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Discours pour Sextus Roscius. Tome 1, 2e Partie, Edition bilingue français-latin
CICERON/BENFERHAT
BELLES LETTRES
41,00 €
Épuisé
EAN :9782251014449
Il est difficile pour nous d'imaginer que l'illustre Cicéron fut un jour un obscur débutant : le Pour Sextus Roscius donne à voir un jeune avocat encore peu connu, plein de la fougue et de l'audace propres à ceux qui n'ont rien à perdre car ils n'ont encore rien gagné. Après ce discours, ce fut chose faîte : avec le Pour Sextus Roscius Cicéron entre au cénacle restreint des avocats de talent, et à celui, plus restreint encore, de la postérité. A l'origine du scandale, se trouve une histoire de famille. Sextus Roscius, chevalier romain, est assassiné près des Bains de Pallas. Son fils aîné, riche propriétaire d'Amérie, est accusé et tous ses biens sont saisis. Cicéron s'empare du cas : non seulement Sextus Roscius est acquitté, mais le texte fait l'effet d'un brulôt contre la politique de Sylla. Toutefois, pour juger des implications de cette ténébreuse affaire, il ne reste que le texte de la plaidoirie, sans doute enjolivé lors de sa publication. A ce texte fondateur, il manquait une nouvelle édition : les études cicéroniennes n'ont de cesse de se développer donnant lieu à de riches interprétations, dont il était nécessaire de faire état. Notre nouvelle édition fait le point des connaissances les plus récentes, tout en rappelant les acquis des dernières années. La notice introductive propose en outre une documentation détaillée du système juridique romain et du contexte politique dans lequel le discours fut prononcé. Chacun des acteurs du procès est présenté, tandis que de judicieuses pistes de lectures sont fournies au lecteur. Le discours, son style et sa rhétorique, sont présentés en détail et assortie d'une bibliographie indicative. Des notes abondantes, situées en fin d'ouvrage, donnent l'occasion d'approfondir la lecture. L'ouvrage est en outre enrichi d'un Index Nominum.
Le De amicitia, l'un des derniers traités de Cicéron, s'inscrit dans une tradition de réflexion dont il ne nous reste avant lui que les témoignages de Platon et d'Aristote. Mais Cicéron, comme dans ses autres ouvrages, écrit pour son temps: au lendemain de l'assassinat de César, il définit l'amitié à la fois d'après les concepts grecs et en fonction des conditions sociales et politiques de la vie romaine, avec l'intention d'en faire le fondement d'une renaissance de l'esprit républicain. Cette alliance de la tradition romaine aux principes de sagesse grecs forme le c?ur de l'humanisme cicéronien dont s'inspirera notre culture classique.
Ce traité de Cicéron est le manifeste le plus talentueux que l'Antiquité nous ait légué en faveur de l'Académie sceptique. Il est en effet une source indispensable pour l'histoire de la philosophie grecque: sans lui, nous ne saurions presque rien de philosophes aussi importants qu'Arcésilas, Carnéade, Philon de Larissa et Antiochus d'Ascalon. Mais il est non moins intéressant par l'acribie, et parfois la passion, avec laquelle Cicéron défend le "scepticisme" de la Nouvelle Académie face aux arguments des dogmatiques en faveur de la "perception" objective des phénomènes. Loin de se contenter d'exposer le statut des diverses questions d'après des doxographics. Cicéron tente de cerner les véritables enjeux philosophiques et scientifiques des positions académiciennes face à celles des Stoïciens. La présente traduction française de cette édition bilingue est la première traduction complète depuis les années 1930.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.