Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mémoires de Fanny Hill, femme de plaisir
Cleland John ; Lisieux Isidore ; Bulteau Michel
DIFFERENCE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782729116460
Fanny Hill" c'est le livre de l'immoralité récompensée. Les lettres de Fanny Hill, malgré leur extrême libertinage, sont une suite d'estampes qui, comme les compositions de William Hogarth, brosse un parfait tableau des m?urs anglaises du XVIIIe siècle. La vie y est présente avec un accent de vérité incontestable. Le Londres de cette époque offrait à l'amateur de femmes toutes les ressources qu'il pouvait souhaiter: des plus crapuleuses tavernes aux plus somptueux "sérails". Dans une préface aux "Mémoires de Fanny Hill" (édition de 1910), Guillaume Apollinaire déclare qu'elle est "la sueur anglaise de Manon Lescaut, mais moins malheureuse". A la grande différence de Manon Lescaut on ne sent guère de complicité entre Cleland et son héroïne. En revanche, cette chronique minutieuse éclaire le siècle et ses amusements d'une lumière sans complaisance. Cette édition reprend la traduction d'Isidore Liseux, parue à Paris en 1887, et la seule complète.
Résumé : Incipit. " Tu veux, ma chère amie, que je retrace à tes yeux les égarements de ma première jeunesse, quelque désagréable qu'en puisse être le tableau. Tes désirs sont pour moi des ordres absolus. Je ne te cacherai rien, et sans te faire languir par un exorde ennuyeux, je vais te révéler jusqu'aux moindres circonstances du libertinage horrible où j'ai été plongée autrefois. "
Résumé : Dans une longue lettre à une amie, Fanny l'orpheline raconte les aventures qu'elle a connues après avoir quitté le village de son enfance. Avec franchise, elle évoque son expérience d'un plaisir vécu dans son évidence et sa pleine mesure. L'initiation de Fanny dans une "maison", les circonstances qui la conduisent à faire commerce de son corps avant de retrouver l'amour de sa vie, l'épanouissement érotique dont elle témoigne sont sans nul doute, pour leur accent de vérité, à l'origine du succès de ces Mémoires. Fanny Hill, la fille de joie s'est en tout cas très vite imposé comme une oeuvre de première grandeur dans la littérature érotique du XVIIIe siècle. Fidèle par son charme et sa vigueur à l'original, la version "quintessenciée" de Fougeret de Montbron ? écrivain et libertin lui aussi ? permit en 1751 de découvrir en France cette oeuvre qui propose une véritable éthique du plaisir.
Fanny Hill ou Les mémoires d'une fille de joie, chef-d'oeuvre de la littérature érotique du XVIIIe siècle, est composé de deux longues lettres, dépeignant les moeurs anglaises de l'époque. Le texte présenté ici est la première d'entre elles. L'héroïne y raconte sa vie. C'est le livre de l'immoralité récompensée: après des années de débauche et de libertinage, Fanny Hill devient riche et rencontre l'amour. Biographie de l'auteur John Cleland écrivit Fanny Hill en prison où il avait été envoyé pour dettes. Après la publication de l'ouvrage, Cleland, l'éditeur et l'imprimeur furent arrêtés et envoyés derrière les barreaux. L'ouvrage ne sera plus publié légalement pendant plus d'un siècle.
Un enfant de marbre ? Les mots vont insuffler couleur, chaleur et vie à ce marbre glacé, en faire le matériau d'une architecture baroque, se déployant dans des espaces et des temporalités étagés, intriqués, où s'entremêlent lieux de plaisir et de douleur, certains déjà évoqués dans les précédents livres de l'auteur, mais saisis cette fois-ci dans une nouvelle perspective : la narration du vécu le plus intime prend la forme d'une enquête, ou plutôt d'une quête qui débouche sur le fantastique - un fantastique qui a néanmoins l'aspect de l'évidence.Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat, au Maroc. Informaticien, il exerce le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire, ville où il réside toujours. La Différence a publié de lui : Demoiselles de Numidie, dans la collection Minos, Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour et Un martyr de notre temps.
Abdellatif Laâbi est un écrivain imprévisible. On dirait que sa devise est de ne pas être là où le lecteur l'attend. Le présent ouvrage en est la parfaite illustration. S'agit-il d'un livre de mémoires, d'un journal intime, d'une relation de voyages, d'un récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi? A moins qu'il ne s'apparente au genre des confessions, dans le sillage de saint Augustin et de Rousseau? Voilà autant de vraies-fausses pistes où Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur. Son souci? Faire en sorte que ce dernier mette ses pas dans les siens, devienne témoin et partie prenante de la nouvelle aventure littéraire et humaine qu'il lui propose. Imprévu, de l'aveu de l'auteur, ce livre interroge avec un humour parfois ravageur nos modes de perception, de lecture, et nos questionnements. Traversée fulgurante des saisons de la vie, quête spirituelle, témoignage à vif, il nous replonge (chose cette fois prévisible venant de Laâbi) dans les convulsions de notre époque et ses combats salutaires.
Et si votre meilleur ami avait des raisons de se taire? et si un petit garçon voulait que sa "Nanouche" vole? et si un chien ou un lapin n'était pas en peluche? et si une femme se transformait en faisant laver sa voiture? et si un destin se dessinait à la suite d'un mot mal placé? et si la folie se jouait de la tristesse? et si la maladie, la mort et, surtout, l'amour n'étaient pas ce que l'on croit? Dix-sept nouvelles où se côtoient fiction et réalité, où le vrai et le virtuel s'enchevêtrent dans l'aventure de la vie et de la mort. Toutes, elles racontent les "possibles" d'un monde "avec des si"..., où le téléphone joue un rôle non négligeable. Biographie de l'auteur Claudine Helft est membre de l'Académie Mallarmé, du jury du Prix Alain Bosquet et présidente du Prix Louise Labé. Traduits dans une quinzaine de langues, ses poèmes figurent dans de nombreuses anthologies. De Claudine Helft, La Différence a publié un recueil de poèmes, Une indécente éternité (2007), et un roman, Un divorce d'amour (2009).