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Le domaine de Psyché. La plainte, l'amour et l'affect
Coblence Françoise ; André Jacques ; Ducarre Cathe
PUF
24,99 €
Épuisé
EAN :9782130847403
Construire un livre rassemblant les articles les plus représentatifs de la pensée de Françoise Coblence était plus qu'un hommage : une évidence, du fait de la profondeur et de la diversité de ses textes, jamais réunis jusque-là. Les thèmes qu'elle a examinés sous un prisme psychanalytique (rêve, pensée en séance, pulsions, affects...) sont aussi nombreux que les outils conceptuels auxquels elle a eu recours pour discuter et éclairer l'épistémologie psychanalytique, qu'ils relèvent de l'esthétique (littérature et poésie, image, musique, question de la forme en général) ou d'autres domaines de la philosophie (phénoménologie, politique, éthique...), sans oublier la perspective historique toujours présente. Ainsi, plutôt que de les regrouper en fonction d'une proximité thématique, les directeurs ont pris le parti de les faire se succéder par ordre chronologique de publication, de 1993 à 2020.
Avec ce numéro sur Jacques Lacan, la Revue Française de Psychanalyse prend le risque de réveiller des polémiques passionnées. Ces polémiques sont issues des désaccords profonds qui ont abouti à la scission de la Société psychanalytique de Paris en 1953, entre " lacaniens " et " freudiens ". Sans revenir sur les événements et raisons ayant entrainé la rupture, il apparaît que de nombreux points de désaccord irréductible persistent. On aurait donc d'un côté les freudiens, de l'autre les lacaniens, qui d'ailleurs s'estiment tout aussi freudiens que les autres, mais héritiers d'un Freud qui ne pourrait désormais se lire qu'à partir de la relecture faite par Lacan. Mais tous sont tributaires d'un " retour à Freud " et la lecture de Lacan fait partie intégrante de l'héritage post-freudien. Il est donc opportun de tenter de réévaluer l'héritage de Lacan, à distance des événements et de la passion qui les a accompagnés. Aujourd'hui, la mouvance lacanienne est très présente dans les milieux psychanalytique, psychiatrique, universitaire et intellectuel. Qu'ils aient été ou non ses élèves, qu'ils l'aient ou non suivi, qu'ils l'aient ou non critiqué, la plupart des analystes contemporains de la scission de 1953 se sont confrontés à ses théories (Anzieu, Aulagnier, Zaltzman, Donnet, Green, Rosolato, Laplanche, Pontalis et d'autres). A l'heure où la psychanalyse, en France et dans le monde, traverse une période de crise, il est urgent de s'interroger sur la capacité de résistance et de fédération de la discipline et des psychanalystes. Car si des lignes de clivage restent vivaces, justifiées souvent par certaines pratiques inacceptables, la défense de la psychanalyse est un souci commun. Ce numéro entend ouvrir le débat et mettre à l'épreuve le pari d'une confrontation féconde autour de quelques thèmes essentiels : théorie et pratique de la cure et de la formation (le travail des sociétés) ; pratique en institution ; place dans la culture.
Première revue internationale de psychanalyse en langue française, fondée «sous le patronage du Pr Sigmund Freud», la revue existe depuis 1927. Elle a été partie prenante dans tous les débats qui ont animé le monde psychanalytique. Parce que les psychanalystes ont étendu le champ d’application de la psychanalyse à de déconcertantes désorganisations de la personnalité qu’il leur faut comprendre et traiter, des ensembles conceptuels originaux se sont développés, des perspectives inédites de la recherche se sont fait jour : la Revue française de Psychanalyse les publie et les confronte aux données freudiennes classiques et aux apports des auteurs post-freudiens ainsi qu’aux avancées contemporaines des autres sciences humaines, de la psychiatrie et des neurosciences. Lieu de débats et de réévaluation de nombreuses questions cliniques et métapsychologiques, la Revue française de Psychanalyse reflète d’autant mieux ces mouvements qu’elle y participe. La Revue française de Psychanalyse est une publication trimestrielle (4 numéros de 320 pages), à laquelle est adjoint un numéro 5 (de 512 pages) spécialement consacré aux travaux du «Congrès des psychanalystes de langue française», avec des contributions d’auteurs de nombreux pays. Outre les dossiers, la revue publie, dans une section hors-thème, des travaux novateurs ou de référence. Les articles sont sélectionnés par un comité de lecture international.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».