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Toutes peines confondues
Coburn Andrew
RIVAGES
9,15 €
Épuisé
EAN :9782869305441
Les parents du mafioso Tony Gardella, 160 ans à eux deux, ont été assassinés pour cinquante malheureux dollars. Tony veut la peau des salauds qui ont fait ça. Wade, le policier chargé de l'enquête, va lui faciliter la tâche en l'aiguillant sur un témoin. En fait, Wade a agi sur l'ordre de Thurston, un agent du FBI, qui cherche à faire tomber Tony depuis des années. Grâce au service rendu, Wade - dont le nom de code dans cette mission est coeur tendre - peut infiltrer la famille Gardella. Il fait la connaissance de Jane, la femme de Tony. Il apprend le mensonge et la trahison. Et découvre que les peines légales ne sont peut-être pas celles qu'il faut redouter le plus. Toutes peines confondues a été porté à l'écran par Michel Deville, avec Jacques Dutronc, Patrick Bruel et Mathilda May.
Tous deux étaient flics, copains, mais Frank avait épousé la femme de Rupert, que celui-ci avait laissé choir à cause du Démon de Midi : une jeunesse qui en avait plus dans le soutien-gorge que sous le chignon. Mais tous deux allaient devoir payer une faute que Rupert avait commise par convoitise et Frank par amour : ils avaient rendu trop de services, bien monnayés, à ces messieurs de la Came en Gros.
En rentrant du cinéma, John Wright et son épouse retrouvent leur baby-sitter, Paula Aherne, baignant dans son sang. Leur bébé a disparu. Les Wright n'ont pas d'ennemis, pas de fortune... Pourquoi eux? C'est la banalité du mal dans toute son horreur: l'irruption dans la réalité d'un événement qu'on veut croire impossible. Affolés, les Wright se lancent à la recherche d'un hypothétique indice, et réalisent bientôt que tout ce qu'ils savaient de Paula, la jeune fille sans famille à qui ils avaient (trop?) Facilement fait confiance, était faux, à commencer par son identité. Qui était-elle vraiment? Mais le temps leur est compté, car c'est seulement dans les premières heures qui suivent sa disparition qu'un enfant a une chance d'être retrouvé vivant...
Akopy Arthur ; Ancel Bruno ; Cowburn Ian ; Verlind
Cet ouvrage rend compte du rapport intime qui s'établit entre - un artiste / un site / des scientifiques - lors d'une résidence artistique, ici, dans les mines d'argent du Fournel.“ … J’ai eu l’étrange impression de vivre un parcours initiatique dans le secret d’un monde souterrain. Une tranche de l’histoire humaine locale s’ouvrait à nous. Cette impression s’amplifiera au fil des minutes, rythmée par les gestes et tâtonnements des scientifiques autour du bûcher. La lumière viendrait du feu. Est-ce le feu du ciel ou celui de l’enfer ? La vérité est-elle là ? Je dois la révéler par le biais de mon objectif, pénétrer au coeur même du foyer, saisir l’insaisissable… l’invisible… Nous sommes dans le palais des sibylles". La présentation offerte au lecteur comporte deux parties : l'histoire d'un patrimoine hérité du XIIe siècle, la mission contemporaine des scientifiques dans la restauration du site, et, les créations photographiques d'Arthur Akopy évocatrices de formes et d'esprits venus du fond des lieux. C'est l'empreinte du temps, l'empreinte de l'artiste, une histoire d'histoires… aux portes du massif des Ecrins dans les Alpes du Sud.
Résumé : Rien ne va plus dans la vie de Lawrence Passmore, scénariste d'une sitcom à succès. Son genou le fait souffrir, sa femme le quitte et les difficultés professionnelles s'accumulent. Ni sa passion soudaine pour Kierkegaard ni les thérapeutes qu'il consulte ne parviennent à le détourner de la dépression. Dans ce roman hilarant, David Lodge dresse un portrait caustique du milieu de la télévision, des psychologues et, au-delà, d'une époque atteinte d'un mal plus profond : l'obsession du bonheur. Et si le désespoir faisait joyeusement partie de l'existence ?
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
Patrick Kenzie est toujours détective privé à Boston, mais il s'est séparé de sa fidèle coéquipière, Angela Gennaro. Lorsque Karen, une jeune femme victime de harcèlement, a recours a ses services, il règle rapidement le problème et pense ne plus en entendre parler. Jusqu'au jour où il apprend que Karen s'est jetée du vingt-sixième étage d'une tour. Il semble qu'une invraisemblable succession de malheurs ait poussé à bout la jeune femme... Mais Patrick ne croit pas à une telle série de coïncidences et, confronté à un tueur qui ne tombe sous le coup d'aucune loi, il va avoir besoin de l'aide d'Angela. Avec ce cinquième épisode de la saga Kenzie-Gennaro, Dennis Lehane confirme son statut d'auteur de best-sellers.
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier Chuck Aule débarquent sur cette île pour enquêter sur l?évasion de Rachel, une patiente internée après avoir noyé ses trois enfants. Dès leur arrivée, les deux policiers perçoivent l?étrange atmosphère de ce lieu clos. Ils comprennent vite que personne ne les aidera dans leur mission et ils se posent plusieurs questions : quel rôle jouent sur l?île les médecins qui dirigent cet hôpital et quelles méthodes expérimentent-ils sur leurs patients ? À quoi sert le phare qui domine l?îlot et dont l?entrée semble inaccessible ? Persuadés que l?évadée a bénéficié de complicités, les deux marshalls vont ruser pour découvrir tout ce qu?on leur cache mais un message codé laissé par Rachel les enfonce davantage en plein mystère. Petit à petit, ce drame fait ressurgir chez Teddy des éléments de son passé : il a connu la douleur de perdre sa femme dans un incendie criminel. Mais lorsque Chuck Aule découvre que le pyromane responsable des malheurs de son collègue se trouve interné sur l?île, il s?interroge sur Teddy : celui-ci est-il venu pour enquêter ou pour se venger ? Dennis Lehane a construit un puzzle diabolique et subtil dans l?intention de jouer jusqu?au bout avec les nerfs de ses lecteurs qui vont s?interroger tout au long d?un récit où les apparences sont souvent trompeuses et la vérité entrevue, contredite au chapitre suivant. Dans son précédent opus, le merveilleux Mystic River (porté à l?écran par Clint Eastwood), le romancier avait exprimé la mesure de son talent. Avec Shutter Island (en cours d?adaptation à Hollywood) il récidive de belle façon et son thriller à tiroirs se conclut par un magistral coup de théâtre. Si Lehane a changé de registre formel, il continue inlassablement à explorer les ressorts de la condition humaine. --Claude Mesplède