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Amos Oz, une écriture de paix
Claparède-Albernhe Brigitte
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782747581622
L'?uvre romanesque d'Amos Oz pose l'identité juive dans son rapport à la dispersion et au séjour, à l'exil et à la terre. Elle appelle un ailleurs de l'utopie sioniste, bien que la modernité sioniste soit l'inéluctable manière d'être dans le monde de l'identité juive. La lecture narratologique et herméneutique des romans révèle les relations entre problématique identitaire et expériences du temps dans la culture sioniste. L'écriture romanesque se dégage du récit utopique, appréhende le temps comme continuité et changement, isole le sujet ducorps collectif, médite l'altérité à l'?uvre dans la reconnaissance de soi. L'échappée hors de la temporalité utopique retrouve une histoire peuporteuse d'espérance et incite à la contemplation du tragique ou à la recherche d'un sens de l'existence individuelle et collective. Ainsi, le militant fait le choix de l'histoire, récuse le nihilisme de lapost-modernité, opère un retour critique à la philosophie des Lumières, opte pour le droit et la patience contre la violence et la précipitation utopique. Ne séparant pas le questionnement politique du questionnement éthique, il défend la tradition juive de l'apprentissage de la liberté et dela responsabilité et lui demande de dialoguer avec l'humanisme européen. Ce dialogue éclaire son militantisme pour la Paix. La centralité de la parole de paix est invitation à écouter le propos direct de l'autre, à avoir le courage, éloigné de la suffisance, d'assumer la fragilité de la condition historique.
En 1905, Edouard Claparède publiait Psychologie de l'enfant et pédagogie expérimentale. Historiquement, ce livre a jeté les bases d'une vision nouvelle de l'enseignement s'appuyant sur les méthodes et les données de la psychologie scientifique. L'auteur appelait de ses voeux l'Education nouvelle et exprimait avec force et conviction un idéal insistant. Le présent ouvrage reproduit l'édition originale du texte de Claparède et l'accompagne d'analyses historiques et contemporaines signées par des chercheurs en éducation. Les questions-clefs de la motivation des apprentissages scolaires (par une "éducation fonctionnelle"), de la pédagogie différenciée (dans une "école sur mesure") ou de la rationalisation du travail enseignant (par les sciences de l'éducation) sont ainsi reposées au croisement des préoccupations d'hier et de celles d'aujourd'hui.
L'éducation fonctionnelle est l'?uvre d'un homme de science pour qui la biologie et la psychologie fournissent les deux principes nécessaires à l'édification de la pédagogie : le besoin et l'intérêt. Le premier souligne les conditions propres à l'équilibre vital des enfants que doit respecter l'action éducative. Le second, affirmé par la dépendance de l'individu à son milieu, soulève la question de l'orientation donnée à notre conduite pour "atteindre la fin qui nous importe au moment considéré". La méthode active, centrée sur l'enfant, est dite fonctionnelle dans la mesure où elle assure au mieux la satisfaction des besoins. Animé par le souci de parvenir à une intériorisation de la discipline et d'adapter la volonté saine de l'enfant a son milieu social, Edouard Claparède demeure, non le représentant de la pensée positiviste, mais le digne continuateur de Rousseau, dont il s'efforce, grâce à la science, d'actualiser le thème de la nature.
Morale et politique ? Deux mots qui ne font pas bon ménage. Quand le regard d'un psychologue se porte sur le sort de l'intelligence en politique. Un ouvrage aussi instructif que rare, par Edouard Claparède, médecin neurologue et psychologue suisse. Neveu du zoologiste du même nom et du même prénom, Edouard Claparède entreprend d'abord des études de médecine, puis se consacre à la psychologie. Il fait sa carrière à l'université de Genève, où il fonde l'Ecole de psychologie et des sciences de l'éducation. Claparède s'apparente au courant dit fonctionnaliste, qui s'attache à découvrir la finalité de chaque type de comportement en le plaçant dans le contexte de l'ensemble de l'activité. Après des recherches sur l'association des idées et sur le sommeil, il entreprend l'étude de l'intelligence. Il voit dans celle-ci une adaptation mentale aux circonstances nouvelles : elle a pour fonction de suppléer à l'insuffisance des adaptations innées ou acquises. Le tâtonnement est pour lui la source des conduites intelligentes : il n'est pas un pur comportement d'essais et d'erreurs ; il produit ce que Claparède appelle des implications, c'est-à-dire des sortes de raisonnements par analogie consistant à appliquer à des situations nouvelles la conduite qui a réussi précédemment dans des situations voisines. Son oeuvre est assez oubliée aujourd'hui, mais son influence personnelle a été grande et il est à l'origine des différents courants de la psychologie suisse de langue française. E. Claparède fonde L'Année psychologique en 1901. Son regard sur la morale en politique se situe tout à la fois à la croisée de ses observations sur l'intelligence et de celles sur la fonction sociale des aptitudes psychologiques à choisir la probité. Un ouvrage rare et forcément critique sur l'asservissement de l'intelligence à l'opportunisme personnel qui mérite d'être redécouvert. Extrait : " J'estime pour ma part que mieux vaudrait... me trouver en désaccord et opposition avec tout le monde que de l'être avec moi-même tout seul et de me contredire. SOCRATE, dans le "Gorgias" . L'ouvrage que nous avons l'honneur de présenter ici au public nous apporte en une heure grave le message d'outre-tombe d'un homme de coeur qui fut un savant illustre et un citoyen convaincu. Et ce qui donne à ces pages une saveur particulière, singulièrement émouvante pour les amis de l'auteur, mais qui ne sera pas moins sensible à ceux qui n'ont pas eu le privilège de le connaître, c'est l'entrelacement qu'on y découvre sans cesse des préoccupations humaines, civiques et scientifiques dont il était animé. Préoccupations conjuguées, nullement mêlées en désordre, mais associées et complémentaires. Aux yeux du savant, les découvertes dans le champ de la vie mentale qui rendaient son nom célèbre ne devaient pas seulement enrichir, par un apport de connaissances nouvelles, le patrimoine humain, elles devaient aussi trouver leur première application dans le cercle proche de sa patrie genevoise et helvétique, dont le perfectionnement et la dignité lui tenaient tellement à coeur qu'il n'a jamais hésité à consacrer beaucoup de temps à des activités civiques. Les pages qui suivent l'attestent du reste abondamment et point n'est besoin d'être un initié pour y retrouver notamment l'écho des luttes qu'il mena longtemps en faveur des idées représentées par son ami le regretté William Martin, à la mémoire duquel il était resté inaltérablement fidèle".
L'ouvrage que nous avons l'honneur de présenter ici au public nous apporte en une heure grave le message d'outre-tombe d'un homme de coeur qui fut un savant illustre et un citoyen convaincu. Et ce qui donne à ces pages une saveur particulière, singulièrement émouvante pour les amis de l'auteur, mais qui ne sera pas moins sensible à ceux qui n'ont pas eu le privilège de le connaître, c'est l'entrelacement qu'on y découvre sans cesse des préoccupations humaines, civiques et scientifiques dont il était animé. Préoccupations conjuguées, nullement mêlées en désordre, mais associées et complémentaires. Aux yeux du savant, les découvertes dans le champ de la vie mentale qui rendaient son nom célèbre ne devaient pas seulement enrichir, par un apport de connaissances nouvelles, le patrimoine humain, elles devaient aussi trouver leur première application dans le cercle proche de sa patrie genevoise et helvétique, dont le perfectionnement et la dignité lui tenaient tellement à coeur qu'il n'a jamais hésité à consacrer beaucoup de temps à des activitésciviques. Les pages qui suivent l'attestent du reste abondamment et point n'est besoin d'être un initié pour y retrouver notamment l'écho des luttes qu'il mena longtemps en faveur des idées représentées par son ami le regretté William Martin, à la mémoire duquel il était resté inaltérablement fidèle.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.