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Présences du corps dans l'enseignement et la formation. Approches cliniques
Cifali Mireille ; Grossmann Sophie ; Périlleux Tho
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343138268
La présence ne se décrète pas. Elle résulte moins d'une volonté que d'une disponibilité qui engage dans la relation, dans l'implication des corps. Que peut signifier la mise en mouvement du corps dans l'apprentissage, la formation, la relation professionnelle, la transmission ? A partir de leur propre expérience comme enseignants et formateurs, les auteurs soutiennent cette conviction : la relation formative exige un engagement dans le vif de la rencontre, elle nécessite une attention soutenue aux mouvements qui, dans la voix comme dans le geste, indiquent des états du corps et des atmosphères relationnelles. La présence est imbrication d'émotions, de gestes, de pensées pouvant entraver ou favoriser les visées d'apprentissage ou d'accompagnement. Une approche clinique des processus permet de comprendre et traiter des effets d'absence comme ceux de sur-présence dans les modalités d'investissement de la parole et du mouvement. Elle donne aussi sa valeur à la mise en travail dans le temps des tensions et des ouvertures qu'occasionne une co-existence. Introduire dès lors des processus artistiques dans l'enseignement et la formation, c'est retrouver la possibilité de ce travail du geste, de la voix, du déliement des postures, qui invite à surmonter la dichotomie entre pensée et corporéité. Ce livre intéressera les formateurs, chercheurs, enseignants, éducateurs, analystes du travail et tous ceux désireux d'interroger la présence/absence du corps dans leur enseignement et leur recherche.
La part de l'engagement dans la formation, qu'il s'agisse de former ou de se former, est essentielle. Engagement dans le savoir, la parole, la voix et les techniques, engagement corporel jusque dans les maladresses. Prendre des risques, se maintenir dans un processus de création jour après jour à côté des habitudes, des habiletés, des capacités et même des compétences.Pour accompagner et parfois résister, un engagement dans le savoir est-il en effet souhaitable ? Etre concerné, soi, par le savoir transmis ? Attentif à l'autre à qui l'on s'adresse ? Mireille Cifali répond à ces questions par l'affirmative. Pour un formateur sont alors dessinées l'articulation fragile entre théories et pratiques, ainsi que la place indispensable réservée à un travail éthique. C'est sur son expérience de clinicienne de la formation qu'elle s'appuie pour transmettre les valeurs à l'origine de dispositifs où penser est une joie, où se former est un surcroît d'être autant que de savoir.
Résumé : L'écriture de l'expérience est d'actualité. On écrit, on fait écrire : pour construire des savoirs, obtenir des crédits, transmettre l'innovation, transférer des compétences, améliorer la qualité du travail d'une équipe, formaliser la réflexion, communiquer une image ou légitimer une profession en crise d'identité. Cette écriture est prise entre des postulats contradictoires, qui rendent son approche incertaine. Quels dispositifs, quels protocoles, quelle posture pour l'accompagnateur ? Comment situer l'écriture de l'expérience, entre récit, analyse de pratiques et recherche scientifique ? Comment arbitrer entre les modèles qui tentent d'imposer leur autorité dans le domaine ? Écrire l'expérience interroge des clivages (trop bien) assurés entre le littéraire et le scientifique, l'écrivain et l'écrivant, les modèles vocationnel et professionnel de l'écriture. S'il ne donne pas de recettes, il suggère de nombreuses lectures et manières de s'y prendre pour écrire et faire écrire.
Cifali Mireille ; Théberge Mariette ; Bourassa Mic
Ces dernières années, nous avons assisté, dans la vie professionnelle et personnelle, à une multiplication des pratiques d'accompagnement. On parle de mentorat, de tutorat mais aussi d'accompagnement de groupes ou d'équipes en institutions. Dans deux précédents ouvrages (De la clinique. Engagement pour la recherche et la formation, 2005; Formation clinique et travail de la pensée, 2008), plusieurs auteurs se sont attachés à préciser les contours d'une approche clinique de l'action professionnelle. Dans ce nouvel ouvrage, ils cherchent à définir la spécificité de leur pratique d'accompagnement, qu'elle se vive à l'école, à l'université ou dans une entreprise. Leurs textes traitent des tensions entre psychique et social, de mise en mouvement de la plainte, de travail sur la norme et de la question récurrente de l'autorité et de la contrainte. Tout en faisant partager au lecteur leurs préoccupations éthiques, les auteurs témoignent de leur engagement relationnel ainsi que des qualités professionnelles exigées dans les dispositifs qu'ils décrivent. Cet ouvrage intéressera tous ceux qui pratiquent l'accompagnement professionnel, ainsi que les étudiants désireux de s'initier à l'approche clinique.
Résumé : Cet ouvrage s'adresse en priorité à ceux qui ?uvrent sur le terrain des métiers de l'humain : enseignants, parents, éducateurs, soignants... Les questions abordées, auxquelles ils sont quotidiennement confrontés, ne sont certes guère nouvelles - parole, agressivité, séduction, angoisse, violence, curiosité, sexualité, savoir, transfert, dépendance, institution, changement. Toutes sont épreuves et richesses d'enfance, épreuves et doutes d'adulte. Mireille Cifali prend le risque de mettre des mots sur ce que ces métiers savent parfois en silence. Elle qualifie de psychanalytique cette position qui permet aux praticiens, sans céder sur la complexité de leurs actes, de construire un savoir de l'intérieur.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.