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Disparitions au Jazz Club
Clérisse Alexandre
DARGAUD
18,50 €
Épuisé
EAN :9782205085006
Los Angeles, 1966. Norman est un musicien professionnel de jazz reconnu, mais depuis sa rupture avec sa petite amie Emily, il est incapable de jouer une seule note. Enlevé en plein désert par une secte de fans, le voilà qui retrouve la crème de la crème du jazz pour enregistrer l'album d'une vie... Jusqu'à l'arrivée de la police qui démantèle le réseau et libère le groupe. 33 ans plus tard, dans une petite ville de Charente, Norman qui n'a pas retouché à un instrument depuis, reçoit une lettre d'Emily qui lui annonce sa venue...Notes Biographiques : Né le 30 octobre 1980 à Aurillac, Alexandre Clérisse passe son enfance à Saint-Cère, dans le Lot, où il obtient son bac en 1999. Encouragé par Michel Lablanquie (créateur des éditions Rackam), il crée, à cette époque, le collectif de musique et de BD La Pie lotoise, grâce auquel il expérimente ses premiers fanzines et l'autoédition. En 2000, il entame une première année d'histoire de l'art à l'université du Mirail, à Toulouse mais décide finalement de rentrer à Aurillac pour suivre un BTS de communication visuelle (graphisme, édition...). Il obtient son diplôme en 2002. Il s'intéresse alors à l'infographie et à l'illustration jeunesse. S'ensuit une période de travaux variés ? affiches, maquettes et illustrations ?, pour plusieurs organismes citoyens, associations culturelles, festivals, conseils généraux et agences de communication. Mais, en 2003, il se tourne à nouveau vers la bande dessinée et intègre l'École européenne supérieure de l'image, à Angoulême. Il y rencontre Tony Neveux et François Henninger, avec lesquels il conçoit la revue collective ?Le Mouchoir' (BD pliable). L'année suivante, il réalise, avec Tony Neveux et Violaine Cousty, la maquette et la communication de l'exposition "Au fil du Nil", du nom de la revue annuelle de l'ÉESI. C'est avec la mention félicitations du jury qu'il décroche son DNAP de bande dessinée en 2005. Toujours avec l'équipe du ?Fil du Nil', il réalise le plan du 33e Festival international de la BD d'Angoulême, en 2006. On commence à découvrir quelques-unes de ses réalisations dans la presse locale et nationale, et dans certains magazines, comme ?Choco Creed' ou ?Toboggan'... À la même période, il rencontre David Prudhomme, un de ses auteurs préférés, qui lui propose de mettre en couleur "La Farce de maître Pathelin" (Éditions de l'an 2, 2006). 2006 toujours, il illustre "Le Fruit défendu" (L'Arbre vengeur), de Théodore Francos Powys. En 2007, il publie "Jazz Club" (Dargaud) en solo (qui connaît une re masterisation en 2022 sous le titre "Les déboires de Norman Bold, disparition au Jazz Club") et entame de fructueuses collaborations. Il se lance également dans de nouveaux projets, dont Ginko (avec le collectif Café Creed), un programme qui initie les enfants à l'écologie par la bande dessinée. En 2009, il signe seul "Trompe la mort" (Dargaud) et entre dans un nouvel atelier, Le Gratin, toujours à Angoulême. L'année suivante sort "L'École des lutins" (Glénat, 2010), un livre jeunesse qu'il réalise à quatre mains avec Mylène Rigaudie. En 2013 paraît "Souvenirs de l'empire de l'Atome" (Dargaud), ouvrage de longue haleine, sur un scénario de Thierry Smolderen. La collaboration entre les deux hommes ne s'arrête pas là puisqu'en 2015 sort "L'Été diabolik". Et, en 2019, ils se retrouvent une troisième fois autour, cette fois, des années 1980 avec "Une année sans Cthulhu" (Dargaud). Dans un même temps, "Alfred, Quentin & Pedro sont sur un plateau" (Dargaud, 2019), un jeu « cherche et trouve » autour de l'univers des plus grands réalisateurs : Hitchcock, Almodovar, Tarantino, etc. est réédité pour le plus grand bonheur des cinéphiles de 7 à 107 ans ! En 2022 il se consacre seul à une aventure humaine et historique célébrant la bande dessinée, "Feuilles Volantes" (Dargaud). Né le 30 octobre 1980 à Aurillac, Alexandre Clérisse passe son enfance à Saint-Cère, dans le Lot, où il obtient son bac en 1999. Encouragé par Michel Lablanquie (créateur des éditions Rackam), il crée, à cette époque, le collectif de musique et de BD La Pie lotoise, grâce auquel il expérimente ses premiers fanzines et l'autoédition. En 2000, il entame une première année d'histoire de l'art à l'université du Mirail, à Toulouse mais décide finalement de rentrer à Aurillac pour suivre un BTS de communication visuelle (graphisme, édition...). Il obtient son diplôme en 2002. Il s'intéresse alors à l'infographie et à l'illustration jeunesse. S'ensuit une période de travaux variés ? affiches, maquettes et illustrations ?, pour plusieurs organismes citoyens, associations culturelles, festivals, conseils généraux et agences de communication. Mais, en 2003, il se tourne à nouveau vers la bande dessinée et intègre l'École européenne supérieure de l'image, à Angoulême. Il y rencontre Tony Neveux et François Henninger, avec lesquels il conçoit la revue collective ?Le Mouchoir' (BD pliable). L'année suivante, il réalise, avec Tony Neveux et Violaine Cousty, la maquette et la communication de l'exposition "Au fil du Nil", du nom de la revue annuelle de l'ÉESI. C'est avec la mention félicitations du jury qu'il décroche son DNAP de bande dessinée en 2005. Toujours avec l'équipe du ?Fil du Nil', il réalise le plan du 33e Festival international de la BD d'Angoulême, en 2006. On commence à découvrir quelques-unes de ses réalisations dans la presse locale et nationale, et dans certains magazines, comme ?Choco Creed' ou ?Toboggan'... À la même période, il rencontre David Prudhomme, un de ses auteurs préférés, qui lui propose de mettre en couleur "La Farce de maître Pathelin" (Éditions de l'an 2, 2006). 2006 toujours, il illustre "Le Fruit défendu" (L'Arbre vengeur), de Théodore Francos Powys. En 2007, il publie "Jazz Club" (Dargaud) en solo (qui connaît une re masterisation en 2022 sous le titre "Les déboires de Norman Bold, disparition au Jazz Club") et entame de fructueuses collaborations. Il se lance également dans de nouveaux projets, dont Ginko (avec le collectif Café Creed), un programme qui initie les enfants à l'écologie par la bande dessinée. En 2009, il signe seul "Trompe la mort" (Dargaud) et entre dans un nouvel atelier, Le Gratin, toujours à Angoulême. L'année suivante sort "L'École des lutins" (Glénat, 2010), un livre jeunesse qu'il réalise à quatre mains avec Mylène Rigaudie. En 2013 paraît "Souvenirs de l'empire de l'Atome" (Dargaud), ouvrage de longue haleine, sur un scénario de Thierry Smolderen. La collaboration entre les deux hommes ne s'arrête pas là puisqu'en 2015 sort "L'Été diabolik". Et, en 2019, ils se retrouvent une troisième fois autour, cette fois, des années 1980 avec "Une année sans Cthulhu" (Dargaud). Dans un même temps, "Alfred, Quentin & Pedro sont sur un plateau" (Dargaud, 2019), un jeu « cherche et trouve » autour de l'univers des plus grands réalisateurs : Hitchcock, Almodovar, Tarantino, etc. est réédité pour le plus grand bonheur des cinéphiles de 7 à 107 ans ! En 2022 il se consacre seul à une aventure humaine et historique célébrant la bande dessinée, "Feuilles Volantes" (Dargaud).
Avec son style unique, qui mêle formes géométriques, détails foisonnants et couleurs flamboyantes, Alexandre Clérisse oscille d'un univers à l'autre avec une précision et une puissance remarquables. (Re)découvrez son immense talent à travers ces illustrations issues du roman graphique Moonlight express , réalisé en collaboration avec le grand maître du scénario : Thierry Smolderen. Amours, jazz, trafic d'oeuvres d'art, ville en ruine puis soleil de Los Angeles, c'est toute une époque que ces dessins feront revivre sous vos yeux, et sur vos murs ! Cette enveloppe contient huit reproductions d'illustrations d'Alexandre Clérisse de très grande qualité. Elles sont accompagnées d'un livret dans lequel les voix d'Alexandre Clérisse et Thierry Smolderen se font écho.
Tandis qu'ils gravissaient le sentier, Paul entreprit de faire ressentir à sa fille l'immensité du temps géologique enfoui dans la montagne...... L'histoire se chiffrait en dizaines de millions d'années.Anne, comme à son habitude, buvait les paroles de son père...... quand Paul prit subitement conscience du parallèle entre les deux phénomènes.Les connaissances qu'il distillait à sa fille se déposaient par strates, elles aussi, pour former le paysage solide dans lequel elle évoluerait toute sa vie.
Une superbe histoire de création artistique et d'amour contrariés, à la fois loufoque, musicale et émouvante. Par un jeune auteur au graphisme unique et accessible. Norman est un musicien professionnel de jazz. On le découvre le soir de 1966 où sa copine Emily le quitte. À partir de ce moment, Norman devient à ses propres yeux incapable de jouer la moindre note correctement, et ne désire plus qu'une chose : arrêter la musique. Mais il est le seul à penser qu'il est mauvais. Engagé pour la tournée européenne, ce soir-là, il découvre qu'Emily est avec le producteur célèbre qui a engagé son groupe, et Norman embarque une jeune femme dans sa voiture, direction le désert. Mais il s'agissait d'un piège, il est kidnappé par une étrange secte prédisant la fin du monde pour le 31 décembre 1999. Avec d'autres musiciens enlevés, les membres de la secte les forcent à jouer une drôle de musique, jusqu'à l'arrivée de la police. La fuite des membres de la secte entraîne Norman dehors, dans le même désert.
Biographie de l'auteur Né le 30 Octobre 1980, à Aurillac, il passe son enfance dans le Lot, à Saint Cère, où il obtient son bac en 1999. Il crée à cette époque, encouragé par Michel Lablanquie (créateur des éditions Rackam) le collectif de musique et de BD, La Pie Lotoise, où il expérimente ses premiers fanzines, ainsi que l'autoédition. En 2000, il entame une Première année d'Histoire de l'Art, à Toulouse pour finalement se diriger vers un BTS de communication visuelle (graphisme, édition,...) à Aurillac, qu'il obtient en 2002. Il s'intéresse à l'infographie et à l'illustration jeunesse. S'ensuit une période de divers travaux d'affiches, maquettisme et illustration, pour plusieurs organismes citoyens, associations culturelles, festivals, conseils généraux et agences de communications. Mais, en 2003, il se redirige vers la Bande Dessinée, lorsqu'il intègre l'École Supérieure de l'Image d'Angoulême. Il y rencontre Tony Neveux et François Henninger, avec qui il conçoit la revue collective Le Mouchoir (BD pliable). L'année suivante il réalise collectivement avec Tony Neveux et Violaine Cousty la maquette et la communication de l'exposition au Fil du Nil, la revue annuelle de l'ESI. C'est avec la mention félicitations du jury qu'il décroche son DNAP, Bandes Dessinées en 2005. Toujours avec l'équipe du Fil du Nil, il réalise le plan du 33ème festival de la BD d'Angoulême 2006. On commence à découvrir diverses publications dans la presse et dans des magazines comme Choco Creed, Tobogan et autre presse locale. À la même période, il rencontre un de ses auteurs préférés, David Prudhomme, qui lui propose de mettre en couleurs La Farce de Maître Pathelin. Dans la même année, il illustre Le Fruit défendu de Théodore Francos Powys. C'est le début de collaborations fructueuses, mais aussi de la création d'albums en solo, comme Jazz Club. Puis il se dirige vers de nouveaux projets, comme "ginkgo" (avec le collectif Café Creed), un projet qui initie les enfants à l'écologie par la Bande dessinée. En 2009, il publie Trompe la mort et entre dans un nouvel Atelier "le gratin", toujours à Angoulême. L'année suivante il réalise à quatre mains un livre jeunesse L'École des lutins avec Mylène Rigaudie aux éditions Glénat. En 2013 paraît "Souvenirs de l'empire de l'atome", ouvrage de longue haleine, sur un scénario de Thierry Smolderen
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-Ma
Attention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Présentation de l'éditeur Le dernier épisode de Magasin général, point final d une exceptionnellesérie à succès.Plus de maire à Notre-Dame-des-Lacs, plus de curé ou presque,Marie enceinte d un père que personne ne connaît et les femmesdu village prises d une frénésie d achats comme on n en avaitencore jamais vue... Le monde s est-il mis à marcher sur la tête,là-bas au fin fond du Québec rural ? Est-ce là l oeuvre du démon,le commencement de la fin ?Non, bien sûr, car ce qui imprègne avant tout chaque image,chaque scène, chaque dialogue et chaque personnage de cespectaculaire dénouement en forme d apothéose joyeuse, c estle bonheur ! Loisel et Tripp ont manifestement pris un plaisir fouà mener jusqu à son terme le destin de chacun des protagonistesde cette truculente histoire chorale à l humour irrésistible, au fildes quelques mois de l année 1928 où l on passe des neiges profondesà la chaleur de l été sur fond de retour des hommes deleur hivernage. On y apprendra, parmi bien d autres surprises, cequ il advient du bateau du vieux Noël, ce qui tourmentait tantRéjean le jeune prêtre ou encore ce que cachait la grossesse inattenduede Marie... Et le village de Notre-Dame-des-Lacs, auterme de ce final enfiévré célébré comme il se doit par un grandfeu de la Saint-Jean, entre à son tour dans la modernité.Près de deux ans et neuf albums après la mort de Félix, feul époux de Marie, qui marquait l amorce de la saga, Magasingénéral est devenu un classique de la bande dessinée.Pour l occasion, ce neuvième et dernier volume est enrichi d uncopieux bonus en forme de générique de fin, traité à la manièred un album photo réunissant tous les acteurs de cette inoubliableet si attachante tribu.
Résumé : Etat policier, guerre à l'arme chimique, urgence environnementale... C'est dans une société terrifiante qu'Hannah et Johnny essainet d'avoir un enfant. Entre deux manifestations pacifistes, Hannah s'occupe de personnes âgées, encourage son compagnon à leur construire une maison dans la forêt - tente de trouver un sens au monde qui l'entoure et la force de rêver un avenir meilleur.
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Ben, pourquoi c'est faire qu'un coureur des bois qui a eu toute sa vie une barbe d'un demi-pied de long, décide tout d'un coup de se la couper?! - Ca s'pourrait-tu que ça soit juste pour se mettre beau? - Ben voyons! - S'mettre beau, pour qui? Toujours ben pas pour Marie!" Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.