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Petits moments d'histoire de la psychiatrie en France
Clervoy Patrick ; Corcos Maurice
EDK
21,00 €
Épuisé
EAN :9782842541026
Les Parisiens sont pris de convulsions sur une tombe au cimetière Saint-Médard... Moreau de Tours fait essayer le haschich à ses amis écrivains... Charcot scrute les miracles de Lourdes... Les surréalistes recommandent aux fous d'assassiner leur psychiatre... Les théories de Freud débarquent en France en pleine Affaire Dreyfus..." Ces "Petits moments de l'histoire de la psychiatrie en France" sont jalonnés de personnages remarquables par leur compassion et leur dévouement. Pinel, Cabanis et Lasègue ont légué une oeuvre écrite pleine d'humanisme. Itard nous émeut de ses observations auprès de Victor, l'enfant sauvage de l'Aveyron. Franz Fanon n'a manifestement pas obtenu la reconnaissance qu'il aurait méritée. On y découvre aussi des figures insolites, comme la princesse Marie Bonaparte ou Henri Baruk, qui ont occupé en leur temps une place incontournable. La naissance des médicaments relève parfois de l'épopée, comme le succès inattendu des neuroleptiques et l'échec du LSD. Un Prix Nobel vient couronner la vogue des lobotomies, alors qu'ailleurs, idées politiques ou idéologiques vont souvent à l'encontre de l'intérêt du malade. D'essais inspirés en entreprises hasardeuses, la psychiatrie s'est constituée par l'amalgame successif d'épisodes épiques, parfois tragiques, souvent passionnés, qui ont été le fait de quelques hommes, des idées qui les animaient et du contexte historique qu'ils traversaient.
Résumé : "On ne peut pas vivre sans se dire que tout est possible. La vie est un combat qui se nourrit des forces de l'espoir. Cette énergie formidable, c'est l'élan d'espérance qui anime l'humanité dans les progrès qu'elle accomplit pour se développer. Mais il y a dans notre esprit une contradiction. S'y trouvent mêlées la perspective que tout est possible avec la pensée que l'enchaînement des événements est dicté selon une finalité déterminée à l'avance." P. C. Destin ou hasard enchanté ? Patrick Clervoy, à partir d'histoires étonnantes tirées de sa propre expérience de médecin psychiatre, explore notre manière de réagir aux épreuves de la vie qui nous apprend beaucoup sur nous-mêmes. Il raconte notre quête incessante de sens pour combattre notre angoisse et nous montre qu'une voie d'apaisement est possible, celle de l'enchantement.
Comment se fait-il qu'une personne guérisse et qu'une autre pas ? Comment se fait-il que l'une survive vingt ans à un cancer alors que l'autre est emportée en quelques mois ? Quel est cet élan coordinateur qui rassemble les ressources de notre organisme pour que s'opère la guérison ? C'est tout l'objet de ce livre : explorer le pouvoir de l'esprit sur le corps. Les expériences du passé, les guérisons miraculeuses et l'éclairage des découvertes les plus récentes permettent de mieux comprendre le rôle des puissants facteurs psychiques qui peuvent agir sur le corps. Un plaidoyer pour une médecine plus ouverte qui prenne en compte cette dimension inexplorée de la guérison : la force vitale de l'être humain.
Durant 28 ans d'exercice au sein de l'Education nationale, l'observation de multiples manifestations de souffrance chez des enfants, a conduit l'auteur, médecin, à s'interroger sur les réponses apportées à leurs besoins fondamentaux dans leur environnement. Certains subissent des violences intrafamiliales à huis clos, les empêchant de se développer, d'accéder aux apprentissages, avec des dommages sur leur santé physique et psychique persistant à l'âge adulte. Cet ouvrage s'intéresse à deux enjeux essentiels pour l'Education nationale : mieux identifier ces enfants victimes et renforcer leur accueil et leur accompagnement. Le maintien à leurs côtés de professionnels sociaux et de santé et le développement de dispositifs de soutien au sein des écoles doit contribuer à leur restauration psychique et physique. Chaque enfant doit pouvoir bénéficier de réponses adaptées à l'ensemble de ses besoins fondamentaux, particulièrement celui de la sécurité affective, indispensable pour lui permettre de s'épanouir et développer toutes ses potentialités. C'est une urgence de santé publique.
Résumé : Possédées du malin au Moyen Age, les sorcières hystériques sont vouées au bûcher. Enfermées au XVIIe siècle, maltraitées, elles rejoignent la Cour des Miracles de l'Hospice de la Vieillesse-Femmes à la Salpêtrière, lieu de réclusion des femmes dérangeantes, indigentes, folles incurables, âgées ou gâteuses .... Jusqu'à ce que le Dr Jean-Martin Charcot (1825-1893) mène le combat qui transforme l'ancien hospice en hôpital : l'Ecole de la Salpêtrière de Paris est née, qui devient lieu de recherche, d'enseignement et de soins, de renommée internationale. Tels des prestidigitateurs, les médecins hypnotiseurs de la Salpêtrière, font surgir et disparaître contractures, paralysies, spasmes, convulsions, cécité... Attiré par la notoriété de Charcot, le jeune Freud, arrive à Paris fin 1885 comme neuro-pathologiste. Il en repart quelques mois plus tard pour fonder la Psychanalyse. Au travers du corps de l'hystérique en convulsions, incarné par Blanche, Augustine ou Geneviève, vedettes des Leçons du Mardi, Freud découvre une mise en scène de fantasmes et de désirs inconscients. C'est à cette traversée historique et conceptuelle que nous vous convions dans l'amphithéâtre qui porte aujourd'hui le nom de Charcot.
Par rapport à l'entrée directe dans la vie dite active, le cadre des études supérieures offre la possibilité d'un espace d'expérimentation et de mise à l'épreuve entre l'adolescence et l'âge mûr. Une période plus ou moins prolongée s'ouvre ainsi, durant laquelle peut s'organiser une aire de transition, combinaison d'immaturité prolongée et de précocité provoquée (E. Erikson, 1972). Si l'université est un cadre qui présente en apparence de nombreux attraits socio-affectifs, notamment en terme de liberté, ce sentiment peut se heurter à la difficulté de maîtriser les contours propres à ce nouvel univers ; véritable "passage" au sens ethnologique, avec son ? temps d'étrangeté "d'apprentissage" des règles, voire des rites, l'étudiant devra en décrypter les contours, ? s'affilier et en faire transitoirement son "métier ? (A. Coulon, 1997). Dans ce contexte, l'intégration sociale reste déterminante, et le risque d'isolement et de rupture toujours possible. Mais que peut-on dire, spécifiquement, du phénomène de mal-être chez les étudiants ? Essentiellement, qu'il se situe dans un entre-deux : entre les manifestations symptomatiques de l'adolescence, faites d'investissements et de désinvestissements massifs, et la psychopathologie de l'adulte. Ni tout à fait l'un, ni tout à fait l'autre. Si notre société offre aux adolescents et jeunes adultes la possibilité d'un sas aux limites aussi floues que de plus en plus étendues, dans le même temps, le droit à l'erreur académique est limité, tout échec pouvant conduire à une sortie du système sans grande possibilité de retour ultérieur. Ajouté à cela qu'aujourd'hui les jeunes vivent dans un climat de grande liberté, avec pour consigne : Fais ce que tu veux mais sois performant ! et nous avons là les ingrédients d'une situation anxiogène non négligeable.
La violence s'étend. Comme une mauvaise herbe, elle s'enracine dans nos sociétés européennes avec une sauvagerie nouvelle qui engendre la peur au point de sembler moins l'effet d'une politique locale que d'une civilisation, peut-être même de l'abandon de toute idée de civilisation. Parce que ce livre est composé à plusieurs voix, il jette un éclairage bref mais précis sur les différentes causes de la violence. Des auteurs de plusieurs pays et de différents corps de métiers analysent la singularité de la violence selon l'angle où chacun l'observe. On découvre ainsi que la violence n'est pas monolithique, anonyme, mais qu'elle procède de l'histoire des pays, parfois de l'oubli de leur histoire. Architecte-urbaniste, avocat, journaliste, psychanalystes psychiatres, psychologues mais aussi ados d'une de ces banlieues oubliées, aident à préciser les conditions des manifestations de la violence dans la ville, dans la société, dans la clinique et les différentes fonctions qu'elle peut prendre. Ainsi, ces ados des cités témoignent ici que, convertie, la violence peut aussi devenir vie, énergie et régénérer pour créer, comme ce "polar" qu'ils ont publié alors que brûlaient des autobus.
La cuisine est une science. Il existe une relation étroite entre élaborer une recette et entreprendre une recherche scientifique. Quelle que soit l'origine d'une recette, d'un livre ou inventée, il faudra faire le choix des ingrédients, les mélanger et les cuire de manière appropriée afin de ne pas altérer les substances actives qui composent les ingrédients. Une fois la cuisson terminée, il faudra analyser le goût et si nécessaire prévoir son amélioration. Améliorer une recette nécessite de connaître le ou les processus qui interviennent dans le développement des arômes, des saveurs et de la texture. Cette approche est similaire à celle développée par le scientifique. La relation entre l'élaboration des recettes, les substances nutritives qui composent les ingrédients et la santé de l'homme est issue de plusieurs disciplines de la recherche fondamentale et clinique. Au cours des dernières années, de nombreux travaux scientifiques ont été publiés sur le rôle de la nutrition et la réduction des risques dans les pathologies comme les maladies cardio-vasculaires ou les cancers. Le but principal de cet ouvrage a été d'identifier la structure chimique des composants actifs des ingrédients utilisés en cuisine (légumes, herbes aromatiques, épices) et qui entrent dans la préparation des recettes pour "végétariens" et "omnivores".