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Culture générale
Cobast Eric
PUF
15,50 €
Épuisé
EAN :9782130576242
Comment se préparer de manière efficace aux différentes épreuves de culture générale? Quelles sont les méthodes à acquérir pour réussir sa dissertation ou son commentaire de texte? De l'analyse de l'énoncé à la rédaction d'un paragraphe, comment éviter les principaux écueils et résoudre les difficultés que peuvent présenter les épreuves de culture générale? Après avoir posé des principes, décrit des démarches, proposé des solutions à des problèmes très concrets que soulève inévitablement la pratique de la dissertation de culture générale, ce manuel distingue la spécificité de chacune des épreuves, conçues pour des concours aussi différents que peuvent l'être le concours d'entrée à l'Institut d'études politiques de Paris ou ceux de la fonction publique, et de suggérer des méthodes adaptées à chacun des cas.
Le parti pris par ce livre qui fait suite aux 100 mots de la culture générale consiste à emprunter les portes que laissent vacantes les dates, celles bien connues des grands rendez-vous de lHistoire, et les autres, souvent dérobées, dissimulées parfois par lhabitude et qui ouvrent sur des perspectives étonnantes.De linvention de lÉcriture en Mésopotamie aux attentats du 11 septembre 2001 mais en passant aussi par les premiers sondages politiques de Gallup ou la création de lArpanet, voici cent événements qui sont autant doccasion daiguiser sa réflexion, autant dentrées en matière possibles. De linvention de lÉcriture en Mésopotamie aux attentats du 11 septembre 2001 mais en passant aussi par les premiers sondages politiques de Gallup ou la création de lArpanet, voici cent événements qui sont autant doccasion daiguiser sa réflexion, autant dentrées en matière possibles. Ces 100 dates ont été classées par thèmes et, pour un usage plus commode, chacun des articles est suivi dune courte série de mots clés que lon retrouve assemblés dans un index en fin douvrage. Enfin, lexercice qui relève du genre bref sautorise une grande variété de traitements pour chacune des entrées, une liberté de ton et de pensée, véritable caractéristique de ce que les Anglo-saxons nomment liberal education.
Essentielles", elles le sont en effet ces mises au point sur les questions de notre temps que la Culture Générale pose aux nombreux candidats des concours administratifs et des Instituts d'Etudes politiques auxquels ce livre est d'abord destiné. De cette "vérité qui dérange - l'avenir compromis de la planète - aux difficultés que soulève aujourd'hui le multiculturalisme, les sujets actuels sont ainsi abordés dans un souci de clarté et d'efficacité. Un ouvrage destiné à la lecture rapide, aisée, utile."
Résumé : Mythologies de Roland Barthes fait date : le texte, publié en 1957, marque les débuts de la sémiologie, la science des signes imaginée par Ferdinand de Saussure au début du siècle. Rédigées librement au gré des événements qui ponctuèrent la petite histoire de la France des Trente Glorieuses, les cinquante-quatre " mythologies " sont autant d'exercices qui dévoilent l'idéologie à l'?uvre. C'est dans le particulier que Barthes localise le sens. La démarche appelle celle de la culture générale et c'est dans cette perspective qu'Eric Cobast en propose une lecture actuelle et précise, utile aux étudiants désireux de connaître et de comprendre comment la réalité quotidienne ne cesse de " nous faire signe ".
Les candidats admis aux oraux des grandes écoles de commerce, ceux préparant l'épreuve de « réflexion » de l'examen d'entrée en seconde année des Instituts d'études politiques, ou des concours administratifs au programme desquels figure une dissertation ou un entretien de « culture générale », ceux-là trouveront dans ce petit ouvrage la matière nécessaire à leur succès. D'un maniement commode, puisqu'il se présente sous une forme thématique et selon l'ordre alphabétique des concepts étudiés, il est construit pour stimuler la réflexion d'un étudiant.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.