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Parlons bengali. Langue et culture
Clément Jean
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782738426604
Du Bengale, on sait peu de choses en France. Quelques noms : le cinéaste Satyajit Ray, le prix Nobel Rabindranath Tagore, le musicien Ravi Shankar ; quelques clichés : les inondations, la misère, Mère Teresa. Les touristes restent souvent à l'écart de cette partie reculée du sous-continent indien. Sait-on même que le Bengale recouvre deux pays, un Etat indien et le Bangladesh ? que ces deux pays partagent la même langue et qu'ils forment une entité culturelle originale ? qu'avec ses 170 millions de locuteurs, la langue bengalie est plus parlée que le français ? Ce livre n'est pas un guide touristique, mais il est plus qu'une méthode de langue. Il est une invitation à découvrir un peuple et à voyager autrement, avec les mots du pays. Les mots des écrivains et des artistes, mais aussi ceux de la culture ordinaire, si forte et si vivante dans les villes et les villages du Bengale.
On connaît Chateaubriand, l'homme des tempêtes et des songes. Mais l'Enchanteur est aussi une voix inimitable, un voyageur intrépide, écologiste et ethnologue avant la lettre, un dandy "bon enfant". Gentilhomme, né "entre deux siècles", "comme au confluent de deux fleuves", il a traversé la Révolution, découvert la jeune République américaine, vécu l'exil en Angleterre. Il se rallie au Consulat, rompt avec Napoléon, soutient la monarchie et les Bourbons. Journaliste fougueux, homme d'Etat inclassable, diplomate habile et brillant, il n'a qu'un maître mot: liberté. Ses écrits, de l'Essai sur les révolutions jusqu'aux Mémoires d'outre-tombe, en passant par le Génie du Christianisme, analysent la vie et les illusions du temps, le mystère du pouvoir et le destin des sociétés démocratiques. Des femmes accompagnent la vie de l'auteur d'Atala et de René: Lucile, la soeur, le double, Céleste l'épouse, Pauline de Beaumont, Natalie de Noailles, Delphine de Custine, Claire de Duras, Hortense Allartmais surtout Juliette Récamierla "belle des belles" qui seule a su retenir son coeur volage et insaisissable. Chateaubriand, un homme vivant, que Jean-Paul Clément nous fait redécouvrir
Rentré de Salonique le 13 mai 1917 avec le paludisme, Eugène Tavernier retrouve à Paris sa femme et son fils, mais les premiers bombardements sur la capitale vont à nouveau bouleverser la vie du couple. Henriette est enceinte et comme des milliers de Parisiens qui fuient la capitale et une possible avancée allemande, elle quitte Paris avec sa soeur et leurs deux enfants pour se réfugier à Pau. A nouveau séparés, les époux reprennent leur échange de lettres. Henriette vit mal cet exil dans une ville triste où tout manque tandis que sa soeur craint le pire pour sa maison de Château-Thierry qui est sous le feu des combats. Eugène, qui travaille comme infirmier auxiliaire à l'Institut Pasteur expédie colis et malles à sa femme et gère les affaires du couple comme il peut. Il ne rejoint sa femme à Pau, en train de nuit, que pour de rares permissions, de trois jours tout au plus. Ses lettres, dans les quelles il se raconte avec humour constituent un témoignage passionnant de la vie parisienne en cette année 1918 où la guerre peut basculer d'u moment à un autre. Finalement Henriette accouchera d'une petite fille, Marie Louise et ne retrouvera Paris qu'en octobre. Ainsi s'achèvent ces années de douloureuse séparation entre les époux en même temps que leur correspondance, si précieuse sur ces années de guerre.
Appelé comme sapeur mineur dans la réserve en août 1914, Eugène Tavernier a 35 ans quand il est envoyé en Argonne où il participe à la guerre des mines. Evacué en janvier 1915 il est soigné à Nice pendant plusieurs mois. Ce livre est une édition commentée et documentée des lettres à sa femme restée seule avec leur jeune fils. Comme la plupart de ses camarades, l'auteur de ces lettres tente de minimiser les peines et les dangers encourus par un style alerte et non dénué d'humour. Mais à travers ces lettres se découvre ce qu'à été pour cet homme amoureux de sa femme et privé de son fils la réalité d'une guerre que, comme tant d'autres, il avait cru brève mais qui allait durer encore de longs mois. Un deuxième tome sera consacré à sa correspondance depuis Salonique où il a rejoint le Corps expéditionnaire d'Orient de 1915 à 1917. Il sera suivi d'un dernier tome sur son retour à Paris où il est soigné comme paludéen jusqu'à la fin de la guerre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.