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Big Jane
Cimino Michael
GALLIMARD
15,25 €
Épuisé
EAN :9782070417605
Melville a dit que le grand thème américain était " l'espace ". Kerouac, lui, dit que le thème américain c'est " la vitesse ". Big Jane possède les deux. Nous sommes en 1951. A l'âge de dix-neuf ans, alors qu'elle vit sous le même toit que son tyran de père, Jane Kiernan rêve d'une vie d'aventures. Ce que lui offre Billy, un garçon sur une moto. Agé de dix-neuf ans lui aussi, il chante, compose et a, lui aussi, ses rêves de gloire. Avec Billy, Jane s'embarque dans une traversée qui la mène des neiges glaciales du Dakota Sioux aux violents combats de la Corée. La férocité de Jane, sa beauté et son courage finissent par être aussi sinueux et vastes que l'Amérique elle-même. Lorsqu'il tourne The Deer Hunter, Michael Cimino s'embarque dans une aventure singulière, tissant sa tapisserie personnelle et vivante de l'Amérique. Il poursuit cette quête à travers des films tels que Heaven's Gate, Year of the Dragon, The Sicilian et The Sunchaser. Ce qui a été dit du personnage principal de The Sicilian pourrait s'appliquer à tous les héros de Michael Cimino : " Il est son propre père. Il s'est inventé ". Aujourd'hui, en se réinventant romancier, Michael Cimino nous livre Big Jane - l'histoire d'une jeune femme qui doit devenir son propre professeur et son propre guide, qui doit se créer au fur et à mesure, explorant le continent que Scott Fitzgerald appelait " petite mer à la hauteur de sa propension à l'émerveillement ".
Un roman d'anticipation acide et absurde, d'une mélancolie cauchemardesque, qui permet de définir les êtres mécaniques. Une satire féroce. Toute ressemblance avec notre époque est purement... intentionnelle !
Cet ouvrage retrace l'histoire de l'étude de la mesure du temps en psychologie, des origines de la discipline jusqu'au perspectives actuelles. L'auteure y aborde la notion de temps, l'étude des temps de réaction, la psycho-chronométrie et la naissance de la psychologie scientifique, ainsi que l'étude de l'expérience subjective du temps. Elle termine son essai par une ouverture sur les nouveaux horizons de recherche sur le temps psychologique. Cette histoire coïncide avec celle de la psychologie, car la nécessite d'une mensuration de la durée d'un processus psychique (la technique des soi-disant temps de réaction) à la fin du Dix-Neuvième a donné une première impulsion à la constitution de la psychologie comme science autonome, et à sa séparation définitive de la philosophie.
Arielle, rédactrice d'un journal de l'étrange reçoit une plancher dessinée d'un expéditeur inconnu, intriguée, Elle rend visite à l'auteur mais celui-ci refuse de lui donner accès aux autres dessins qu'il a déposé dans sa cave. Arielle décide alors avec u
Cette nouvelle édition, sans diminuer l'importance accordée à la neurostimulation, intègre l'échoguidage et fait ainsi la synthèse de l'ensemble des techniques d'anesthésie locorégionale qui permettent la réalisation des différents blocs. Entièrement revu, l'ouvrage s'appuie sur les dernières recommandations de la Société Française d'Anesthésie et de Réanimation. Ainsi, pour chaque type de bloc, le livre propose une synthèse de l'ensemble des techniques disponibles en ALR : ultrasons et neurostimulation, laissant le choix à chacun d'employer, isolément ou en association, la ou les techniques qui lui conviennent. Malgré ces importants changements, la volonté didactique et pédagogique des auteurs demeure et conduit le lecteur pas à pas dans la réalisation du bloc. Les auteurs, anesthésistes-réanimateurs, ont par ailleurs particulièrement soigné l'iconographie de cet ouvrage, faisant désormais de cette troisième édition le livre de référence en la matière !
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.