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PARTENARIAT ET ALTERNANCE EN EDUCATION. Des pratiques à construire
Clénet Jean ; Gérard Christian
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782738426727
L'idée du partenariat dans le champ de l'éducation commence à s'imposer. Cela n'est pas sans interroger la formation dans son contexte actuel : ses finalités, le jeu des acteurs (jeunes, formateurs, parents, professionnels...), les stratégies institutionnelles et, plus globalement, les rapports emploi-formation. Ainsi, construire des relations partenariales invite à entrer dans la complexité des phénomènes sociaux. En fait, il s'agit de rapports à construire, rapports pouvant évoluer vers des finalités multiples dont les synergies permettent de créer et de gérer des systèmes de formation en alternance. Les entretiens conduits auprès de multiples acteurs mettent en lumière des logiques singulières, des représentations et des systèmes d'actions. Ainsi, il apparaît que les constructions partenariales ne se décrètent pas mais procèdent de jeux interactifs fondés sur des différences-convergences. Cet ouvrage, ancré dans des pratiques partenariales, propose des modélisations qui, sans épuiser la complexité des situations, s'efforcent de rassembler queslques propositions pour une ingénierie des systèmes partenariaux : ce qui conduit à la conception de projets intégrant la singularité des acteurs, leurs projets et leurs modes d'apprentissage.
Entre de joyeux éclectismes et nombre de simplifications abusives, parler d'alternance est devenue chose banale. En dévoiler les puissantes et sensibles expériences, éducatives et formatives, est un exercice plus rare. Cet ouvrage s'y emploie. Alternances singulières, vécues et agies par l'auteur tout au long de son parcours personnel et professionnel, universitaire et scientifique. Alternances particulières, modélisées pour rendre compte d'apprentissages transformateurs. Alternances à requalifier socialement par des ingénieries co-construites et des conceptions pensées en termes de viabilités. Par des accompagnements humains, organisationnels et politiques porteurs de développements originaux.
Il y a 15 000 ans, les Magdaléniens - dont le nom provient du site éponyme de la Madeleine - développèrent la plus brillante culture des populations de chasseurs-cueilleurs de la fin du Paléolithique supérieur, dont le rayonnement s'étendait de l'Atlantique à la Pologne. Certains considèrent même qu'il s'agit de la première véritable civilisation de l'Europe. Riche d'une production matérielle abondante et diversifiée, témoignant d'une expression symbolique exceptionnelle dans le domaine tant pariétal que mobilier, la culture magdalénienne prendra fin assez brutalement avec l'apparition des conditions climatiques tempérées que nous connaissons aujourd'hui. Deux sites majeurs, la Madeleine et Laugerie-Basse, ont livré des pièces d'art mobilier qui témoignent de cette plénitude culturelle. À l'occasion du 150° anniversaire des fouilles qui permirent ces découvertes, le musée national de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac et le musée d'Art et d'Archéologie du Périgord ont rassemblé bon nombre des chefs-d'oeuvre de cet art. Relevant surtout de thématiques animalières, les statuettes, propulseurs, bâtons perforés ou simples supports sont merveilleusement gravés ou sculptés. Cette mise en perspective a aussi amené les auteurs du présent catalogue à s'interroger sur la nature et la fonction de ces grands sites. S'agissait-il réellement d'une société d'abondance où l'Homme pouvait donner libre cours à ses élans artistiques ? La prodigalité et la magnificence de l'art mobilier magdalénien pourraient bien, tout au contraire, traduire une situation de crise : l'Homme aurait alors, grâce à elles, transcendé ses difficultés matérielles.
L'histoire personnelle, professionnelle et intellectuelle formalisée dans cet ouvrage fournit le sens d'une prise de conscience. Pour chaque citoyen, cette prise de conscience procède de l'expérience soumise à la réflexion individuelle et collective. Partant de connaissances potentielles enracinées dans les " faires ", cette expérience est révélée par les savoirs théoriques mobilisés en contexte. Ainsi se construit, dans des formes toujours nouvelles, l'autonomie du sujet se formant. Inscrit dans le courant des " Sciences Nouvelles ", ce livre nous invite, avec G.-B. Vico, à réhabiliter l'ingenium aux origines éthiques de nos inventions et compréhensions. Il s'adresse à toute personne cherchant à donner un sens à son parcours. C'est alors, en produisant des savoirs sur sa singulière expérience que l'humain dévoile les compétences, les savoirs et les savoir-faire qu'il a construits bien souvent à son insu.
Si l'alternance en formation se développe au point de présenter aujourd'hui une alternative à l'école à temps plein, on ne peut cependant occulter une question fondamentale : en quoi et comment l'alternance peut-elle aider des jeunes et des adultes en formation à apprendre et à se transformer ? Pour répondre à cette question, l'auteur s'attache à comprendre comment des acteurs en formation alternée construisent et transforment leurs représentations et leurs manières d'agir dans des environnements spécifiques. Il apparaît assez nettement que les situations de formation permettant aux acteurs d'agir en vraie grandeur, tout en pensant leurs actions et leurs projets, tendent à dynamiser les transformations personnelles. Dès lors, il s'agit de concevoir des ingénieries de l'alternance couplant l'action et la réflexion pour une construction inventive et personnalisée de la connaissance.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.