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Sur l'impuissance du diable sc560
Chrysostome Jean
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204101691
Les deux homélies sur "L'impuissance du diable" , connues jusqu'ici sous le titre latin "De diabolo tentatore" , ont été prononcées par Jean Chrysostome à Antioche peu après le début de son sacerdoce en 386. Dans ces discours qui sont moins une théodicée qu'un plaidoyer pour la création, Bouche d'or se fait tour à tour l'accusateur et l'avocat du diable - celui-là même dont le nom grec, "diabolos" , signifie "calomniateur" . Car les véritables causes du mal, selon l'Antiochien, sont la négligence morale et le mauvais choix, non la nature : combattant par la même occasion le manichéisme, le prédicateur s'attache à imposer l'idée paradoxale que du mal extérieur peut naître le bien, car le vrai bien, comme le vrai mal, est intérieur. A ce titre le diable est impuissant devant le libre choix humain, son existence n'ayant d'autre but que de l'éprouver. Le pasteur propose dès lors cinq voies de conversion, tandis que l'orateur et exégète multiplie antithèses, images insolites et exemples bibliques culminant dans la figure de Job, qui, contrairement à Adam et Eve, a fait le bon choix.
Jean Chrysostome, dans le "Peri Parthenias" se propose de démontrer la dignité et l'excellence de la virginité consacrée. Cette oeuvre s'inscrit dans le grand mouvement de ferveur ascétique qui s'épanouit au cours du IVe siècle. Elle se présente essentiellement comme un long commentaire du chapitre VII de la première Epître aux Corinthiens.
Quatrième de couverture C'est de son exil, au coeur des montagnes d'Arménie, que Jean Chrysostome rédige ce traité, juste avant d'être emmené vers une nouvelle résidence, Pityonte, sur les bords de la mer Noire. Il allait bientôt mourir d'épuisement, à Comane, dans la province du Pont. Aucune épreuve ne lui avait été alors épargnée : injustice des hommes, captivité, isolement, rudesse du climat, absence de tout confort, attaques répétées des brigands isauriens... Au milieu de tous ses malheurs, il trouve la force de se détacher encore davantage de lui-même, de penser aux autres, de rendre grâce à Dieu : c'est le fruit de ses méditations qu'il recueille ici à l'intention d'Olympias, de ses amis et de ses fidèles de Constantinople. Document historique sur la situation matérielle et morale de l'Eglise de Constantinople en 407, ces pages sont aussi le témoignage d'une foi inébranlable et une méditation approfondie sur le problème de la souffrance et sur le mystère de la Providence divine. Ce dernier écrit de Jean Chrysostome est comme le sceau qu'il imprime sur son oeuvre et sur sa vie.
En luttant contre le vain désir d'obtenir de la considération, Jean Chrysostome dresse un tableau pris sur le vif des spectacles contemporains et de l'évergétisme, c'est-à-dire la manière de les financer par de riches donateurs. C'est un fait social qui se trouve étudié ainsi que l'époque dans laquelle il est enraciné. Ensuite, l'auteur se tourne vers l'éducation d'un enfant chrétien il s'approprie la tradition païenne sur ce sujet avec une approche personnelle et chrétienne et une sensibilité psychologique très fine. Suivre l'auteur dans les conseils qu'il donne, c'est pénétrer dans l'intimité d'une famille chrétienne au IVe siècle. Le texte accompagné pour la première d'une traduction française avait été édité en 1656 par le dominicain François Combefis qui suggèra au cardinal Mazarin d'y puiser des conseils pour l'éducation du jeune Louis.