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La mythologie grecque. Du premier homme à l'apothéose d'Héraclès
Chuvin Pierre
FAYARD
37,05 €
Épuisé
EAN :9782213029764
La mythologie grecque n'a cessé d'être visitée, commentée, interprétée. Mais elle est peu racontée, si ce n'est dans les livres d'enfants ou les dictionnaires. C'est avec ce plaisir presque oublié de la narration que ce livre voudrait renouer. Il restitue un trésor de contes et légendes, dans leur paysage et leur succession chronologique. Il propose une lecture suivie du système de la mythologie grecque, avec le souci d'offrir une information sûre, repérable, accessible. Pierre Chuvin revient aux textes, dépeint les héros de la mythologie, reconstitue leur vision du monde. Il recompose un ensemble de descriptions et d'explications: la naissance des îles, la disposition des étoiles dans le ciel, les visites des dieux sur terre, les secrets des mères des héros... Il fait enfin redécouvrir les règles longtemps cachées qui guident la vie de la cité. Comme fil conducteur, l'auteur a choisi l'un des ensembles mythiques les plus cohérents, les mieux bâtis de la Grèce, composé dans les cités d'Argos, Mycènes, Tirynthe. Son récit s'étend du premier homme à l'apothéose d'Héraclès, le plus grand des héros.
Chauvin Pierre-Marie ; Grossetti Michel ; Zalio Pi
Figure récurrente des discours économiques et politiques, notamment lorsqu'il s'agit de penser le travail, l'innovation ou certains objectifs des politiques économiques et d'emploi, l'entrepreneur est généralement présenté en tant qu'acteur individuel - le créateur d'entreprise, l'innovateur, le chef d'entreprise ou encore le travailleur indépendant. Ce premier dictionnaire de l'entrepreneuriat offre des outils de connaissance pour en saisir les logiques et les formes plurielles. Il s'attache moins à décrire la figure "héroïque" de l'entrepreneur que les activités entrepreneuriales, leurs appuis sociaux et institutionnels - marché, financement, recrutement, réputation, réseaux, etc. -, ainsi que la façon dont les individus et les organisations les déploient. Fidèle au principe de cette collection, chaque notion ou expression présente la synthèse des recherches existantes et propose quelques pistes de réflexion, souvent appuyées sur des études de cas inédites. Réunissant 33 sociologues spécialistes de l'entreprise, enrichi de mots clés et d'une bibliographie exhaustive, ce dictionnaire fournit concepts et exemples pour décrire et comprendre ces activités à partir d'univers économiques variés, offrant ainsi un vaste panorama des travaux classiques et contemporains.
Chuvin Pierre ; Rtveladze Edouard ; Schiltz Véroni
L'Asie centrale ? Une aire géographique à l'extension capricieuse, une histoire complexe et mouvementée, une grande diversité de peuples et de cultures. Il y a d'anciennes capitales aux noms envoûtants, Samarcande et Boukhara, des steppes et des nomades, des déserts, des fresques, des pierres sculptées, des peintures murales, de la céramique peinte, des miniatures et des couleurs. Il y a des frontières artificielles et changeantes, des invasions, des conquêtes et des dominations. Il y a un art aux multiples facettes et influences, dont on ne se lasse pas d'admirer l'originalité et la magnificence. "Promesse d'un long voyage, à altitude aussi haute que l'homme peut atteindre", ce livre se subdivise en trois volets correspondant approximativement à des périodes successives, l'Antiquité, le développement des arts bouddhiques et la conquête arabe. Du VIe siècle avant Jésus-Christ au début du XXe, Pierre Chuvin et son collectif d'auteurs reconstituent pas à pas l'histoire de l'art de ces civilisations charnières entre l'Orient et l'Occident. --Sandrine Fillipetti
Basch Sophie ; Chuvin Pierre ; Farnoux Alexandre ;
Gérard de Nerval rattachait directement le théâtre d'ombres aux atellanes latines : " Aussi bien Caragueuz lui-même n'est-il autre que le Polichinelle des Osques, dont on voit encore de si beaux exemplaires au musée de Naples ". Un demi-siècle plus tard, le grand helléniste Salomon Reinach faisait la relation entre les mimes du monde ottoman, leurs homologues italiens et ceux de l'Antiquité, via Byzance : " Il semble bien établi que le Karagëz turc a hérité du mime byzantin, comme aussi, par d'autres voies, la Commedia dell'arte et le théâtre des marionnettes ". Sans doute la filiation n'est-elle pas aussi directe. La continuité est frappante cependant : à la différence de la tragédie antique, qui dut attendre la Renaissance pour être réinventée à l'opéra puis au théâtre, la comédie et ses masques, relayés par les marionnettes, connurent une fortune moins illustre mais ininterrompue. C'est cette permanence que le volume souhaite illustrer, en privilégiant la portée familière du théâtre, qui dessine une nouvelle carte de l'Europe des spectacles. Sur cette carte, dans ce domaine comme dans tant d'autres, l'Empire ottoman se révèle une puissance de premier plan, bien intégrée au jeu européen. Les voyageurs ne manquent pas de s'intéresser à ses silhouettes familières, où ils scrutent l'héritage des Anciens. Notre époque a considéré ces spectacles avec la condescendance réservée au pittoresque. Au XIXe siècle, les spécialistes de l'Antiquité et de l'Orient étaient mieux avertis de leur importance. Cet ouvrage, qui réunit des historiens de la littérature, du théâtre, de l'art et de l'archéologie, remet au centre de la scène une tradition injustement marginalisée.
L'Asie centrale est une terre de légendes, un berceau de la civilisation parmi les plus grands: le nom de Samarcande, les céramiques turquoise, les cavaliers immortalisés par Kessel, la bravoure des basmatchis... Mais la légende est aujourd'hui rouillée comme les ferrailles abandonnées par le reflux du communisme. Les dégâts sont immenses: la mer d'Aral mutilée sinon morte, les laboratoires de guerre bactériologique abandonnés à tous vents, la pollution nucléaire invisible. Surtout, ce sont les hommes des cinq républiques - Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Turkménistan, Tadjikistan - qui se trouvent aujourd'hui au c?ur d'un tourbillon politique, idéologique et économique. Des régimes autoritaires désespèrent leurs sujets et forment un terreau pour l'islamisme; les "routes de la Soie" sont remplacées par de grand'routes du gaz et du pétrole - mais aussi de la drogue... Les puissances extérieures s'empressent au chevet d'une douloureuse transition économique: Américains, Chinois, Turcs, Iraniens, Russes, notamment, qui font un retour remarqué. Pierre Chuvin, René Létolle et Sébastien Peyrouse font appel à l'histoire, à l'économie et à la géopolitique pour comprendre en profondeur ces pays toujours méconnus, pour qui la dissolution de l'URSS en 1991 fit naître de grands espoirs et surtout de grandes craintes. L'Asie centrale bout, pour l'heure sans exploser. Qu'en sera-t-il demain, sur cette ligne de séismes politiques qui va du Cachemire au Caucase?
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.