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Tomoscintigraphie osseuse de la cheville et du pied
Chuto Guillaume ; Richelme Emmanuel ; Cermolacce C
SAURAMPS MEDICA
89,95 €
Épuisé
EAN :9791030300383
Divisé en 2 parties, ce livre discute l'apport de la tomoscintigraphie osseuse en pathologie du pied et de la cheville. La première partie est consacrée à la pathologie : les principales pathologies de la cheville et du pied visibles en scintigraphie osseuse sont expliquées sous forme synthétique, avec les données essentielles de l'apport de la scintigraphie. Les attentes précises des chirurgiens sont mises en valeur. De nombreuses scintigraphies osseuses d'intérêt clinique sont présentées. Certaines pathologies fréquentes ou utiles à connaître mais non diagnostiquées par la scintigraphie osseuse seront décrites également (névrome de Morton par exemple). La deuxième partie est consacrée à l'anatomie : les os, les articulations et toutes les structures anatomiques pertinentes et suffisantes à l'interprétation d'une scintigraphie osseuse de la cheville et du pied sont présentés au moyen de dessins légendés. A la fin des années 2000, l'arrivée des machines hybrides, couplant une gamma-caméra à une tomodensitométrie, a ouvert un vaste champ de perspectives pour les médecins nucléaires. Comme leurs confrères radiologues au début des années 1990, les médecins nucléaires découvrent des pathologies qui leur sont méconnues et des foyers de fixation jusqu'ici invisibles. Cet ouvrage, écrit par des médecins nucléaires et des chirurgiens orthopédiques spécialistes de la cheville et du pied, constitue une aide à l'apprentissage de cette nouvelle sémiologie.
Chuto Guillaume ; Micheau Antoine ; Hoa Denis ; Mu
Résumé : Vous avez là, en main, le premier Atlas TEP francophone, conçu et réalisé par un médecin nucléaire, pour les médecins nucléaires. Il va nous permettre de décrire et de localiser le plus précisément possible les consommations accrues de FDG que nous diagnostiquons lors d'un examen TEP. Voilà bientôt 10 ans que la tomographie à émission de positons est pratiquée quotidiennement en clinique courante, et si à ses débuts certains ont pu croire que les médecins nucléaires ne seraient pas aptes à pratiquer l'imagerie en coupes, aujourd'hui un démenti formel peut leur être opposé. Cet apprentissage sur le terrain pour les plus anciens, avec les fameux petits livres rouges, un DES de radio de passage, et l'aide si besoin de nos collègues radiologues, puis pour les DES de Médecine Nucléaire grâce à un semestre en radiologie et une importante pratique quotidienne, fait qu'aujourd'hui la formation à l'imagerie en coupe peut même être assurée en grande partie par les seniors des services de Médecine Nucléaire. Mais il manquait un document de référence plus particulièrement dédié à la médecine nucléaire, voilà qui est fait. Cet Atlas est aussi un exemple parfait d'une collaboration que notre collègue Guillaume Chuto a su mener avec des collègues radiologues, en toute complémentarité (à eux le diagnostic radiologique, à nous celui "métabolique", deux métiers bien spécifiques), pour permettre un langage commun partagé aussi avec nos collègues chirurgiens et cliniciens : "la nomina anatomica". Contrairement à ce que pourrait signifier son titre, il n'est pas exclusivement réservé à la TEP FDG, car ses schémas anatomiques particulièrement clairs dans des régions complexes (cervicale, petit bassin...) vous seront utiles pour tout autre radiopharmaceutique et aussi bien sûr la tomoscintigraphie mono-photonique. C'était un souhait de l'auteur, il est parfaitement exaucé.
Résumé : Etre dans une ville inconnue à la recherche de son chemin, c'est déjà troublant, mais ne pas se reconnaître soi-même, c'est vraiment terrifiant. Ce jeune homme qui s'éveille - au sortir de quel songe épouvantable - sur un trottoir de Los Angeles, qui est-il ? Dans le brouillard où, de temps à autre, un jalon l'aide à renouer le fil de son passé, il se débat dans d'effroyables traquenards jusqu'au jour où, grâce au Funiculaire des Anges, il retrouve le chemin de sa vie.
Larrabeiti Michael De ; François Bernard ; Chuto J
Résumé : En 1957, au cours de ses années vagabondes en France, l'auteur, Michael de Larrabeiti, a accompagné les bergers de Cogolin (près de Saint-Tropez) jusqu'aux pâturages de Thorame, durant la transhumance des moutons. De ce voyage, car la transhumance en est bien un, l'auteur a tiré un récit alternant étapes et contes provençaux racontés par les bergers au cours des veillées... C'est un mode de vie en voie de disparition que nous révèle l'auteur. La narration nous permet de saisir, de "ressentir" la lenteur des journées imposée par le rythme des moutons, le contact avec le soleil brûlant, les orages, le vent, les odeurs, le souci permanent de trouver les bons pacages. Autant d'éléments qui ne sont pas sans évoquer des univers à la Doisneau ou à la Giono. Quant aux contes collectés par l'auteur, s'ils abordent les éternels thèmes de la vie - l'amour, la mort, la puissance, l'argent -, c'est à un véritable réenchantement des histoires anciennes de la Provence que nous assistons. Les lieux évoqués sont Fontaine-de-Vaucluse, le cloître de Saint-Trophime, les remparts d'Arles ; mais sont aussi présents Pétrarque, les Sarrazins et... la peste. Ce récit de transhumance et les contes qui l'accompagnent ont été publiés en Angleterre et aux Etats-Unis. L'auteur vit aujourd'hui en Angleterre.
Les azulejos qui couvrent les murs de Lisbonne racontent l'histoire d'une ville heureuse. Ce livre nous invite à découvrir un Lisbonne plus secret, où la mémoire et l'imaginaire se superposent. Dès l'Antiquité, les Phéniciens sont séduits par sa 'rade délicieuse'. Attirés par sa prospérité, les croisés s'en emparent en 1147, chassant les Maures, maîtres de la cité depuis plus de quatre siècles. Audacieux, pragmatiques, les Lisboètes se lancent alors dans le commerce maritime et font de leur ville la reine des mers. A l'heure des Grandes Découvertes, le roi Manuel le Fortuné fait édifier des chefs-d'oeuvre sur les rives du Tage, tandis que des caravelles déchargent des produits exotiques dont l'Europe ne peut plus se passer. Mais cet âge d'or cache une part d'ombre. Les bûchers de l'Inquisition s'allument, et bientôt Philippe II s'installe dans la 'huitième merveille de la Castille'. Redevenue capitale d'un Portugal indépendant, Lisbonne est détruite en 1755, par un gigantesque tremblement de terre. Le marquis de Pombal rêve d'en faire une ville des Lumières, mais elle n'a pas fini de souffrir. Les troupes napoléoniennes l'occupent, contraignant les souverains à s'exiler au Brésil. Leur liberté à peine retrouvée, les Lisboètes commencent à chanter le fado, cette tristesse de la tristesse. Après l'assassinat d'un roi et une éphémère république, ils subissent une longue dictature. Se réfugiant dans le passé, Lisbonne s'invente des traditions. Il faut attendre 1974 pour que les oeillets de saint Antoine fleurissent à nouveau. Dejanirah Couto, née à Lisbonne, est maître de conférences à l'Ecole pratique des Hautes Etudes (IVe section).
Résumé : La traumatologie de la cheville regroupe des lésions osseuses, ligamentaires et tendineuses simples ou complexes, isolées ou associées, à l'origine de diagnostics lésionnels imprécis, de traitements mal codifiés et de séquelles parfois importantes. Le but de cette 9e Journée de Traumatologie de la Pitié-Salpétrière est de définir une démarche diagnostique cohérente devant un traumatisme de la cheville ; d'évaluer les différents traitements, préciser les techniques chirurgicales et leurs indications ; et de proposer des solutions thérapeutiques pour les séquelles (instabilité, raideur et arthrose).
Les dégâts psychiques et comportementaux induits par la dépendance à internet sont des constatations pluriquotidiennes pour le praticien ayant appris à les déceler. Le phénomène est totalement dénié, tout autant parle monde scientifique que par l'ensemble de la société, excepté lorsqu'il s'agit d'incriminer certains contenus spécifiques de la toile, exonérant de fait la responsabilité du contenant, c'est-à-dire de l'outil lui-même. La clinique nous démontre que celui-ci est, de par sa structure, quels que soient le but recherché et l'utilisation qui en est faite, un puissant et rapide objet d'addiction responsable de désordres pathologiques d'autant plus pernicieux qu'ils sont méconnus. Le but de cet ouvrage est l'information des professionnels de la relation d'aide ou de soin à partir des seules constatations cliniques. Il leur permettra d'élargir leur champ d'investigation et d'aider parfois certains sujets à se distancier, un tant soit peu, de la dépendance à une machine capable de détruire leur psychisme, leur identité et leur liberté.
Eternelle question de tout enseignant : où placer la barre du savoir délivré en fonction du public visé ? Que dois-je dire du métabolisme du calcium à l'élève kinésithérapeute ou à l'étudiant en médecine, à l'interne se spécialisant en rhumatologie, au médecin généraliste ou au chirurgien orthopédiste ? Jusqu'où descendre dans le détail pour ceux-ci, comment épurer l'essentiel pour ceux-là ? La réponse apportée varie selon les enseignants ; surtout, certaines formations bénéficiant d'une longue tradition ont su répondre au fil du temps, au moins pragmatiquement, à la question posée. Mais quarante ans d'enseignement m'ont appris que ce n'est pas si simple, que les connaissances se chevauchent, que ce qui est essentiel pour comprendre la biomécanique de base d'un os n'a que peu à voir avec le métabolisme de l'ostéoclaste, mais que connaître ce même métabolisme est indispensable pour appréhender la genèse de l'ostéoporose. De même, c'est la sémiologie seule qui me sert pour diagnostiquer une polyarthrite rhumatoïde et non l'immunologie, mais si je veux comprendre — et maintenant traiter — ce rhumatisme inflammatoire chronique, c'est pourtant elle qui m'est nécessaire. Et si la question était mal posée ? Puis-je " raisonnablement " utiliser le savoir de la littérature scientifique, mâtiné de l'expérience pédagogique et d'une pincée de bon sens pour donner un aperçu global de l'appareil locomoteur, de sa physiologie, de sa sémiologie, de ses diagnostics et de ses traitements sans être indigeste et illisible, ni simplificateur et réducteur ? Si oui, la question de la cible de ce livre ne se pose plus : tous ceux concernés par l'appareil locomoteur, le système ostéo- articulaire ou l'appareil musculo-squelettique, sont ici invités. Il ne s'agit ni d'un traité exhaustif de rhumatologie ni d'un cahier utilitaire de préparation à un quelconque concours. La logique veut présider à sa composition, l'emboîtement des connaissances faciliter son apprentissage, le découpage en grands chapitres de physiologie, sémiologie et pathologies le rendre utile, car opératoire. Reste la thérapeutique. De tous ces chapitres, c'est celui qui sera le plus vite périmé. Je le souhaite : cela voudra dire que nous avons progressé pour le plus grand bien de nos malades. On ne trouvera pas ici de données concernant les thérapies manuelles proprement dites, mais on ne peut comprendre et pratiquer ces techniques sans une bonne connaissance de chapitres entiers de la rhumatologie.