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Claude Monet. Les Nymphéas
Clemenceau Georges ; Dupuis-Labbé Dominique
OMNIA
13,18 €
Épuisé
EAN :9782841004768
Ce livre est le témoignage humain, exceptionnel, de l'extraordinaire amitié entre un homme d'état et un peintre de génie, entretenu par une éblouissante correspondance. Entre Clemenceau et Monet, c'est une quête commune de la lumière, à travers l'?il de Monet et son pinceau, qui règle leur vie et le besoin qu'ils ont l'un de l'autre (" Peignez, peignez toujours, jusqu'à ce que la toile en crève. Mes yeux ont besoin de votre couleur et mon c?ur est heureux "), jusqu'à ce que la vieillesse et la cécité conduisent le peintre à s'accrocher à Clemenceau et à son énergie comme à une planche de salut. Son Claude Monet est à la fois l'hommage personnel que sa piété amicale a voulu rendre à l'artiste qui lui avait procuré tant de joie esthétique et au novateur dont l'exemple lui semblait devoir être conservé. C'est à l'instigation de Clemenceau que Monet offrira ses célèbres Nymphéas à la France. Clemenceau est souvent venu rendre visite à l'artiste de Giverny. Cet essai biographique raconte l'amitié entre deux caractères d'exception.
Démosthène, naît dans une famille athénienne riche et commerçante, est l'un des plus grands orateurs attiques. Cicéron le considère comme le premier des orateurs grecs. La dénonciation du danger macédonien constitue la clef de l'oeuvre politique de Démosthène, dénonce avec vigueur les travers du système démocratique athénien. Il accuse les " politiques " d'asservir le peuple à leurs desseins, alors qu'auparavant le peuple lui-même était maître de son destin. Il se rapproche des démocrates modérés, et parfois, il se place parmi les radicaux en dénonçant l'égoïsme des riches Athéniens qui refusent d'armer des trières et des troupes. Démosthène répondit à la guerre par la guerre parce que la soumission à la force brutale ne peut donner qu'une paix d'avilissement.
Résumé : Impression en "gros caractères". Extrait : "En pleine affaire Dreyfus, alors que font rage les émeutes antisémites en France et en Algérie, Georges Clemenceau va à la rencontre d'enfants d'Israël écartelés entre Orient et Occident."
Drieu La Rochelle Pierre ; Ocampo Victoria ; Hervi
Résumé : Pierre Drieu la Rochelle et Victoria Ocampo se rencontrent en février 1929. Le coup de foudre est immédiat. Au fil des ans cette liaison se tranformera en une amitié amoureuse qui ne s'achèvera qu'avec la mort de Drieu. Voici rassemblée ici l'intégralité de leur correspondance. On y découvre l'auteur du Feu follet prolixe en confidences sur les affres de sa vie sentimentale et les secrets de création de ses oeuvres. En démocrate, la brillante directrice de la revue SUR n'hésite pas à condamner l'évolution politique de Drieu, tout en saluant son courage et son intégrité, "même s'il dit ou fait des folies ou des stupidités". Cette correspondance a obtenu le prix Sévigné en 2010.
La Campagne de 1814 ressemble à la première invasion des temps modernes. Elle met en scène l'arrivée des cosaques et des uhlans. Les Russes et les Prussiens se ruent dans les villages. Ces batailles mobilisent la dernière armée des conscrits qui aient servi la France : l'armée des Marie-Louise, derniers successeurs des " volontaires " de 1791, et qui combattent sous les ordres d'un des plus grands stratèges de l'Histoire. Car Napoléon est parfaitement génial dans cette campagne organisée autour de quatre fleuves : la Seine, l'Aube, la Marne, l'Aisne. Par le jeu des circonstances, ces lieux de mémoire vont retrouver cent ans plus tard leurs fonctions de défense. On se déchire déjà en 1814 au Chemin-des-Dames et dans les marais de Saint-Gond. Avec son talent de conteur, Pierre Miquel rend vie et couleur à l'exploit prodigieux des derniers soldats de Napoléon qui ont retenu pendant soixante jours le souffle de l'Europe.
Admiré depuis près de 2500 ans, le Parthénon a traversé une histoire d'épreuves et de passions. Modèle classique, il est une des plus parfaites réalisations du miracle grec. Conçu au Ve siècle dans l'Athènes de Périclès, le Parthénon se dresse sur l'Acropole, le haut lieu le plus sacré de la cité. Sa décoration, avec ses frises et ses frontons sculptés, aujourd'hui en grande partie au British Museum à Londres, exalte d'antiques légendes qui rattachent les Athéniens au sol sacré de la patrie. Tout concourt à célébrer la déesse Athéna. François Queyrel revient sur la construction du monument lui-même et sur la signification des décorations qui l'ornent. Puis il raconte les péripéties, les mutilations et les renaissances de cet étonnant bâtiment. Dès l'origine lieu saint d'Athènes, le Parthénon fut successivement une église, puis une mosquée sous le joug de l'Empire ottoman, mais aussi une poudrière qui explosa sous les bombes des troupes vénitiennes. Passage obligé des voyageurs romantiques au XIXe siècle, avant d'être protégé et restauré au cours du XXe siècle, il demeure aujourd'hui au centre de nombreux enjeux culturels et politiques, avec les revendications sur les " marbres d'Elgin ".
Vingt-cinq ans après avoir écrit La Vie des abeilles, et avant d'entreprendre celle des fourmis, Maeterlinck s'emploie à décrire une autre espèce d'insectes sociaux dans La Vie des termites. I ! ne s'agit plus ici d'expériences personnelles, l'auteur s'attache à mettre en oeuvre les matériaux accumulés par les spécialistes. Si la vie des termites a attiré si fortement son attention, c'est qu'elle constitue comme une contrepartie de la vie des abeilles : "C'est en quelque sorte le jour et la nuit, l'aube et le crépuscule, le ciel et l'enfer." Maeterlinck rappelle que la "civilisation" des termites est la "plus ancienne que l'on connaisse [...] la plus curieuse, la plus complexe, la plus intelligente et, en un sens, la plus logique, la mieux adaptée aux difficultés de l'existence qui, avant la nôtre, se soit manifestée sur ce globe".