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Domenica la diabolique
Clerc Christine
L'OBSERVATOIRE
19,00 €
Épuisé
EAN :9791032905975
Le fait divers du siècle ! " titre Paris Match quand éclate, en 1959, l' "affaire Domenica" . Déjà soupçonnée d'avoir tué ses deux maris, la milliardaire Domenica Walter-Guillaume, célèbre séductrice d'hommes politiques et d'artistes, collectionneuse de tableaux des peintres les plus cotés - de Renoir à Matisse, Modigliani et Picasso - a tenté de faire éliminer son propre fils adoptif. Si son frère et son amant, tous deux complices, font plusieurs mois de prison, elle échappera à toute condamnation. Grâce à un accord secret avec André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles, elle conservera même jusqu'à sa mort ses 150 chefs-d'oeuvre, désormais exposés au musée de l'Orangerie. En retraçant la prodigieuse ascension de cette fille de l'Aveyron devenue la "Veuve noire de l'art" , Christine Clerc nous entraîne au coeur des nuits des Années folles et des soupers chez Maxim's en compagnie d'officiers nazis. Elle nous fait pénétrer dans les coulisses de la IVe et de la Ve République, alors que Domenica enchaîne les liaisons avec un ministre radical-socialiste, un architecte de renom international et un dirigeant communiste. Dans le Paris bouillonnant de l'époque, la collectionneuse au grand chapeau pose tour à tour pour André Derain et Marie Laurencin, croise Apollinaire et Picasso, fréquente Cocteau, Jean Marais et Colette. Elle amasse, grâce à son charme et son audace criminelle, une immense fortune. Une passionnante histoire d'un siècle d'art et de secrets politiques.
Résumé : " Bernadette et Claude ont au moins ce point en commun : elles craignent toujours que je pardonne trop facilement. Elles veulent me protéger de moi-même. Depuis le temps, pourtant, elles devraient savoir ! Combien d'ennemis n'ai-je pas étouffé sous les baisers ? J'observe Claude et Thierry Rey, curieux couple de copains, tellement plus modernes mais pas plus tendres l'un avec l'autre que Bernadette et moi. C est de famille, cette incapacité à s'extérioriser entre nous. La nostalgie n'est pas mon genre. Je n'ai jamais été fait pour le bonheur béat. A peine franchi un obstacle, il m'en faut un autre. Je m'ennuie dans les situations trop planes. Je me sens prisonnier. J'ai toujours eu besoin d'escapades, de fugues. En dépit - ou à cause - de mon père. " Quand on va se fourrer dans des mauvais coups, me répétait-il, il faut s'attendre à prendre des sales coups. " Un bien sale coup, en effet, que le résultat imprévu des élections législatives ! Jacques Chirac, suite à sa décision de dissoudre l'Assemblée nationale, se voit désormais contraint de cohabiter avec un Premier ministre socialiste, deux ans seulement après avoir conquis la magistrature suprême. Du jamais vu ! Christine Clerc, en prêtant une nouvelle fois sa plume au Président, révèle les secrets et les rebondissements de cette année terrible : de la solidarité sans failles avec Alain Juppé aux recettes politiques soufflées par Ambroise Roux, des altercations avec Bernard Pons à Jean-Louis Debré pleurant la mort de son père, de la guerre entre les différents courants de la droite à sa débâcle. Une défaite et un exil à l'Elysée qui, paradoxalement, ont peut-être libéré Jacques Chirac.
Célèbre journaliste politique depuis trente ans (L?express, Le Point, Le Figaro, Marianne, etc.), Christine Clerc est l?auteur d?une quinzaine de livres, essais ou romans, tous ayant rapport avec la politique.
Biographie de l'auteur Journaliste politique, au Point puis au Figaro et à Valeurs actuelles, Christine Clerc a publié de nombreux ouvrages dont Le journal de Jacques Chirac...).
A 0 h 10, dans la nuit du dimanche 27 au lundi 28 avril 1969, un communiqué du général de Gaulle sème la stupeur dans le monde entier : "Je cesse d'exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd'hui à midi." Après onze années de pouvoir et sans attendre les résultats définitifs de son référendum sur la régionalisation (le " non " va l'emporter à 52 %), l'homme du 18 Juin se retire à Colombey-les-Deux-Eglises. Dix mois auparavant, pourtant, il surmontait la crise de mai 1968 par un coup de théâtre. Les Français lui donnaient une majorité " introuvable ". Alors pourquoi solliciter à nouveau leurs suffrages ? et cela, sur une réforme mal comprise ? Impossible rêve d'un Don Quichotte politique qui croit pouvoir, en instaurant la "Participation", retarder l'avènement d'un " nouveau monde moderne ", celui de l'entreprise, de la compétition capitaliste et du Club Med ? Désir de revanche sur son ancien Premier ministre, Georges Pompidou, devenu l'" homme fort " de la droite ? Ou suicide politique ? Du printemps 1968 au printemps 1969, c'est une véritable tragédie que nous fait vivre de l'intérieur Christine Clerc, entre un de Gaulle tour à tour autoritaire et désemparé, et son cher pays, la France. La tragédie d'un grand amour brisé.
La France prend des rides et des cheveux blancs. Désormais, les plus de 60 ans sont plus nombreux que les moins de 20 ans. Une première dans l'histoire et l'un des phénomènes sociaux majeurs de notre époque. Nous entrons dans un "nouvel âge des seniors". Une planète poivre et sel où les vieux n'ont plus grand-chose à voir avec leurs aînés ; où la société tout entière est en voie de transformation, en route vers un autre paradigme. Au-delà des déséquilibres économiques, la longévité exceptionnelle qui nous est donnée, et dont il faut se réjouir, a de multiples répercussions et pose de nombreux défis dont on commence seulement à prendre conscience et à mesurer l'ampleur. Elle secoue le paysage politique, bouscule les relations familiales, bouleverse les rapports sociaux, chamboule l'univers culturel, soulève des questions éthiques... Elle nécessite aussi de repenser l'habitat, la ville, les transports. L'industrie, les services, la distribution, la santé, le marketing sont contraints de s'adapter. Sans bruit, une "silver société" s'installe et chacun doit déjà s'en accommoder. Elle impose de revoir notre approche de la vieillesse, de changer notre regard sur les personnes âgées, de revisiter leur place et leur rôle. Loin d'être une "mort sociale", la retraite est à présent un temps de l'existence à part entière.
?L'émerveillement procuré par la Nature est le chaînon manquant à nos vies. La protéger et la réintroduire dans notre quotidien, une priorité pour notre avenir... et notre bonheur ! Pour la journaliste Fanny Agostini et le chercheur Henri Landes, fervents amoureux et défenseurs de la Nature, il n'y a que des bénéfices à insérer plus de Nature dans notre quotidien. Dénonçant l'opposition entre la ville et la campagne, s'appuyant sur des témoignages de personnes qui vivent à contre-courant et dont les modes de vie inspireront le lecteur, ils nous encouragent à réévaluer notre perception de la richesse car, demain, nous serons récompensés davantage pour ce que nous préservons et faisons fructifier, que par ce que nous produisons tout en détruisant. Les auteurs questionnent aussi nos priorités concernant l'alimentation, l'éducation et les médias, démontrant encore une fois que, si on place l'amour de la Nature au centre, les solutions pour mieux vivre... coulent de source !
Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragi-comédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attirer les talents ? Comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres brown-out ? Pour la philosophe et l'économiste, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail. Ce n'est pas avec des babyfoots, des formations ludiques, des documents PowerPoint à n'en plus finir ou des Chief Happiness Officers que l'entreprise de demain sera le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès !
Les "événements de Mai" à Paris, l'Armée rouge à Prague, la Convention démocrate de Chicago... l'année 1968 s'est achevée sur une série de fiascos monumentaux. 1969, année gueule de bois, est le point d'orgue d'une décennie de ruptures radicales et d'expériences sans filet. Nixon arrive à la Maison Blanche avec un "plan pour le Vietnam" et de Gaulle rentre à Colombey. Jan Palach se suicide par le feu place Venceslas et une purge antisémite décime le PC polonais. Grâce à leurs ordinateurs, les Américains posent des hommes sur la Lune. Les Beatles se séparent et la nation hippie vit son dernier grand rassemblement, à Woodstock. Charles Manson, qui se prend pour l'Antéchrist, assassine Sharon Tate, enceinte. A Milan, l'attentat de la Piazza Fontana lance les "années de plomb" italiennes. Musique et drogues psychédéliques, anti-westerns mélancoliques, érotisme échevelé, groupuscules, communautés... Les sixties projettent leur ultime feu d'artifice, qui retombe en cendres : rage et désillusion mêlées. Passant en revue les principaux événements politiques et culturels de cette année décisive, Brice Couturier interroge le "mauvais chemin" que nous continuons de fouler. Des groupuscules extrémistes qui préfigurent le terrorisme moderne aux "catastrophes intellectuelles " que sont le radicalisme des élites, le relativisme culturel des intellectuels et la politique des identités qui fait perdre la gauche... tout remonte à 1969.