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La veuve Basquiat. Une histoire d'amour
Clement Jennifer ; Marny Michel ; Holman Michael
BOURGOIS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782267029420
New York, dans les années 1980 : une ville fascinante et un peu folle. Berceau du hip hop et de la culture underground, elle débordait d'une énergie créative inégalée qui a vu naître les créations artistiques parmi les plus significatives du XXe siècle. C'est à cette époque que Jean-Michel Basquiat - aujourd'hui l'un des peintres les plus côtés sur le marché de l'art, régulièrement exposé dans les plus grands musées du monde - est devenu un artiste d'avant-garde. Durant les dernières années de sa vie, avant sa mort à l'âge de 27 ans, il a partagé sa vie avec Suzanne Mallouk, son amante et sa muse. Tous deux s'étaient rencontrés dans un bar du Lower East Side, après que Suzanne a fui son foyer canadien. Ce fut le point de départ d'une relation agitée et passionnée, qui a profondément influencé le travail de Basquiat. C'est de cette relation que Jennifer Clement fait le récit, du point de vue de son amie Suzanne Mallouk.
Résumé : Leonora est une toute jeune femme, placée comme servante dans une famille aisée, les O'Conner, à Mexico. De sa mère puis des soeurs qui l'ont dressée, Leonora a appris à ne jamais dire "non". Ainsi, quand un jour M. O'Conner pose la main sur elle, Leonora se tait. Une histoire vraie tissée de mensonges, menée de main de maître jusqu'à son dénouement inattendu, est un drame qui défie le silence, animé d'un souffle poétique saisissant.
Résumé : Ladydi, 14 ans, vit dans les montagnes de Guerrero, au Mexique, où les barons de la drogue règnent sans partage. Il ne fait pas bon être une fille dans cette région où elles doivent se déguiser en garçon ou s'enlaidir pour éviter de tomber aux mains des cartels qui en font des esclaves sexuelles. Avec ses amies, elle rêve d'un avenir plein de promesses.
Il fait nuit. Et c'est une nuit sans lune ! Maxou le petit loup a peur. Une feuille tombe, et il s'arrête de respirer. La chouette hulule, et il sursaute. Et quand il marche sur la patte de sa maman, il crie. Sa maman est inquiète. Si Maxou ferme les yeux la nuit, comment va-t-il apprendre à chasser ? Heureusement, petit à petit, il apprendra à apprivoiser la nuit...
Résumé : Sur le parking d'un camp de caravanes, en plein coeur de la Floride, Pearl vit à l'avant d'une Mercury avec sa mère Margot qui dort sur le siège arrière. Elles se sont créé un quotidien à deux, fait de chansons d'amour, de porcelaine de Limoges, d'insecticide Raid et de lait en poudre. Outre ce lien fusionnel, l'adolescente peut aussi compter sur sa meilleure amie, Avril May, avec qui elle fume des cigarettes volées au bord d'une rivière pleine d'alligators, et sur les autres personnages excentriques des caravanes voisines. Mais cet équilibre fragile bascule à mesure que Pearl prend conscience du trafic d'armes qui s'organise autour d'elle, tandis que sa mère s'abîme dans sa liaison avec Eli, un mystérieux Texan au passé trouble qui prend peu à peu sa place dans la Mercury. Avec Balles perdues, Jennifer Clement signe un nouveau roman au lyrisme engagé. A travers le regard d'une jeune fille à peine sortie de l'enfance, elle dénonce avec humour et poésie le sort imposé aux plus démunis et les ravages causés par le marché de l'armement aux Etats-Unis.
Résumé : Dans l'appartement en dessous de Bob et Constance, qui s'aiment malgré une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation, John et Patricia sont les propriétaires fortuits de Willard et ses trophées de bowling - Willard, un oiseau de papier mâché créé par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par puis volés aux frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, qui se mettent alors en tête de ratisser les Etats-Unis afin de récupérer leur dû. Ils arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.
Résumé : "Toute ma vie son influence a illuminé mon travail... Oui, Fante a eu un énorme effet sur moi. [...] Fante était mon dieu." Charles Bukowski. "En tant qu'écrivain, je suis très heureux de recevoir une bonne leçon. Comme simple lecteur, j'ai poussé les portes du paradis." Philippe Djian. "A l'image de Fante, Bandini et Molise, ses héros de papier, débordent de rancoeur, de tendresse, de générosité ou d'une méchanceté noire inouïe. Ils sont infects, drôles, adorables, émouvants." La Vie. "Les histoires de Fante ressemblent toujours à la sienne. Son héros, Arturo Bandini, est aussi fils d'immigrés italiens, il a aussi envie de prendre sa revanche sur les années de dèche, de se faire une place sur les rayons des bibliothèques, d'aimer les femmes. Tout cela, Fante le fait passer dans une écriture dégraissée, déblayée de toute littérature." Télérama.
Un jour j?ai sorti un livre, je l?ai ouvert et c?était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l?or à la décharge publique. J?ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d?une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n?avait pas peur de l?émotion. L?humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J?avais une carte de la bibliothèque. Je sortis le livre et l?emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu?il y avait là un homme qui avait changé l?écriture. Le livre était Demande à la poussière et l?auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m?influencer dans mon travail" (Charles Bukowski, 1979).
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.