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Terre de colère
Chryssopoulos Christos ; Brisac Anne-Laure
CONTRE ALLEE
8,50 €
Épuisé
EAN :9782917817353
Au fil d?une déambulation composée de plusieurs tableaux, parfois fantasmagoriques mais toujours ancrés dans la réalité, Christos Chryssopoulos enquête et observe les symptômes d?un mal qui nous ronge. Il y pose le constat d?une société de surveillance, qui isole et oppose. Où l?incommunicabilité grandit au point que la colère s?impose (à nous) comme ultime possibilité de sortir de soi et fait de nous sa première victime. Nous sommes ainsi tour à tour confrontés aux idéologies racistes, à la violence au travail, aux relations entre hommes et femmes, à la cellule familiale, au milieu scolaire, à travers un subtil jeu de dialogues qui rend compte des difficultés de communication entre ceux qui possèdent la parole et ceux qui ne l?ont pas. L?auteur-narrateur apporte un commentaire à la manière d?un choeur antique entre chaque tableau et finit, dans le dernier tableau, par prendre corps en tant que personnage, en suivant un autre à son insu et rendant ainsi compte au lecteur de son mode opératoire.
Résumé : Un homme a fait sauter le Parthénon, symbole honni de l'impossibilité de la Grèce à aller de l'avant, tendue qu'elle est vers la glorification d'un passé antique. Une réflexion aussi profonde qu'iconoclaste sur une certaine schizophrénie non dénuée de souffrance de la Grèce contemporaine.
Résumé : Dans une petite ville de la côte ouest des États-Unis, quatorze adolescents se suicident lors de la même nuit, sans que rien n'ait pu laisser présager un drame pareil. Que s'est-il passé ? Le FBI enquête, mais les indices qui sont donnés à lire relèvent davantage de préoccupations métaphysiques que criminelles... Un roman fragmenté, profond et mystérieux comme l'au-delà.
Une adolescente qui ne supporte plus les caresses de son père, deux frères qui portent le même prénom et partagent la même femme, un usurier qui se rêve en insecte estropié, un beau docker au charme ambigu et sa fiancée sont quelques-unes des facettes de ce roman dont le personnage principal est un quartier en périphérie de la grande ville.
Un homme a fait sauter le Parthénon, symbole honni de l'impossibilité de la Grèce à aller de l'avant, tendue qu'elle est vers la glorification d'un passé antique. Une réflexion aussi profonde qu'iconoclaste sur une certaine schizophrénie non dénuée de souffrance de la Grèce contemporaine.
D'une manière incroyablement subtile et intelligente, Amandine Dhée, en partant de sa découverte et de son expérience personnelle du désir, élargit le propos et acquiert par là-même une résonance universelle. C'est lucide et parfois grinçant. C'est beau et réjouissant aussi, cette ode à la liberté et cet appel à résister aux injonctions, quelles qu'elles soient.
A travers la destinée de Karel Novotny, employé de banque déporté à la place d'un homonyme communiste, Le Nuage et la Valse nous confronte à une vision kaléidoscopique et panoramique du nazisme et de la guerre. Les personnages de ce roman que le cours de l' Histoire liera entre eux ne sont pas héroïques, ou alors malgré eux, sans le savoir. Ils traversent la vie, ridicules, admirables, répugnants, tragiques. Et malgré l' apparente sécheresse de ton et le refus de tout pathos, une émotion latente traverse le récit. C'est la grande histoire arrachée au plus profond de la vie, cristallisée là, dans le microcosme des camps " Hélène Belletto-Sussel, traductrice.
La traduction n'est pas seulement mon travail alimentaire. C'est mon métier, et je suis attachée à ce mot avec tout ce qu'il connote de soin, de savoir faire, de travail minutieux sur la trame de l'écrit. La traduction est mon métier, elle a forgé ma personnalité, y compris en tant qu'autrice ; j'écrirais sans doute autre chose et autrement, si je ne passais pas une partie de mon temps à traduire depuis deux langues étrangères, si j'étais ancrée dans une seule langue, une seule culture, un seul territoire. Cesser de traduire, ce serait renoncer à ce qui m'a faite telle que je suis.
De Buenos Aires à Madrid, en passant par Paris et le Kent, ce roman nous entraîne au coeur des questionnements sur l'identité, la transmission, l'exil et l'écriture. Fils d'un immigré roumain installé à Buenos Aires, le narrateur, écrivain, décide de partir vivre à Paris. C'est dans un café qu'il prend l'habitude de lire les lettres que son père lui envoie, se remémorant l'histoire de sa famille. Quand il apprend que son père est lui aussi en train d'écrire un livre, il se sent dérouté. Et voilà que vient s'intercaler une autre histoire, celle de Józef et de son épouse, Jessie, tous deux installés en Angleterre. Tiens donc, Józef est écrivain lui aussi, d'origine polonaise, exilé en Angleterre : l'immense écrivain Joseph Conrad pourrait bien être le personnage du prochain roman de notre narrateur argentin. Avec ces histoires qui s'imbriquent, Eduardo Berti tisse une toile particulièrement fine et prenante. Son sens de la formule et son humour créent une narration dynamique qui emporte le lecteur.