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Hjalmar Schacht, financier et diplomate (1930-1950)
Clavert Frédéric
PETER LANG AG
79,10 €
Épuisé
EAN :9789052015422
Pour Hjalmar Schacht, président de la Reichsbank, la République de Weimar a échoué dans la régulation de la crise qui a frappé l'Allemagne à la fin des années 1920. Ainsi il n'a pas hésité à collaborer avec le IIIe Reich, allant jusqu'à devenir ministre de l'Economie d'Hitler. Acquitté au procès de Nuremberg, il n'a cessé, depuis, d'interroger essayistes et historiens. Si certains l'ont qualifié d'illusionniste des finances, d'autres ont cédé à la fascination et à l'hagiographie. L'auteur retrace ici la période nazie du banquier central, de sa première démission de la présidence de la Reichsbank en 1930 à sa dénazification en 1950. Ce livre éclaire les motivations de sa collaboration avec Hitler dans les années 1930, détaille sa politique monétaire et économique sous le régime nazi et explique comment il a échappé à toute condamnation après 1945.
En quête de vérité, les Shri'yads, enfants du rêve et héros de tout un peuple ont encore bien des choses à apprendre... La première d'entre elles étant que pour vivre son destin, il faut d'abord survivre...
- Dis, grand-père, c'est quoi samudaya ?! - Samudaya, Odan... c'est quelque chose de très important dans la famille... comme une épreuve que chacun d'entre nous doit affronter... une épreuve où aucune arme ne doit fendre notre âme... -Et papa et toi, vous avez gagné? - Non, Odan, non... "
Nés dans les plus profondes ténèbres de l'ignorance, Eduqués par la seule prophétie au destin qui est le vôtre, Vous êtes nos fils et nos pères en devenir...
Vai Lorenzo ; Tortola Pier domenico ; Pirozzi Nico
This book is a collection of the contributions to the Governing Europe project, which tackles the current situation and the future developments of the European mechanism of governance, putting forward a series of policy and institutional recommendations for the medium and long term, aimed at improving the democratic nature and the effectiveness of the European decision-making processes.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
This volume is a collection of essays published between 1999 and 2015 in the review The Federalist Debate. The book highlights the issue of federalism intended as a theoretical paradigm to interpret the major problems of our age, and in particular the issues of peace and war in a world characterized by an uncontrolled globalization.
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.