ed, coiffeur, est marié à une femme qui lui est infidèle. L'équilibre du couple, déjà précaire, est d'autant plus fragilisé quand l'amant de l'épouse est retrouvé mort... Le nouveau film des frères Coen est un film noir, dans la veine du Facteur sonne toujours deux fois. Les thèmes abordés enthousiasment les adeptes des auteurs de Fargo et de Blood Simple : il est question à la fois de soucoupes volantes, d'homosexualité, d'avocats tenaces et de détectives un peu simplets. Tout un programme ! The Man who wasn't there (2001), écrit par Ethan et Joel Coen, produit par Ethan Coen et réalisé par Joel Coen, est interprété par Billy Bob Thornton, Frances Mc Dormand, Michael Badalucco et James Gandolfini.
Résumé : Cannes Cinéma est l'exceptionnel album de famille du plus grand festival de films du monde : le Festival de Cannes. Dès la première édition du Festival en 1939 et jusqu'à aujourd'hui, trois générations de photographes, les Traverso, ont immortalisé les plus belles stars - de Grace Kelly à Penélope Cruz - et les plus grands réalisateurs - de Louis Lumière à Quentin Tarantino. De la spontanéité des scènes de plage prises sur le vif dans les années 1960 au glamour des poses sur tapis rouge des années 2000, Cannes Cinéma raconte l'évolution du Festival, mais aussi celle du cinéma, à travers quelque 550 photographies. Chacune de ces images est accompagnée d'un texte de Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française. Celui-ci raconte de l'intérieur, avec chaleur et humour, les anecdotes et la grande histoire, les chefs-d'oeuvre et les scandales qui ont fait le Festival.
Artiste majeur du XXe siècle, d'une profonde acuité sur son temps. Kubrick a porté un regard new-yorkais du Bronx, il est d'abord photographe à Look avant de réaliser un premier documentaire sur la boxe. Son adaptation de Lolita le propulse, dans une odeur de souffre en haut du box-office. Ayant décidé de vivre désormais près de Londres, il enchaîne les chefs-d'oeuvre qui consacrent une carrière internationale. Il renouvelle les genres avec une puissance d'invention formelle hors du commun : thriller, comédie, science-fiction, horreur... Il traite des grands sujets qui ont façonné le monde contemporain : la Première Guerre mondiale (Les Sentiers de la gloire), la guerre froide (Dr Folamour), le Vietnam (Full Metal Jacket), la conquête de l'espace (2001), la violence (Orange mécanique, Shining). Son dernier film, Eyes Wide Shut, parfait le portrait légendaire d'un démiurge perfectionniste, laissant planer dans son sillage la part de mystère qui fascine les nouvelles générations qui le découvrent.Bill Krohn est correspondant des Cahiers du cinéma à Los Angeles. Il est notamment l'auteur de l'album Hitchcock au travail, traduit dans le monde entier.
Antoine de Baecque est critique et historien du cinéma. Il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma puis des pages culturelles de Libération. Il s'est intéressé à l'histoire de la critique, de la Nouvelle Vague, de la cinéphilie, aux rapports du cinéma et de l'histoire, mais aussi à quelques cinéastes fétiches: Tarkovski (un essai en 19891, Manoel de Oliveira et Jean-Claude Brisseau (des livres d'entretien en 1995 et 2006), Truffaut (une biographie en 1996, un dictionnaire en 2004), Pialat (un dictionnaire en 2008). Il prépare actuellement une biographie sur Godard.
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).