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Lacan. Y-a-t-il une philosophie de Lacan ?
Cléro Jean-Pierre
ELLIPSES
14,50 €
Épuisé
EAN :9782340001398
Les rapports houleux de Lacan avec la philosophie mettent en jeu les relations, tout aussi difficiles, de Lacan avec l'oeuvre de Freud. Lacan a voulu faire, à l'égard de Freud, un travail comparable à celui que Hilbert, l'inventeur d'espaces formels, a voulu faire à l'égard de Desargues. La tâche était ardue pour une double raison : d'abord, l'oeuvre de Freud s'est avérée difficile à dépasser ; en second lieu, la philosophie est extrêmement diverse et n'offre pas une langue homogène et sûre à celui qui a voulu l'instrumentaliser. L'entreprise, compliquée, n'a peut- être pas un résultat aussi net que le dépassement hilbertien : elle n'en est pas moins traversée par un souffle créateur qui fait de son auteur l'un des meilleurs inventeurs de points de vue et de concepts pour témoigner du foisonnement d'idées de la deuxième partie du XXe siècle, pour y mettre de l'ordre et pour penser notre temps.
(au programme du CAPES et de l'Agrégation de Philosophie 2003-2004).Dans les nouveaux Essais sur l'entendement humain, étroitement inspirés d'une lecture de l'Essai philosophique concernant l'entendement humain de Locke, Leibniz rappelait que le mot uneasiness se rendait en Allemagne par Unruhe, qui désigne à la fois l'inquiétude et le balancier des horloges, inlassable dans son mouvement périodique. Est-il dès lors étonnant que la lecture du philosophe de l'inquiétude, ait été soumise à une telle oscillation depuis le XVIIIe siècle ? On a pu faire de Locke un chrétien sincère et un athée crypté, un socinien et un croyant en la divinité de Jésus-Christ, un adversaire de Hobbes et un de ses partisans masqués, un contractualiste nécessairement adverse de l'utilitarisme et un utilitariste avant la lettre, un partisan de la propriété bourgeoise et un défenseur passionné du droit de se révolter ; cela toujours en apportant de part et d'autre d'excellents arguments, pareillement convaincants. Le vrai problème du commentateur de Locke, qui est aussi sa croix, est d'essayer de saisir le principe de ces oppositions en se risquant d'évaluer le degré de croyance que Locke paraît assigner à l'un et à l'autre membres de chaque antinomie.
Les rapports houleux de Lacan avec la philosophie mettent en jeu les relations, tout aussi difficiles, de Lacan avec l'oeuvre de Freud. Lacan a voulu faire, à l'égard de Freud, un travail comparable à celui que hilbert, l'inventeur d'espaces formels, a voulu faire à l'égard de Desargues. La tâche était ardue pour une double raison: d'abord, l'oeuvre de Freud s'est avéré difficile à dépasser; en second lieu, la philosophie est extrêmement diverse et n'offre pas une langue homogène et sûre à celui qui a voulu l'instrumentaliser. L'entreprise, compliquée, n'a peut-être pas un résultat aussi net que le dépassement hilbertien: elle n'en est pas moins traversée par un souffle créateur qui fait de son auteur l'un des meilleurs inventeurs de points de vue et de concepts pour témoigner du foisonnement d'idées de la deuxième partie du XXe siècle, pour y mettre de l'ordre et pour penser notre temps.
Dans ce livre de philosophie de l?éthique, essentiellement appliquée à deux domaines, la médecine et les professions juridiques, l?auteur montre comment et pourquoi la carte utilitariste doit toujours être essayée dans l?argumentation pratique, de concours avec une conception ordinairement plus personnaliste. Le cheminement est celui d?une philosophie critique: une théorie de l?espace et du temps, une théorie des principes et une théorie des concepts en éthique sont censées répondre aux contradictions qui apparaissent dans des situations où l?éthique est en jeu.Bien au-delà du kantisme, cette philosophie se mue en théorie des fictions, dans le prolongement et en complément de ce qui avait été commencé sur le terrain privilégié des mathématiques dans Les raisons de la fiction (Paris, 2004). Toutefois, si nécessaire que soit la philosophie sur le terrain de l?éthique, elle doit apprendre à se défi er d?elle-même et corriger une ambition professorale qu?elle est tentée d?exercer à l?égard de quiconque prétend se passer d?elle. Il s?agit, en effet, bel et bien de clarifier la place de l?argumentation, du raisonnement et du calcul dans les affaires éthiques, et de mettre en scène le recours nécessaire à des fictions.
Résumé : Destiné à un public de lycéens, d'étudiants et d'adultes soucieux d'améliorer leur expression écrite, ce livre propose un entraînement orthographique à la fois structuré et ludique ; chaque chapitre est organisé en quatre séquences : 1. Révisez ! 2. Entraînez-vous ! 3. louez ! 4. Testez-vous ! qui offrent une grande diversité d'exercices et de jeux. Il traite des fréquentes erreurs, souvent indétectables par les logiciels de correction et aborde ainsi : les accords ; les conjugaisons ; les homophones. Il fournit également aux enseignants et formateurs un matériel pédagogique riche et varié : 400 exercices et 10 évaluations corrigés ; des corrigés commentés ; un index détaillé et un lexique des termes techniques.
Vous souhaitez réviser, enrichir votre vocabulaire, découvrir le secret des mots ? Le présent ouvrage est fait pour vous. Conçu de façon progressive, il vous permettra d'affermir vos connaissances tout en vous amusant. Il offre : ? 1000 mots expliqués ? plus de 100 jeux et leurs corrigés ? des quiz de difficulté croissante ? et même... le coin des curieux A vous de jouer !
Résumé : L'année 1492 sonne comme une date majeure dans l'histoire du monde : la rencontre entre l'Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C'est aussi la première mondialisation, c'est-à-dire la possibilité de considérer l'ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées. Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent. La seconde conséquence est l'extension de l'Ancien Monde. Les royaumes d'Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s'installer dans les espaces américains. D'autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d'Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s'implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable. Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s'implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités. Le siècle de la conquête et de l'appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l'Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes.