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UNE FILLE DE PASTEUR
CHUPIN SILVAIN
SERPENT A PLUME
19,15 €
Épuisé
EAN :9782268060729
Dorothy, fille unique du pasteur Charles Hare, vit dans une petite ville du Suffolk. À vingt-huit ans, elle est entièrement dévouée à son père et à sa paroisse. Dorothy rencontre en ville M. Warburton, un rentier qui lui fait une cour outrée chaque fois qu'il la voit. Le soir, Dorothy se rend chez M. Warburton, et - que s'est-il passé ? - se réveille le lendemain dans la rue à Londres et complètement amnésique... Paru en 1935, Une fille de pasteur est l'un des premiers romans de George Orwell, inédit en français. Comme les autres romans de cette période, de Dans la dèche à Paris et à Londres (1933) au Quai de Wigan (1937), il relève d'abord du reportage social. Orwell dépeint l'hypocrisie, la pauvreté et la misère spirituelle qui vont accompagner Dorothy dans son odyssée à travers l'Angleterre des années trente. Traduit de l'anglais. Du même auteur : 1984 ; La Ferme des animaux.
A voix haute il lui lit des contes comme" Momotarô "," Le Mont Crépitant "," Le moineau à la langue coupée "," Les Deux Bossus "ou" Monsieur Urashima ". Bien qu'il soit pauvrement vêtu et qu'à sa figure on le prenne pour un idiot, ce père est loin d'être un homme insignifiant. Il possède en effet un art vraiment singulier pour imaginer des histoires. Il était une fois, il y a bien, bien longtemps... Ainsi, tandis qu'il lui fait la lecture de sa voix étrange et comme stupide, c'est une autre histoire, toute personnelle, qui mûrit au fond de son coeur." Voici des contes populaires qui figurent parmi les plus célèbres au Japon et auxquels le grand écrivain Dazai Osamu (1909-1948) donne une interprétation personnelle par la voix d'un narrateur quelque peu original, censé les lire à sa fille dans un abri antibactérien.
Résumé : "On en rit, ou on en sourit. On en redemande". Le Monde Psychiatre obèse et jovial, le docteur Irabu roule en Porsche caca d'oie. Avec son infirmière exhibitionniste, il soigne les obsédés du texto, les paranoïaques et les divorcés en colère. Très impliqué dans la vie de ses patients, il prodigue piqûres et remèdes loufoques. Contre une crise de foie, la natation. Contre les troubles de l'érection, un parc d'attractions. Et si la folie guérissait la folie ? Auteur de plusieurs romans à succès, salué par la critique japonaise, Hideo Okuda a été récompensé par de multiples prix (prix Naoki, prix Shibata Renzaburô, 2e Grand Prix des libraires, prix Yoshikawa Eiji). Il a notamment signé la très remarquée trilogie du docteur Irabu (Points). Traduit du japonais par Silvain Chupin
A dix-huit ans, Kasumi est montée dans un bus et a fui la maison familiale pour tenter sa chance à Tokyo. Après quinze ans d'absence, elle revient pour quelques jours à Hokkaido. Mais plus elle se rapproche de cette région inhospitalière de montagnes rudes et de mer grise, plus elle éprouve une inquiétude diffuse. Peut-être est-ce parce qu'il y a, toute proche, cette ville natale qu'elle a oubliée. Est-ce l'incongruité de la situation dans laquelle elle se trouve, dans cette voiture, entre son mari, ses enfants et son amant ? Ou ressent-elle confusément résonner entre ces montagnes écrasantes tous les signes de la tragédie à venir : la disparition inexplicable de sa petite fille... Commence alors pour Kasumi une lente dérive, une enquête désespérée au cours de laquelle elle recevra l'aide inattendue d'Utsumi,un ancien inspecteur de police.
Sujet: Daigo n'est pas rentré chez lui à l'heure convenu. Eriko, sa grande soeur, part à sa rencontre. Curieusement, ils ne parviennent plus à rentrer chez eux. Tout a changé, comme s'ils basculaient dans un autre monde. Et quand, enfin ils retrouvent leur maison, leurs parents ont disparu. Tout est irréel. Commentaire: Pour une description d'un monde ambigu ou plutôt de deux mondes, c'est un roman réussi. Une frontière floue entre le réel et l'irréel. Par un style sans grande recherche, des répliques dignes du vocabulaire des adolescents, on pénètre dans un monde bien froid, sans amitié, sans gentillesse, sans espoir. A noter quelques allusions à l'homosexualité qui n'apportent rien ainsi qu'une note de l'éditeur qui précise la transexualité de l'auteur. L'histoire est longue, sans action. On boucle ce roman avec un sentiment de malaise et de frustration.
Un proverbe algérien dit : " Accompagne le menteur jusqu'à la porte de sa demeure. " Latifa Ben Mansour nous offre dans ce livre " les clés des citadelles enfouies sous les monceaux de mensonges ". Elle entrouvre pour nous des portes secrètes et nous promène à travers les méandres de la langue arabe et les venelles d'une mémoire engloutie. A l'heure du " choc des civilisations ", elle s'emploie à venir à bout des remparts de la haine en ressuscitant des textes majeurs occultés. Qui a entendu parler du pacte de Médine, dicté et signé par le Prophète Muhammad en l'an 1 de l'hégire (623) - dans lequel il fixait les droits et les devoirs des tribus juives en terre musulmane - ou du pacte de Najran, scellé en l'an 10 (632) entre le Prophète Muhammad et les chrétiens du Yémen ? Qui sait que le Hidjaz, La Mekke et Médine furent dès l'aube de l'islam, le berceau de la poésie érotique, du chant et de la musique ? Qui connaît les " Perles du Hidjaz et des Quraych " : Sukaïna Bint Al Hussaïn et Aiche Bint Talha ? Elles furent les mécènes des poètes, des musiciens, des chanteurs et refusèrent de porter le voile. Sait-on encore que les femmes musulmanes peuvent exiger " Al'Usma : 1'impeccabilité " et la monogamie de leurs époux à la signature de leur contrat de mariage ? N'a-t-on pas oublié que l'émir Abd El Kader déclara le jihad aux musulmans de Syrie et du Liban pour sauver 12 000 chrétiens du massacre ? L'auteur nous replonge aux sources de la culture arabe et de la civilisation musulmane occultées par les mensonges qui génèrent l'ignorance et la violence. Elle convoque Kafka, Hannah Arendt, Saussure, Freud, Lacan, ainsi que les grands textes arabes profanes écrits par Abou Al Faradj Al Isfahani et les textes sacrés : le Coran et la Tradition du Prophète.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?