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Le musée transitoire. Sur 10 Corso Como
Coccia Emanuele ; Grau Donatien
KLINCKSIECK
21,00 €
Épuisé
EAN :9782252041178
Cet ouvrage constitue la première étude philosophique d'une boutique qui défie le terme même de "boutique" ; elle a suscité la création d'une appellation nouvelle, qui, depuis, s'est démultipliée et répandue à travers le monde : concept store. Ce lieu porte le nom de l'adresse où il a été fondé à Milan, en 1990 : 10 Corso Como. Réunissant galerie d'art, librairie, restaurant, hôtel, espace de vente de vêtements et d'objets, il est devenu une véritable institution, et a ouvert de nouveaux sites à Pékin, Shanghai, Séoul et bientôt New York. Manifestant la vision de sa fondatrice, Carla Sozzani, figure centrale de la mode, 10 Corso Como invite à repenser les catégories que nous considérions les plus figées - le temps, le goût, la contemplation -, et à entrer dans une existence merveilleusement instable, où nous sommes rendus sensibles à toutes les choses qui existent avec nous ; un musée à ciel ouvert.
Résumé : Nous construisons des maisons pour vivre "mieux" : l'essence de chaque maison réside dans cet adverbe. Le fondement de chaque maison est moral et non purement esthétique ou architectural. Avec elle, c'est l'idée même de moralité qui change. Car une maison n'est pas seulement un espace fait de pierres et de briques, mais une série disparate d'objets et de personnes.
Résumé : Partant de l'expérience de ses trente déménagements, dans un style de conteur très personnel, croisant les disciplines et analysant des sujets apparemment ordinaires comme la cuisine, les armoires, les lits, les couloirs et jusqu'aux salles de bains, sans négliger la parentalité, le sexe et le soin, Coccia aborde de manière passionnante un sujet ancestral et très moderne, qui nous concerne tous.
Dans cet essai dense et limpide, savant et profond, érudit mais sans lourdeur aucune, Emanuele Coccia, un des philosophes les plus brillants de sa génération s?interroge sur la sensibilité, sur la vie sensible. « Etre sensible », « être trop sensible », « heurter la sensibilité de quelqu?un »? nous avons souvent recours à ces expressions pour définir ce qui nous plaît, ce qui nous touche, ce qui nous affecte. Nous sommes sensibles et cette sensibilité est le commerce que nous entretenons avec la vie même. Mais si la sensibilité est si évidemment présente en nous, si elle est l?évidence même, si nous cherchons par tous les moyens, à jouir d?elle et à jouir avec elle, comment se fait-il que la philosophie lui ait comme tourné le dos? Comment se fait-il même qu?elle en ait fait ce dont nous devions nous détourner?Ce livre est donc en premier lieu une réhabilitation de la sensibilité. Réhabilitation urgente. De fait, par la sensibilité nous tenons au monde et le monde tient à nous. Mais réhabilitation qui prend aussi la forme d?une réflexion inattendue sur l?image? cette modalité par laquelle nous rendons sensibles les idées. L?image n?est-elle pas la forme sensible de l?autre? Le sensible n?est-il pas le producteur et le réceptacle des images?A travers de brefs paragraphes qui invitent au rêve et à la méditation, cet essai riche et stimulant s?articule en deux parties qui tendent, la première à définir ce que nous appelons sensibilité, vie sensible, la seconde à penser le rapport de l?image et de la sensibilité.
Résumé : Nathanaëlle Herbelin, née en 1989 en Israël, vit et travaille à Paris. Dans ses peintures, peuplées de ses êtres chers, des intérieurs et des paysages qu'elle traverse, elle construit des ponts entre l'intime et le politique. Diplômée de l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris (DNSAP, 2016), elle a notamment été invitée en 2015 à suivre la formation de la Cooper Union (New York, Etats-Unis). Son travail a été présenté, entre autres, à l'espace Bonnevalle (Noisy-le-Sec), à In-Box (Bruxelles), au musée des Beaux-Arts de Rennes, à la Collection Lambert (Avignon) et à la Fondation d'entreprise Ricard (Paris). Elle est actuellement représentée par la galerie Jousse Entreprise (Paris). Cette publication constitue la première monographie de l'artiste, retraçant son travail depuis ses débuts sur la scène française et internationale. Portraits de ses proches, scènes de genre remises au goût du jour, mises en scène du familier et de l'intime quasi anecdotique, intérieurs, natures mortes utilisant les objets les plus contemporains de nos quotidiens ou encore paysages font partie de son vocabulaire personnel. De sa touche délicate, de sa palette chromatique si caractéristique et rappelant certaines fresques, Nathanaëlle Herbelin raconte des histoires intimes et ouvre un univers dans lequel le temps semble suspendu, comme si elle voulait montrer des souvenirs ou des pans de sa mémoire. Cinq textes - quatre essais et un entretien avec l'artiste - ponctueront le livre afin de donner quelques clés de lecture de son oeuvre déjà prolifique ? : poétique de sa peinture, question du temps, de la mémoire, de l'espace, du paysage et de sa géographie, de la lumière, de l'intime et de l'ouverture et, bien sûr, de son rapport au dessin et à la photographie préalablement à la peinture.