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Le corps dans la peinture espagnole des années 1950 et 1960
Ciancio Stéphane
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782747586870
La dictature du général Franco commença en 1939 et s'acheva en 1975 avec son décès. Les années 1950 et 1960 sont deux décennies fondamentales pour l'art espagnol et la renaissance de son avant-garde, mais dans ce contexte c'est la notion de corps qui sera notre propos. Sous ce mot corps nous pouvons trouver sous-jacents ceux de formulation, geste, trace, épaisseur, empreinte, mémoire, Espagne noire, hispanité. Le corps peut donc être sa simple figuration plastique, mais aussi évoquer la relation corps-peinture, signifier matière, couleur, violence ou le rapport au corps de l'artiste ou du spectateur par exemple. Tout ceci est étudié au travers de mouvements d'avant-garde des années 1950-60, notamment l'Informel, le Pop Art, la Nouvelle Figuration, l'abstraction des années 60... Parmi les nombreux artistes vus, retenons notamment Saura, Millares, Tàpies, Viola, Canogar, Barjola et Arroyo. Corporéité, matière, mémoire, temps, histoire et humanisme sont des mots-clés dans notre travail qui fait jaillir un besoin de rédemption avéré des artistes face au monde si dur avec l'homme.
Présentation de l'éditeur Au travers d'une sélection dans les archives photographiques de la famille Beken, ce sont en tout une cinquantaine de bateau de la fin du XIX e siècle (1867) et de la première moitié du XX e (1937) qui sont présentés dans ce livre. L'extraordinaire qualité de ces photographies permet de comprendre les différentes étapes du si célèbre "style Beken", proposant ici certaines des prises de vue les plus artistiques ayant jamais été réalisées. Ces superbes et légendaires photos sont accompagniées de textes détaillés et riches en informations sur ces voiliers d'une autre époque et si élégant.
Intuitions, croyances, relations, émotions, sensations... et si l'essentiel de ce qui se jouait en entreprise était invisible ? Dans un monde professionnel axé sur le rationnel et la performance mesurable, ces dimensions sont souvent mises de côté, au risque de provoquer perte de sens, blocages, désengagement, absentéisme... Catherine Cianci donne ici la parole à ceux qui ont invité l'invisible dans leurs pratiques d'entreprise. Elle identifie les clés de compréhension de ces mécanismes et explique comment les appliquer afin d'améliorer productivité, créativité, relations interpersonnelles, gestion d'équipe et de projet. Que vous soyez dirigeant, manager, entrepreneur ou simplement curieux d'aborder l'entreprise sous un autre angle, cet ouvrage vous aidera à travailler avec plus de fluidité et de justesse, à développer un management plus intuitif et à remettre l'humain au coeur du système.
Relier une rive à l'autre, voilà qui n'a rien d'exceptionnel : c'est l'apanage de tous les ponts. Bien plus qu'un simple trait d'union, le pont Robert-Schuman ne se contente pas de compenser le déficit de franchissements entre Vaise et le quartier résidentiel Serin au pied de la Croix-Rousse, le 17e pont sur la Saône fait oeuvre d'urbanisme en conférant une aménité digne de ce nom à l'entrée nord-ouest de l'agglomération lyonnaise. Par la finesse de son trait, par l'élégance de ses arches qui enrubannent les eaux, par ses raccordements délicats aux rives réaménagées, le pont Schuman est à la fois une valeur ajoutée et un faire-valoir. Construire un pont c'est, à la fois, une décision politique, un aménagement du territoire, une conception partagée, un chantier de grande ampleur. C'est surtout une aventure humaine. Pendant deux ans, des hommes et des femmes ont travaillé corps et âme à son édification pour faire émerger des arcs dans le ciel lyonnais. De cette belle histoire, ce livre est la mémoire, grâce à l'oeil affûté du photographe Bernard Ciancia.
Ce ne sont pas des personnes âgées que nous découvrons dans ce livre mais des êtres bien vivants, pris sur le vif, en proie à diverses émotions, dans différentes situations. Les paroles qu'ils nous livrent sous la plume d'Estelle Dumortier ravivent l'enfoui au plus profond. Comme le souligne Bernard Ciancia, photographe du projet qui nous a malheureusement quittés en octobre 2020 : "Ce n'est pas le photographe qui prend la photo, c'est la personne qui se donne et, ce faisant, donne l'image. Quand un mec comme moi pose les yeux sur eux, il y a quelque chose qui se passe".
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !