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La Grotte de Font-de-Gaume (anglais)
Cleyet-Merle Jean-Jacques
PATRIMOINE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757703724
Hidden in the depths of a cliff overlooking the Vézère Valley, the Font-de-Gaume cave contains one of the world's fi nest collections of prehistoric cave art. The cave, located eight hundred metres from the village of Les Eyzies-de-Tayac, in Dordogne, is part of a larger series of decorated caves and rock shelters, some of which have been on the Unesco list of World Heritage Sites since 1979. Font-de-Gaume features over two hundred depictions of animals, including horses and mammoths, cervids, and even a woolly rhinoceros. Above all, there are around eighty paintings of bison, giving the cave its name of Grotte aux Bisons. The outstanding paintings can be dated to around 15, 000 years BCE and were executed along the walls of a 120-metre long gallery. Sometimes isolated, but generally clustered in friezes, the figures are grouped in some places in true narrative scenes seemingly created deliberately by the artist. Font-de-Gaume is the only cave decorated with polychrome paintings still open to the public in France.
Cleyet-Merle Jean-Jacques ; Chancerel Antoine ; Ma
La vallée de la Vézère est indissociable de son passé préhistorique. C'est ici que les premiers sites ont été découverts. Et, c'est ici qu'en 1913, Denis Peyrony a créé le musée national de Préhistoire, faisant des Eyzies-de-Tayac la " capitale de la préhistoire ". Avec les années, les collections se sont enrichies de chefs-d'?uvre tirés du fond des âges. Aujourd'hui, cet album nous conduit à travers l'histoire du musée, à la rencontre de ses plus beaux trésors. Entre outils décorés et animaux sculptés, il nous propose un panorama varié du monde de nos ancêtres, aux sources de l'art et de la conscience, pour que chacun découvre et se souvienne.
Chancerel Antoine ; Vaquer Jean ; Cleyet-Merle Jea
Une étude de la notion de richesses et de leurs échanges dans les sociétés agro-pastorales néolithiques d'Europe occidentale, à travers la présentation d'une série d'objets datant de cette époque, comme les haches polies en néphrite des Pyrénées, les anneaux-disques en jade, les coquillages méditerranéens ou les bijoux en jayet.
Résumé : Le soleil brille souvent en Périgord, mais c'est la pénombre et le silence d'une cinquantaine de grottes ornées qui font la réputation des rives de la Vézère et des Eyzies-de-Tayac, capitale mondiale de la préhistoire. L'abri du Poisson à Gorge d'Enfer est un joyau d'art pariétal, avec ses fragments de peinture bichrome provenant de la voûte peinte, et ses blocs gravés, sans oublier la sculpture grandeur nature (1,05 m) d'un saumon bécard, première représentation connue d'un poisson, qui témoigne de l'existence de l'activité de pêche depuis au moins 25 000 ans. L'abri du Cap-Blanc présente une frise sculptée de chevaux considérée comme un des plus grands chefs-d'oeuvre de la sculpture monumentale de l'art quaternaire.
Il y a 15 000 ans, les Magdaléniens - dont le nom provient du site éponyme de la Madeleine - développèrent la plus brillante culture des populations de chasseurs-cueilleurs de la fin du Paléolithique supérieur, dont le rayonnement s'étendait de l'Atlantique à la Pologne. Certains considèrent même qu'il s'agit de la première véritable civilisation de l'Europe. Riche d'une production matérielle abondante et diversifiée, témoignant d'une expression symbolique exceptionnelle dans le domaine tant pariétal que mobilier, la culture magdalénienne prendra fin assez brutalement avec l'apparition des conditions climatiques tempérées que nous connaissons aujourd'hui. Deux sites majeurs, la Madeleine et Laugerie-Basse, ont livré des pièces d'art mobilier qui témoignent de cette plénitude culturelle. À l'occasion du 150° anniversaire des fouilles qui permirent ces découvertes, le musée national de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac et le musée d'Art et d'Archéologie du Périgord ont rassemblé bon nombre des chefs-d'oeuvre de cet art. Relevant surtout de thématiques animalières, les statuettes, propulseurs, bâtons perforés ou simples supports sont merveilleusement gravés ou sculptés. Cette mise en perspective a aussi amené les auteurs du présent catalogue à s'interroger sur la nature et la fonction de ces grands sites. S'agissait-il réellement d'une société d'abondance où l'Homme pouvait donner libre cours à ses élans artistiques ? La prodigalité et la magnificence de l'art mobilier magdalénien pourraient bien, tout au contraire, traduire une situation de crise : l'Homme aurait alors, grâce à elles, transcendé ses difficultés matérielles.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.