Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'animal nourricier
Cobbi Jane
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343136868
Il n'est pas surprenant que tuer des êtres vivants pour s'en nourrir pose aux humains, qu'ils en soient conscients ou non, un problème philosophique que toutes les sociétés ont tenté de résoudre." Ce constat de Claude Lévi-Strauss est le point de départ du questionnement qui sous-tend cet ouvrage. Abattre un animal est en effet une chose grave, qui soulève une interrogation sur le geste prédateur, et entraîne une conscience du meurtre, encore accrue par le degré de proximité de la victime. Faire appel aux animaux - des mammifères aux invertébrés - pour se nourrir, entraîne une certaine vision du vivant et de la nature environnante. L'alimentation carnée véhicule bien des valeurs culturelles, qui varient avec le temps et les groupes sociaux : appréciée pour son goût, son prestige, ou sa valeur symbolique, considérée comme indispensable pour les protéines qu'elle apporte, la viande est aussi l'objet d'un grand nombre d'interdits. Par la démarche de l'observation directe et la mise en regard de plusieurs sociétés (de l'Espagne au Japon) dans leur rapport à un animal spécifique, ce volume interroge, à partir des différentes formes de traitement, d'exclusion ou de consommation, les représentations singulières construites autour d'espèces emblématiques : cheval, taureau, renne, chien, baleine, insectes...
Cobb Matthew ; Morange Michel ; Chevassus-au-Louis
Depuis le XVIIe siècle, le cerveau a tour à tour été assimilé à une horloge, à une machine à vapeur, à un télégraphe, et enfin à un ordinateur. Loin de n'être que des figures de style, ces métaphores technologiques orientent notre perception des mécanismes cérébraux et les questions que se posent les chercheurs. Les dernières théories ont ainsi permis de construire des souvenirs artificiels dans le cerveau d'une souris, ou encore des intelligences artificielles capables d'exploits cognitifs extraordinaires. Une compréhension complète semble à notre portée, or il n'existe toujours aucune hypothèse concluante rendant compte de la conscience. Pour réaliser cette dernière percée, nous aurons besoin d'une nouvelle approche radicale. Balayant des siècles de spéculations sauvages et d'enquêtes anatomiques ingénieuses, parfois macabres, Matthew Cobb nous embarque dans un incroyable voyage, des racines anciennes de la neurologie aux recherches contemporaines les plus surprenantes pour tenter de percer les secrets de notre cerveau.
Chez les Romains de l'Antiquité, le pain et les légumes se mangeaient à toute heure, hors des repas - plutôt centrés sur les viandes. La collation aux champs des paysans vietnamiens passe pour n'être qu'une boisson. Dans l'ancien service à la française, les plats disposés sur la table n'étaient pas censés être consommés par chacun des convives. Chez les Pygmées, chaque famille partage la nourriture qu'elle cuisine avec tout le campement. En Inde, ceux qui donnent un banquet offrent aussi des cadeaux alimentaires. Qu'est-ce qu'un repas ? Qu'est-ce qu'une boisson ? Des historiens et des ethnologues répondent, brossant un tableau des pratiques de tale, des règles alimentaires, des usages conviviaux à travers les différentes cultures.
Cet été, Zoé et Mip-Mip, son meilleur ami lémurien, veulent explorer le zoo. Mais un nouveau pensionnaire vient d'arriver et il a besoin d'eux. Aldo est un bébé manchot qui a peur de l'eau. Il n'a jamais connu ses parents et se prend pour un zèbre ! Zoé doit vite l'aider à trouver sa place parmi les manchots.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.