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Le coût du droit
Coase Ronald ; Morissette Yves-Marie
PUF
15,22 €
Épuisé
EAN :9782130505365
Trois textes de Ronald Coase sont présentés ici en langue française par leur traducteur, Yves-Marie Morisette. Le premier et le plus célèbre de ces textes, Le problème du coût social, date de 1960. Il compte parmi un petit nombre de textes fondateurs en analyse économique du droit, une perspective théorique qui s'est d'abord fait connaître dans le monde anglo-saxon mais qui aujourd'hui étend son influence bien au-delà de son lieu d'origine. Ce texte explique, sous certains de leurs aspects les plus importants les recherches qui valurent à leur auteur en 1991 le Prix Nobel de sciences économiques. A l'aide d'hypothèses simples, et de notions comme le coût social ou les coûts de transaction, Ronald Coase expose une conception originale des relations entre le droit et le marché. Il y avance une idée extrêmement féconde que l'on connaîtra par la suite sous le nom de " théorème de Coase ". Selon cette idée, en l'absence de coûts de transaction, les droits tels qu'ils sont initialement attribués par le droit ne peuvent faire obstacle à une répartition efficiente des ressources entre acteurs négociant librement sur le marché. Les multiples applications de cette idée permettent d'examiner sous un nouveau jour une foule de rapports juridiques. Dans ses notes publiées en 1988, Coase approfondit l'argumentation présentée en 1960 et répond à certains de ses critiques. Enfin, La structure institutionnelle de la production est le discours de réception du Prix Nobel prononcé en 1991. Coase y brosse une vue d'ensemble de son ?uvre.
Peu d'auteurs ont eu autant d'influence sur l'économie queRonald Coase. Il est en particulier à l'origine des notions décisives de coût de transaction et d'externalité, et plus largement de l'économie des institutions, au point de rencontre de l'économie et des sciences sociales. Cet ouvrage réunit les articles fondamentaux de Coase, dont " La nature de la firme ", " Le problème du coût social ", " La controverse du coût marginal " et " Le phare en économie ", précédés par un chapitre introductif où l'auteur présente les articulations majeures de sa pensée. La portée de ces textes est immense et plus que jamais d'actualité. Coase y aborde, en économiste visionnaire, des questions essentielles les externalités négatives (la pollution et la régulation des nuisances, dont le principe du " pollueur-payeur "), les services publics, ou encore l'arbitrage entre externalisation et internalisation des activités au sein de l'entreprise... Le monde des affaires est aujourd'hui largement modélisé au prisme des concepts clés qu'a introduits Ronald Coase.
Un roman britannique qui baigne dans une délicieuse atmosphère faite de nombreux secrets de famille nés dans l'étrange forêt entourant le Manoir de Foxcote ! Une histoire à la narration chorale qui garde une part de mystère jusqu'aux toutes dernières pages ! Passionnant !
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.