
Multitudes N° 30, Automne 2007 : Réseaux autochtones
Citton Yves
AMSTERDAM
12,20 €
Épuisé
EAN :
9782354800000
| Nombre de pages | 237 |
|---|---|
| Date de parution | 11/09/2007 |
| Poids | 348g |
| Largeur | 145mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782354800000 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782354800000 |
|---|---|
| Titre | Multitudes N° 30, Automne 2007 : Réseaux autochtones |
| Auteur | Citton Yves |
| Editeur | AMSTERDAM |
| Largeur | 145 |
| Poids | 348 |
| Date de parution | 20070911 |
| Nombre de pages | 237,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Lire, interpréter, actualiser. Pourquoi les études littéraires ?
Citton YvesPourquoi étudier aujourd'hui des textes littéraires rédigés il y a plusieurs siècles ? Pour quoi faire ? On répondra à ces questions en proposant un plaidoyer pour les lectures actualisantes, qui cherchent dans les textes d'hier de quoi réfléchir sur les problèmes d'aujourd'hui et de demain. Ce plaidoyer proposera en fait cinq livres reliés en un seul : une théorisation rigoureuse des méthodes, des enjeux et des limites du geste actualisateur ; un essai d'ontologie herméneutique, qui fait de l'activité de lecture le modèle de constitution de notre réalité humaine et sociale ; une tentative de cartographie des principaux changements sociétaux en cours, destinée à situer le rôle nouveau que sont appelées à jouer les activités d'interprétation ; une prise de position politique dénonçant les angles morts et les perspectives étriquées du néo-conservatisme dominant ; un ouvrage de vulgarisation, visant à faciliter l'accès aux problématiques actuelles de la théorie littéraire, de la réflexion herméneutique et des multiples noeuds qui unissent biopolitique, capitalisme cognitif et économie des affects. Cette démonstration articulée en 14 chapitres et scandée par 58 thèses succinctes invite son lecteur à conclure que, loin d'être condamnées à rester une discipline poussiéreuse, les études littéraires peuvent devenir le lieu d'une indiscipline exaltante, en plein centre des débats les plus brûlants de notre actualité.Yves Citton est professeur de littérature française du XVIIIe siècle à l'université de Grenoble-3 et membre de l'UMR LIRE (CNRS 5611). Outre une soixantaine d'articles sur la littérature et la pensée des Lumières, l'histoire de l'économie politique et le jazz, il a publié Impuissances (Aubier, 1994), Portrait de l'économiste en physiocrate (L'Harmattan, 2000), L'Envers de la liberté. L'invention d'un imaginaire spinoziste dans la France des Lumières (Editions Amsterdam, 2006) (Prix Rhône-Alpes du Livre 2007) et Spinoza et les sciences sociales (Editions Amsterdam, 2008, avec Frédéric Lardon). Il est membre du comité de rédaction des revues Multitudes et Dix-huitième siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,30 € -

Zazirocratie. Très curieuse introduction à la biopolitique et à la critique de la croissance
Citton YvesEn 1761, Charles Tiphaigne de la Roche, obscur médecin normand, publie L'Empire des Zaziris sur les humains ou la Zazirocratie. Il ne se doute pas que, deux siècles et demi plus tard, son oeuvre serait lue comme une géniale radiographie des ambivalences de nos régimes biopolitiques : les Zaziris, ce sont tous les simulacres qui mobilisent nos désirs vers la Croissance de nos économies consuméristes ; la Zazirocratie, c'est un régime qui épuise nos vies à force de vouloir les enrichir. Ce livre propose une interprétation jubilatoire de cet auteur injustement oublié qui, dès 1760, avait " anticipé " la photographie, la télésurveillance globale, l'hyper-réalité, la digitalisation, les phéromones et les nanotubes. A travers un détour historique et littéraire, ce curieux voyage offre une introduction enjouée à l'analyse biopolitique des sociétés contemporaines. Il esquisse une vision du monde qui tient à la fois de la voyance et de la cartographie, pénétrant les logiques constitutives de notre monde de flux. Il fait surtout apparaître que notre imaginaire de la Croissance est hanté par un modèle végétal qui nous aveugle à la tâche primordiale de notre époque : non tant abattre l'idole de la Croissance que se donner les moyens de l'arraisonner et de la réorienter.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Faire avec. Conflits, coalitions, contagions
Citton YvesQuoi faire quand il semble qu'il n'y aurait plus rien à faire ? Une seule solution : faire avec. Trouver dans le " faire avec " une vraie puissance politique. Faire avec ce qui est là (ou ce qu'il en reste), faire avec nos amis mais aussi avec nos ennemis. Nouer des partenariats improbables et développer par contagion des hospitalités inédites. Yves Citton propose des solutions inventives pour faire face à la casse du modèle qui a porté notre développement au bord du gouffre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Mythocratie. Storytelling et imaginaire de gauche
Citton YvesA en croire une histoire qui court, la démocratie aurait été corrompue par un mal insidieux, transformée en régime somnambulique par l'omniprésence d'histoires et de mythes, complaisamment véhiculés par des médias lénifiants. De "pouvoir du peuple", elle serait devenue règne de la fable: mythocratie. Pour sortir de la dénonciation impuissante, il faut renverser le problème. S'il est nécessaire d'analyser le "doux pouvoir" (soft power) qui conduit nos conduites dans les sociétés mass-médiatiques, il importe moins de condamner ses opérations que d'apprendre à en tirer des instruments d'émancipation. Au premier rang de ces instruments, il y a le mythe lui-même: c'est la puissance (émancipatrice) du récit - la mythocratie - qu'il nous faut comprendre et utiliser. Cela implique d'abord de se doter d'une théorie du (doux) pouvoir - dont deux chapitres de cet ouvrage esquissent les bases, inspirées de Spinoza, Tarde et Foucault. Cela demande ensuite de définir une dimension très particulière des pratiques humaines, ce pouvoir de scénarisation à travers lequel nos récits et nos gestes conditionnent les comportements libres d'autrui en les inscrivant dans une trame narrative. Cela conduit enfin à se doter d'un imaginaire politique reformulé, qui définisse de nouvelles tâches, de nouveaux modes d'intervention et de nouveaux styles de parole. Au carrefour de la philosophie politique, de l'anthropologie et de la théorie littéraire, ce livre mobilise une myriade de mythocrates, d'Eschyle à Wu Ming, en passant par Diderot ou Sun Ra. Il est écrit pour tous ceux qui, aujourd'hui, ressentent le besoin d'un grand virage à gauche - tout en sachant que "la gauche" reste plus que jamais à réinventer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
Du même éditeur
-
Histoire d'un trésor perdu. Transmettre la Révolution française
Wahnich SophieLa Révolution française a été taraudée par une question : comment transmettre l'événement inouï aux générations qui ne l'auront pas vécu ? Les révolutionnaires ont alors cherché à inventer des institutions civiles qui permettraient d'entretenir le souvenir, mais surtout une tenue, une manière révolutionnaire d'être au monde. Cette question, ces institutions, les lieux et les pratiques qu'elles ont fait surgir, sont autant de laboratoires sociaux sensibles pour comprendre comment l'événement depuis 1789 a été régulièrement réinvesti mais aussi dénié, renié, travesti, désinvesti, au point de devenir une sorte de "trésor perdu" pour des héritiers sans testament. La Restauration, les années 1830-1848, le Second Empire, la Commune de Paris, la Troisième République, le début du XXe siècle socialiste, les années sombres, ont métabolisé cette séquence brève dans de grandes discontinuités. Et les affrontements mortifères ont perduré de la Seconde Guerre mondiale à aujourd'hui. Loin d'une signalétique ambiguë faite de bonnets phrygiens, de bastilles à prendre et autres constituantes, ce livre invite à ne rien imiter mais aussi à ne rien négliger d'une histoire qui n'a pas été seulement libérale, d'une transmission qui n'a pas été seulement historiographique. Il invite, plus simplement, à retrouver la Révolution comme référence émancipatrice.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Murs. Les murs de séparation et le déclin de la souveraineté étatique
Brown Wendy ; Vieillescazes NicolasEn ce début de XXIe siècle, vingt ans après la chute des vieilles bastilles, à Berlin puis en Afrique du Sud, des murs sont construits frénétiquement aux quatre coins du monde: en Palestine, entre le Mexique et les Etats-Unis, l'Inde et le Pakistan, l'Arabie Saoudite et l'Irak, l'Afrique du Sud et le Zimbabwe, la Thaïlande et la Malaisie, l'Ouzbékistan et la Kirghizie... Sans compter tous les murs intérieurs, gated communities et autres checkpoints qui partitionnent et régulent les espaces nationaux. Alors que le XXe siècle avait prétendu se clore sur la promesse d'une ère d'échanges et de prospérité, des tensions nouvelles sont apparues, entre la fermeture et l'ouverture, l'universalisation et la stratification. Et ce monde qui se pensait en termes de flux et de circulations n'a depuis cessé de mettre en place des filtres et des dispositifs, largement dématérialisés, de surveillance et de contrôle. Dans ce contexte, que peuvent bien signifier ces murs terriblement concrets, d'acier et de béton, grillagés ou couverts de barbelés, sortes de survivances d'un autre âge? S'ils se révèlent largement inefficaces sur le plan fonctionnel, leur pouvoir discursif, symbolique et théâtral est incontestable: ils fonctionnent comme les icônes d'un pouvoir souverain et d'une nation préservée. Mais là où l'interprétation dominante en déduit que ces murs sont les symptômes d'États-nations renforcés, Wendy Brown y décèle au contraire un déclin avancé de la souveraineté étatique. Et selon elle, celle-ci se redistribue au profit d'autres entités désormais plus puissantes: le capital et la religion.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
La révolution féministe
Koechlin AuroreLa quatrième vague du féminisme a commencé : venue d'Amérique latine, portée par les combats contre les féminicides et pour la liberté des femmes à disposer de leur corps, amplifiée par le moment Metoo, elle constitue aussi-surtout-un mouvement qui s'attaque à l'inégalité des rapports de production et de reproduction sous le capitalisme. Qui dépasse, sans les exclure, les revendications juridiques ou paritaires et repense l'ensemble de l'organisation sociale à partir des oppressions subies par les femmes et les minorités de genre. Le féminisme est révolutionnaire ou il n'est pas : voilà la thèse soutenue par Aurore Koechlin, qui se propose d'abord de guider ses lectrices et lecteurs à travers l'histoire trop méconnue des différentes vagues féministes. Du MLF à l'inter-sectionnalité, de l'émergence d'un "féminisme d'Etat" au féminisme de la reproduction sociale, ce petit livre tire le bilan politique et intellectuel d'une quarantaine d'années de combats, repère leurs impasses, souligne leurs forces, pour contribuer aux luttes actuelles et à venir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Le Pouvoir des mots. Discours de haine et politique du performatif
Butler Judith ; Nordmann CharlotteDans Le Pouvoir des mots, Judith Butler analyse les récents débats, souvent passionnés, sur la pornographie, la violence verbale dirigée contre les minorités et l'interdiction faite aux homosexuels membres de l'armée américaine de se déclarer tels. Il s'agit pour elle de montrer le danger qu'il y a à confier à l'État le soin de définir le champ du dicible et de l'indicible. Dans un dialogue critique avec J. L. Austin, le fondateur de la théorie du discours performatif, mais aussi avec Sigmund Freud, Michel Foucault, Pierre Bourdieu, Jacques Derrida ou encore Catharine MacKinnon, elle s'efforce d'établir l'ambivalence du hate speech, de la violence verbale et des discours de haine homophobes, sexistes ou racistes: s'ils peuvent briser les personnes auxquelles ils sont adressés, ils peuvent aussi être retournés et ouvrir l'espace nécessaire d'une lutte politique et d'une subversion des identités. Elle esquisse ainsi une défense pragmatique du principe de la liberté d'expression, qui ne s'en tient pas aux arguments employés classiquement par les doctrines libérales, mais est surtout préoccupée par le souci de maximiser la puissance d'agir des dominés et des subalternes. Les lecteurs français trouveront dans ce livre des instruments inédits pour repenser à nouveaux frais les questions soulevées par les débats sur la pénalisation des discours de haine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 €




