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ANDRE GIDE ET LE T T1
Claude Jean
GALLIMARD
49,50 €
Épuisé
EAN :9782070727995
André Gide, homme de théâtre ? Sans doute pas. Et pourtant le théâtre est resté pour lui une tentation ; à travers des expériences variées, il n'a cessé de l'intéresser. Il y avait là une facette inexplorée de cet écrivain-Protée, une facette trop méconnue - peut-être injustement -, d'une ouvre pourtant amplement étudiée. Un bilan exhaustif de ses activités, liées de près ou de loin au théâtre, met en évidence au sein de sa carrière littéraire une véritable carrière dramatique. Ses idées sur le théâtre font apparaître une conception exigeante. S'il accorde toute son attention aux qualités du texte dramatique, il a exprimé en revanche beaucoup de réticences à l'égard des exigences de la représentation théâtrale, réticences qui expliquent ses contacts difficiles avec les metteurs en scène qu'il a côtoyés et qui illustrent les partis pris de toute une génération d'écrivains. Bien que Gide ne soit pas un théoricien de l'art dramatique, ses idées aident à comprendre ses propres ouvres dramatiques qui, par-delà la diversité de leurs formes, se caractérisent par une formule originale. Elles représentent, comme ses récits, une expérimentation des possibles, une expérience vécue par procuration ; on y retrouve les mêmes préoccupations, qu'elles soient d'ordre moral, religieux ou politique. Mais l'objectivation propre au genre dramatique et l'incarnation de ces préoccupations dans des figures antiques ou bibliques les détachent de l'auteur qui ne peut cependant s'empêcher de manifester indirectement sa présence par le biais de l'ironie.
Es-tu plus grand qu'un ptérodactyle ? Et qu'un velociraptor ? Ou un scelidosaurus ? Utilise les autocollants pour suivre ta croissance et apprends plein de faits amusants sur les dinosaures !
Le cinéma est un formidable miroir de la société. Magnifique révélateur, parfois manipulateur, souvent agent provocateur, il en est également un acteur ; tant de films auront scandalisé, déclenché de multiples polémiques qui auront durablement influencé les mentalités. C'est d'autant plus vrai du cinéma chinois, qui aura accompagné la montée du communisme dans les années 1930, le boom économique de Hong Kong dans les années 1980 puis le fantastique rattrapage des années 2000 (et ses quelques tentatives critiques des années Mao). Aujourd'hui, résistant à une marchandisation accélérée, un cinéma social, mal-aimé en son pays, ose s'emparer de brûlants sujets de sociétés comme la cellule familiale traditionnelle ou l'écart de niveau de vie grandissant entre les zones rurales et urbaines. Ainsi, se plonger dans 100 ans de cinéma chinois, c'est approcher d'une manière très naturelle les fondements comme les moteurs actuels de cette société chinoise contemporaine, tellement proche, si différente, dans ses traditions comme dans ses aspirations. Cet ouvrage très synthétique présenté sous la forme d'un parcours chronologique est également une invitation à se familiariser avec une industrie qui, comme c'est déjà le cas pour de nombreux autres secteurs (téléphonie comme art contemporain), devrait reprendre à terme sa place sur l'échiquier mondial, quelque part entre Bollywood (de par la taille de son marché) et le cinéma coréen (de par sa proximité culturelle).
L'univers t'ouvre ses portes ! Construis d'abord ton propre système solaire. Il s'assemble en quelques minutes, sans colle ni ciseaux, et fera une décoration fantastique dans ta chambre. Avec les astronautes Logan et Layla, pars ensuite à la découverte du Soleil et des planètes, et découvre tout plein de faits passionnants sur notre système solaire. Idéal pour les enfants de 4 à 12 ans ! Aucun découpage ou collage requis Ne convient pas aux enfants de moins de 3 ans. Le mobile ne doit pas être accroché près d'une source de chaleur, même une ampoule.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.